
Dans une décision inattendue prise tard le 3 mars, la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a activé de nouveaux pouvoirs prévus par la loi sur l’immigration pour suspendre plusieurs catégories de visas pour quatre pays à haut risque. Avec effet immédiat, aucun nouveau visa étudiant pour le Royaume-Uni ne sera délivré aux ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, du Myanmar ou du Soudan, et les visas de travail sont également suspendus pour les Afghans.
Mahmood a expliqué aux députés que cette mesure était nécessaire après une analyse interne révélant une hausse de 470 % depuis 2021 des demandes d’asile émanant de personnes entrées initialement avec des visas légitimes. Selon les autorités, 95 % des étudiants afghans ayant obtenu un visa entre 2023 et 2025 ont ensuite demandé l’asile, ce qui coûte aux contribuables environ 200 millions de livres par an en hébergement et aides.
Le « frein d’urgence » — prévu dans la loi sur l’immigration de l’an dernier mais jamais utilisé jusqu’à présent — permet aux ministres de suspendre des voies d’accès jusqu’à 12 mois, le temps de revoir les mesures de contrôle. Le ministère de l’Intérieur profitera de cette période pour renforcer les vérifications des sponsors, introduire des exigences financières supplémentaires et explorer des accords de partage de données avec les ministères de l’éducation des pays concernés.
Face à cette incertitude, les organisations et voyageurs pourraient trouver utile de recourir à un service expert comme le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/). Cette plateforme propose des alertes en temps réel, des vérifications de documents et des conseils sur des alternatives, aidant sponsors et bénéficiaires à gérer ces changements soudains avec un minimum de perturbations.
Universities UK International a mis en garde contre le risque qu’une suspension générale nuise à la réputation du Royaume-Uni comme destination d’études et pourrait faire perdre jusqu’à 350 millions de livres en frais de première année pour le secteur. Les employeurs dépendant des talents afghans en ingénierie et informatique ont également exprimé leurs inquiétudes, même si les ministres ont souligné que les demandes de visa de travailleur qualifié en provenance de ces quatre pays restent ouvertes en attendant une révision.
Pour les responsables de la mobilité, le message est clair : il faut réévaluer toute mission à court terme ou recrutement de diplômés impliquant ces nationalités. Les titulaires de visas actuels ne sont pas affectés, mais les entreprises doivent informer les bénéficiaires concernés d’un possible contrôle renforcé lors du renouvellement. Le ministère de l’Intérieur a précisé qu’il pourrait étendre cette mesure à d’autres nationalités si un « abus systémique » similaire était constaté.
Mahmood a expliqué aux députés que cette mesure était nécessaire après une analyse interne révélant une hausse de 470 % depuis 2021 des demandes d’asile émanant de personnes entrées initialement avec des visas légitimes. Selon les autorités, 95 % des étudiants afghans ayant obtenu un visa entre 2023 et 2025 ont ensuite demandé l’asile, ce qui coûte aux contribuables environ 200 millions de livres par an en hébergement et aides.
Le « frein d’urgence » — prévu dans la loi sur l’immigration de l’an dernier mais jamais utilisé jusqu’à présent — permet aux ministres de suspendre des voies d’accès jusqu’à 12 mois, le temps de revoir les mesures de contrôle. Le ministère de l’Intérieur profitera de cette période pour renforcer les vérifications des sponsors, introduire des exigences financières supplémentaires et explorer des accords de partage de données avec les ministères de l’éducation des pays concernés.
Face à cette incertitude, les organisations et voyageurs pourraient trouver utile de recourir à un service expert comme le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/). Cette plateforme propose des alertes en temps réel, des vérifications de documents et des conseils sur des alternatives, aidant sponsors et bénéficiaires à gérer ces changements soudains avec un minimum de perturbations.
Universities UK International a mis en garde contre le risque qu’une suspension générale nuise à la réputation du Royaume-Uni comme destination d’études et pourrait faire perdre jusqu’à 350 millions de livres en frais de première année pour le secteur. Les employeurs dépendant des talents afghans en ingénierie et informatique ont également exprimé leurs inquiétudes, même si les ministres ont souligné que les demandes de visa de travailleur qualifié en provenance de ces quatre pays restent ouvertes en attendant une révision.
Pour les responsables de la mobilité, le message est clair : il faut réévaluer toute mission à court terme ou recrutement de diplômés impliquant ces nationalités. Les titulaires de visas actuels ne sont pas affectés, mais les entreprises doivent informer les bénéficiaires concernés d’un possible contrôle renforcé lors du renouvellement. Le ministère de l’Intérieur a précisé qu’il pourrait étendre cette mesure à d’autres nationalités si un « abus systémique » similaire était constaté.
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