
Le ministère finlandais des Affaires étrangères a informé les recruteurs que les demandes de visa pour les cueilleurs de baies sauvages saisonniers feront l’objet d’un contrôle renforcé cette année. À partir de la saison de cueillette 2026, les agents consulaires s’appuieront sur les rapports de supervision de la saison 2025 pour vérifier si les employeurs ont respecté leurs obligations en matière de rémunération, d’hébergement et de conditions de travail. En cas de manquements, les visas pourront être refusés, même si les dossiers sont complets. (scandasia.com)
Cette mesure fait suite à une série d’enquêtes sur la traite des êtres humains impliquant des cueilleurs thaïlandais entre 2020 et 2022, qui ont conduit à des condamnations pénales de dirigeants d’entreprises finlandaises. En 2025, la Finlande a officiellement intégré la cueillette des baies sauvages dans la loi sur les travailleurs saisonniers, rendant les visas obligatoires et limitant les heures de travail.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, recruteurs et cueilleurs peuvent faire appel à des spécialistes comme VisaHQ. Le portail Finlande de l’entreprise (https://www.visahq.com/finland/) regroupe les derniers formulaires consulaires, listes de documents et barèmes de frais, et son équipe peut pré-sélectionner les dossiers pour réduire les risques de refus dans ce nouveau cadre réglementaire.
Les ambassades, notamment celle de Bangkok qui traite la majorité des demandes, mettront en place de nouvelles procédures pour gérer l’augmentation de la demande. Les recruteurs doivent désormais fournir des preuves de contrats, de normes d’hébergement et de paiements salariaux post-saison. L’absence de documents audités pourrait entraîner le refus d’entrée pour des groupes entiers, un risque qui a déjà poussé certaines coopératives à recourir à des audits de conformité tiers.
Pour les responsables de la mobilité internationale et des chaînes d’approvisionnement, ce changement est crucial car les transformateurs alimentaires nordiques dépendent des cueilleurs migrants pour récolter les myrtilles et les mûres arctiques utilisées dans des produits à forte valeur ajoutée. Tout déficit de main-d’œuvre pourrait avoir des répercussions sur les secteurs des boissons et des nutraceutiques orientés vers l’export. Les entreprises doivent donc revoir leurs contrats de recrutement, constituer des stocks de sécurité et sensibiliser leurs services achats aux risques de rupture d’approvisionnement.
Par ailleurs, le ministère thaïlandais du Travail encourage les recruteurs locaux à renforcer la vérification de leurs partenaires finlandais. Les futurs cueilleurs doivent désormais assister à des sessions d’information avant départ, expliquant la législation du travail finlandaise et fournissant des numéros d’urgence pour signaler les abus. Ces mesures visent à limiter l’exploitation tout en préservant une source de revenus saisonniers estimée à 15 millions d’euros pour les communautés rurales thaïlandaises.
Cette mesure fait suite à une série d’enquêtes sur la traite des êtres humains impliquant des cueilleurs thaïlandais entre 2020 et 2022, qui ont conduit à des condamnations pénales de dirigeants d’entreprises finlandaises. En 2025, la Finlande a officiellement intégré la cueillette des baies sauvages dans la loi sur les travailleurs saisonniers, rendant les visas obligatoires et limitant les heures de travail.
Pour s’adapter à ces nouvelles exigences, recruteurs et cueilleurs peuvent faire appel à des spécialistes comme VisaHQ. Le portail Finlande de l’entreprise (https://www.visahq.com/finland/) regroupe les derniers formulaires consulaires, listes de documents et barèmes de frais, et son équipe peut pré-sélectionner les dossiers pour réduire les risques de refus dans ce nouveau cadre réglementaire.
Les ambassades, notamment celle de Bangkok qui traite la majorité des demandes, mettront en place de nouvelles procédures pour gérer l’augmentation de la demande. Les recruteurs doivent désormais fournir des preuves de contrats, de normes d’hébergement et de paiements salariaux post-saison. L’absence de documents audités pourrait entraîner le refus d’entrée pour des groupes entiers, un risque qui a déjà poussé certaines coopératives à recourir à des audits de conformité tiers.
Pour les responsables de la mobilité internationale et des chaînes d’approvisionnement, ce changement est crucial car les transformateurs alimentaires nordiques dépendent des cueilleurs migrants pour récolter les myrtilles et les mûres arctiques utilisées dans des produits à forte valeur ajoutée. Tout déficit de main-d’œuvre pourrait avoir des répercussions sur les secteurs des boissons et des nutraceutiques orientés vers l’export. Les entreprises doivent donc revoir leurs contrats de recrutement, constituer des stocks de sécurité et sensibiliser leurs services achats aux risques de rupture d’approvisionnement.
Par ailleurs, le ministère thaïlandais du Travail encourage les recruteurs locaux à renforcer la vérification de leurs partenaires finlandais. Les futurs cueilleurs doivent désormais assister à des sessions d’information avant départ, expliquant la législation du travail finlandaise et fournissant des numéros d’urgence pour signaler les abus. Ces mesures visent à limiter l’exploitation tout en préservant une source de revenus saisonniers estimée à 15 millions d’euros pour les communautés rurales thaïlandaises.
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