
La principale porte d’entrée internationale de la Belgique sera paralysée mardi prochain, après que l’aéroport de Bruxelles a confirmé qu’aucun vol passager ne décollera le 12 mars en raison d’une grève générale lancée par les confédérations syndicales du pays. Cette action industrielle vise principalement les coupes budgétaires fédérales, et non le secteur aérien en lui-même, mais un grand nombre d’agents de sécurité et de personnel au sol ont annoncé leur participation à la grève, contraignant l’exploitant de l’aéroport à annuler tous les départs par mesure de sécurité préventive. Les compagnies aériennes ont commencé à contacter leurs clients pour proposer des options de reprogrammation ou de remboursement, et l’aéroport a averti que certains vols arrivants pourraient également être annulés une fois les plans des compagnies finalisés.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ peut aider les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise à rester flexibles. Via son portail belge (https://www.visahq.com/belgium/), le service permet de vérifier instantanément les exigences de visa, d’organiser un traitement rapide des documents et de recevoir des alertes en temps réel — un soutien essentiel lorsque des réacheminements ou des changements de dernière minute sont nécessaires en raison des annulations liées à la grève.
Pour les responsables mobilité, cette perturbation tombe au pire moment : la semaine du 10 au 16 mars marque le début de la période de forte activité post-Pâques pour de nombreuses entreprises, et l’aéroport de Bruxelles a accueilli environ 24 millions de passagers l’an dernier. Sept grèves en 2025 ont déjà coûté à elles seules environ 15 millions d’euros à Brussels Airlines, soulignant le risque pour la continuité des affaires que représentent les conflits sociaux fréquents pour les multinationales basées en Belgique ou y faisant des affaires. Les employeurs qui déplacent des collaborateurs ou font venir des équipes projets sont invités à envisager des alternatives ferroviaires via Amsterdam Schiphol ou Paris Charles-de-Gaulle, et à ajuster les rendez-vous d’immigration nécessitant une présence physique dans les bureaux communaux. L’exploitant de l’aéroport a appelé les voyageurs à ne pas se rendre au terminal sauf si leur compagnie confirme explicitement que l’enregistrement est possible. Les cartes d’accès du personnel seront désactivées pour les grévistes afin de maintenir un périmètre de sécurité minimal, mais les vols cargo et militaires devraient fonctionner normalement. Les vols VIP et diplomatiques pourront être traités via un protocole de contingence convenu avec la Police fédérale, bien que les services au sol restent soumis aux règles de service minimum. Les consultants en gestion des risques de voyage soulignent que cette grève rappelle une fois de plus l’importance de procédures solides de devoir de diligence : les entreprises doivent suivre leurs employés en temps réel, prévoir des fonds de contingence pour des hébergements de dernière minute, et informer les voyageurs sur la manière de réclamer une indemnisation au titre des droits des passagers aériens de l’UE en cas d’annulation liée à une grève. Les conseillers en immigration d’affaires ajoutent que les rendez-vous manqués au bureau d’immigration (DVZ) ou aux guichets communaux peuvent généralement être reprogrammés sans pénalité si le voyageur conserve une preuve de la perturbation du vol.
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Pour les responsables mobilité, cette perturbation tombe au pire moment : la semaine du 10 au 16 mars marque le début de la période de forte activité post-Pâques pour de nombreuses entreprises, et l’aéroport de Bruxelles a accueilli environ 24 millions de passagers l’an dernier. Sept grèves en 2025 ont déjà coûté à elles seules environ 15 millions d’euros à Brussels Airlines, soulignant le risque pour la continuité des affaires que représentent les conflits sociaux fréquents pour les multinationales basées en Belgique ou y faisant des affaires. Les employeurs qui déplacent des collaborateurs ou font venir des équipes projets sont invités à envisager des alternatives ferroviaires via Amsterdam Schiphol ou Paris Charles-de-Gaulle, et à ajuster les rendez-vous d’immigration nécessitant une présence physique dans les bureaux communaux. L’exploitant de l’aéroport a appelé les voyageurs à ne pas se rendre au terminal sauf si leur compagnie confirme explicitement que l’enregistrement est possible. Les cartes d’accès du personnel seront désactivées pour les grévistes afin de maintenir un périmètre de sécurité minimal, mais les vols cargo et militaires devraient fonctionner normalement. Les vols VIP et diplomatiques pourront être traités via un protocole de contingence convenu avec la Police fédérale, bien que les services au sol restent soumis aux règles de service minimum. Les consultants en gestion des risques de voyage soulignent que cette grève rappelle une fois de plus l’importance de procédures solides de devoir de diligence : les entreprises doivent suivre leurs employés en temps réel, prévoir des fonds de contingence pour des hébergements de dernière minute, et informer les voyageurs sur la manière de réclamer une indemnisation au titre des droits des passagers aériens de l’UE en cas d’annulation liée à une grève. Les conseillers en immigration d’affaires ajoutent que les rendez-vous manqués au bureau d’immigration (DVZ) ou aux guichets communaux peuvent généralement être reprogrammés sans pénalité si le voyageur conserve une preuve de la perturbation du vol.
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