
Les communautés italiennes à l’étranger ont salué une modification législative publiée au Journal officiel le 2 mars, qui repousse la date limite pour que certains enfants puissent obtenir la citoyenneté italienne « de plein droit » (caso F) du 31 mai 2026 au 31 mai 2029. Cette évolution, inscrite dans la loi 26/2026, offre aux familles trois années supplémentaires pour déposer la déclaration simplifiée auprès des ambassades ou consulats, sans devoir passer par la procédure plus stricte de naturalisation ordinaire.
Le caso F concerne les mineurs qui, au 24 mai 2025, ont au moins un parent italien (jure sanguinis) mais sont nés à l’étranger et, pour diverses raisons, ont manqué le délai traditionnel de trois ans à compter de la naissance, de la légitimation ou de l’adoption pour s’enregistrer auprès des autorités civiles italiennes. Obtenir la citoyenneté italienne peut s’avérer crucial pour faciliter la mobilité intra-UE, bénéficier de la parité des frais de scolarité dans les universités italiennes et accéder à certains emplois dans la fonction publique.
Les familles cherchant des conseils sur les démarches peuvent se tourner vers VisaHQ, qui propose des instructions détaillées, des listes de contrôle et une aide pour la prise de rendez-vous auprès des consulats italiens : https://www.visahq.com/italy/ Cette plateforme est particulièrement utile pour gérer les traductions de documents, les apostilles et autres formalités liées aux demandes « caso F » ainsi qu’aux besoins plus larges de mobilité.
Les postes consulaires, déjà confrontés à une demande record de passeports, doivent désormais adapter leurs calendriers de rendez-vous et leurs files d’attente numériques. Le consulat italien de Chicago, par exemple, a informé les demandeurs le 2 mars que de nouveaux créneaux seraient ouverts progressivement afin d’éviter la surcharge du système, en priorisant les dossiers proches de l’échéance initiale de 2026.
Les spécialistes de la mobilité internationale soulignent que cette prolongation facilite la planification à long terme pour les multinationales dont le personnel local en Amériques ou en Asie-Pacifique possède des origines italiennes et pourrait souhaiter être transféré au siège européen. Les services RH sont toutefois invités à encourager les employés à commencer tôt la constitution de leur dossier, car les traductions et apostilles peuvent prendre plusieurs mois.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que cette mesure ne modifie pas les critères d’éligibilité, elle accorde simplement un délai supplémentaire. Ils insistent également sur le fait qu’une fois les enfants majeurs, la procédure accélérée n’est plus possible et que les règles ordinaires de naturalisation basées sur la résidence s’appliquent, soulignant l’importance d’agir bien avant la nouvelle échéance de 2029.
Le caso F concerne les mineurs qui, au 24 mai 2025, ont au moins un parent italien (jure sanguinis) mais sont nés à l’étranger et, pour diverses raisons, ont manqué le délai traditionnel de trois ans à compter de la naissance, de la légitimation ou de l’adoption pour s’enregistrer auprès des autorités civiles italiennes. Obtenir la citoyenneté italienne peut s’avérer crucial pour faciliter la mobilité intra-UE, bénéficier de la parité des frais de scolarité dans les universités italiennes et accéder à certains emplois dans la fonction publique.
Les familles cherchant des conseils sur les démarches peuvent se tourner vers VisaHQ, qui propose des instructions détaillées, des listes de contrôle et une aide pour la prise de rendez-vous auprès des consulats italiens : https://www.visahq.com/italy/ Cette plateforme est particulièrement utile pour gérer les traductions de documents, les apostilles et autres formalités liées aux demandes « caso F » ainsi qu’aux besoins plus larges de mobilité.
Les postes consulaires, déjà confrontés à une demande record de passeports, doivent désormais adapter leurs calendriers de rendez-vous et leurs files d’attente numériques. Le consulat italien de Chicago, par exemple, a informé les demandeurs le 2 mars que de nouveaux créneaux seraient ouverts progressivement afin d’éviter la surcharge du système, en priorisant les dossiers proches de l’échéance initiale de 2026.
Les spécialistes de la mobilité internationale soulignent que cette prolongation facilite la planification à long terme pour les multinationales dont le personnel local en Amériques ou en Asie-Pacifique possède des origines italiennes et pourrait souhaiter être transféré au siège européen. Les services RH sont toutefois invités à encourager les employés à commencer tôt la constitution de leur dossier, car les traductions et apostilles peuvent prendre plusieurs mois.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que cette mesure ne modifie pas les critères d’éligibilité, elle accorde simplement un délai supplémentaire. Ils insistent également sur le fait qu’une fois les enfants majeurs, la procédure accélérée n’est plus possible et que les règles ordinaires de naturalisation basées sur la résidence s’appliquent, soulignant l’importance d’agir bien avant la nouvelle échéance de 2029.
Plus de Italie
Voir tout
L’Italie lance une vaste opération de rapatriement alors que l’espace aérien du Golfe se resserre
L’Italie renforce l’alerte nationale et intensifie les contrôles sur 28 000 sites sensibles