
De nouvelles données publiées à Bruxelles le 3 mars révèlent que les demandes d’asile dans l’ensemble de l’UE élargie (les 27 États membres plus la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein et la Suisse) ont chuté à environ 822 000 en 2025, soit une baisse de 19 % par rapport à 2024, marquant ainsi une deuxième année consécutive de recul. Cette forte diminution s’explique principalement par un effondrement de 72 % des demandes syriennes, suite à une stabilisation politique timide à Damas.
L’Allemagne reste le principal pays d’accueil avec environ 220 000 demandes, suivie par la France, l’Espagne et l’Italie. Bien que la part de l’Italie ait diminué en valeur absolue, les responsables du ministère de l’Intérieur à Rome soulignent que le pays supporte toujours des coûts importants liés aux centres d’accueil, car 67 % des demandeurs enregistrés en Italie sont des adultes isolés sans liens familiaux immédiats ailleurs en Europe, ce qui allonge les délais de traitement des dossiers.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette tendance présente un double enjeu. Un nombre réduit de demandes d’asile allège les retards administratifs dans les préfectures (Questure), qui délivrent également les permis de travail et cartes de séjour aux expatriés d’entreprise. Cependant, cela pourrait renforcer la pression politique en faveur d’un contrôle plus strict des frontières, notamment le long de la route centrale méditerranéenne, qui reste le principal point d’entrée irrégulier en Italie.
Les entreprises et particuliers souhaitant s’adapter à l’évolution du paysage migratoire italien peuvent simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ, dont le portail italien (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les dernières exigences en matière de visa, les formulaires de demande et les options de courrier. Ce service aide aussi bien les responsables de la mobilité d’entreprise que les voyageurs privés à garantir la conformité et l’efficacité des procédures, même en cas de changements réglementaires.
Les prestataires en relocation anticipent que cette accalmie permettra aux bureaux préfectoraux de Lombardie, du Latium et d’Émilie-Romagne de réaffecter des agents des services d’asile vers les guichets dédiés à l’immigration professionnelle au deuxième trimestre, ce qui pourrait réduire de plusieurs jours les délais de traitement des permis de transfert intra-entreprise. Les entreprises prévoyant des prises de poste estivales pour des cadres hors UE pourraient donc bénéficier de fenêtres de dépôt plus prévisibles, à condition que la situation sécuritaire en Afrique du Nord ne se dégrade pas brutalement.
Les ONG de défense des droits humains alertent toutefois que cette baisse globale masque une pression toujours forte sur les communes de première ligne en Sicile et dans les Pouilles, où les cycles de financement européens ne coïncident pas avec les fluctuations des arrivées. Elles appellent Rome à profiter de ce répit pour investir dans des systèmes de gestion numérique des dossiers, qui bénéficieraient à la fois aux filières humanitaires et à celles de la migration économique.
L’Allemagne reste le principal pays d’accueil avec environ 220 000 demandes, suivie par la France, l’Espagne et l’Italie. Bien que la part de l’Italie ait diminué en valeur absolue, les responsables du ministère de l’Intérieur à Rome soulignent que le pays supporte toujours des coûts importants liés aux centres d’accueil, car 67 % des demandeurs enregistrés en Italie sont des adultes isolés sans liens familiaux immédiats ailleurs en Europe, ce qui allonge les délais de traitement des dossiers.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette tendance présente un double enjeu. Un nombre réduit de demandes d’asile allège les retards administratifs dans les préfectures (Questure), qui délivrent également les permis de travail et cartes de séjour aux expatriés d’entreprise. Cependant, cela pourrait renforcer la pression politique en faveur d’un contrôle plus strict des frontières, notamment le long de la route centrale méditerranéenne, qui reste le principal point d’entrée irrégulier en Italie.
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Les prestataires en relocation anticipent que cette accalmie permettra aux bureaux préfectoraux de Lombardie, du Latium et d’Émilie-Romagne de réaffecter des agents des services d’asile vers les guichets dédiés à l’immigration professionnelle au deuxième trimestre, ce qui pourrait réduire de plusieurs jours les délais de traitement des permis de transfert intra-entreprise. Les entreprises prévoyant des prises de poste estivales pour des cadres hors UE pourraient donc bénéficier de fenêtres de dépôt plus prévisibles, à condition que la situation sécuritaire en Afrique du Nord ne se dégrade pas brutalement.
Les ONG de défense des droits humains alertent toutefois que cette baisse globale masque une pression toujours forte sur les communes de première ligne en Sicile et dans les Pouilles, où les cycles de financement européens ne coïncident pas avec les fluctuations des arrivées. Elles appellent Rome à profiter de ce répit pour investir dans des systèmes de gestion numérique des dossiers, qui bénéficieraient à la fois aux filières humanitaires et à celles de la migration économique.
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