
Les ministères belges des Affaires étrangères et de la Défense ont lancé l’évacuation progressive de plus de 400 ressortissants coincés dans le Golfe, alors que les hostilités entre l’Iran et une coalition américano-israélo-saoudienne s’intensifient. Les cinq premiers Belges ont atterri en toute sécurité mercredi matin à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol à bord d’un vol militaire néerlandais en provenance d’Oman, tandis qu’un second groupe d’environ 30 personnes devrait quitter Mascate plus tard dans la journée avec l’aide du Luxembourg.
Pour ceux qui doivent transiter par plusieurs hubs, VisaHQ simplifie une étape cruciale : vérifier et obtenir les visas ou autorisations de voyage nécessaires avant l’embarquement. Les Belges transitant par l’Arabie saoudite, Oman ou d’autres pays tiers peuvent instantanément vérifier les exigences ou commander des e-visas via le portail dédié https://www.visahq.com/belgium/ leur permettant de se concentrer sur la logistique de l’évacuation plutôt que sur les formalités administratives.
Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a confirmé que l’opération donne la priorité aux voyageurs aux Émirats arabes unis et au Qatar, où les frappes de missiles iraniennes ont perturbé l’aviation civile. En raison de la volatilité de l’espace aérien régional, les évacués sont transportés en bus vers des aéroports « sûrs » en Arabie saoudite ou à Oman avant leur voyage vers l’Europe. La composante aérienne belge a déployé deux avions de transport A400M et un A330 MRTT, mais les autorités insistent sur une utilisation limitée des moyens militaires afin de faire tourner le plus grand nombre possible de passagers. Conformément à la législation consulaire belge, les évacués devront s’acquitter d’une participation aux frais, provisoirement fixée à 600 € pour le trajet affrété par le gouvernement, et sont invités à réserver leurs billets commerciaux pour le dernier tronçon vers Bruxelles dès que possible. Les voyageurs doivent s’enregistrer sur le portail Travellers Online ou auprès des ambassades locales ; les résidents permanents du Golfe sont exclus du dispositif. Une ligne d’urgence (+32 2 501 40 00) a été activée. Les équipes de mobilité internationale présentes dans la région doivent s’assurer que leur personnel est inscrit sur les systèmes de suivi des déplacements de l’employeur, dispose de liquidités de secours et peut accéder aux points de passage terrestres si nécessaire. Les assureurs rappellent que les exclusions liées aux « risques de guerre » peuvent s’appliquer dès l’embarquement sur un avion militaire, il est donc conseillé aux entreprises de vérifier leurs polices. Cet épisode souligne également l’importance de la coopération européenne en matière de protection civile : la Belgique coordonne étroitement avec les Pays-Bas et le Luxembourg pour mutualiser les capacités de transport et les autorisations diplomatiques.
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Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a confirmé que l’opération donne la priorité aux voyageurs aux Émirats arabes unis et au Qatar, où les frappes de missiles iraniennes ont perturbé l’aviation civile. En raison de la volatilité de l’espace aérien régional, les évacués sont transportés en bus vers des aéroports « sûrs » en Arabie saoudite ou à Oman avant leur voyage vers l’Europe. La composante aérienne belge a déployé deux avions de transport A400M et un A330 MRTT, mais les autorités insistent sur une utilisation limitée des moyens militaires afin de faire tourner le plus grand nombre possible de passagers. Conformément à la législation consulaire belge, les évacués devront s’acquitter d’une participation aux frais, provisoirement fixée à 600 € pour le trajet affrété par le gouvernement, et sont invités à réserver leurs billets commerciaux pour le dernier tronçon vers Bruxelles dès que possible. Les voyageurs doivent s’enregistrer sur le portail Travellers Online ou auprès des ambassades locales ; les résidents permanents du Golfe sont exclus du dispositif. Une ligne d’urgence (+32 2 501 40 00) a été activée. Les équipes de mobilité internationale présentes dans la région doivent s’assurer que leur personnel est inscrit sur les systèmes de suivi des déplacements de l’employeur, dispose de liquidités de secours et peut accéder aux points de passage terrestres si nécessaire. Les assureurs rappellent que les exclusions liées aux « risques de guerre » peuvent s’appliquer dès l’embarquement sur un avion militaire, il est donc conseillé aux entreprises de vérifier leurs polices. Cet épisode souligne également l’importance de la coopération européenne en matière de protection civile : la Belgique coordonne étroitement avec les Pays-Bas et le Luxembourg pour mutualiser les capacités de transport et les autorisations diplomatiques.
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