
À partir du 2 mars, le Royaume-Uni ne délivre plus automatiquement un permis de séjour de cinq ans aux réfugiés. Désormais, les demandeurs d’asile adultes acceptés obtiennent un titre de séjour de 30 mois, renouvelable uniquement si la situation dans leur pays d’origine reste dangereuse. Après chaque réexamen, ils doivent soit renouveler leur statut, soit quitter le Royaume-Uni, bien qu’ils puissent demander à passer à un visa de travail ou d’études classique, en payant les frais habituels et la surtaxe santé.
La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a expliqué que ce changement vise à « supprimer les facteurs d’attraction » tout en maintenant les portes ouvertes aux personnes réellement en danger. Le Danemark a instauré un régime similaire de protection temporaire en 2015, réduisant depuis les demandes d’asile de 90 %. Les ministres britanniques espèrent des résultats comparables après un record de 110 000 demandes sur l’année jusqu’en septembre 2025.
Les organisations juridiques et humanitaires s’alarment. Le Barreau britannique estime que cette mesure est contraire à l’article 34 de la Convention de Genève de 1951, qui encourage les États à faciliter la naturalisation. Des ONG comme Médecins Sans Frontières alertent sur le fait que ces réexamens tous les 30 mois risquent de raviver les traumatismes, freinant ainsi l’intégration et la guérison psychologique.
Face à ces nouvelles exigences, les spécialistes londoniens de VisaHQ peuvent accompagner réfugiés, employeurs et conseillers en mobilité pour gérer les renouvellements de statut, les changements vers des visas de travailleurs qualifiés et autres démarches liées aux visas britanniques ; rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-kingdom/ pour un accompagnement personnalisé.
Pour les équipes de mobilité internationale, les conséquences sont doubles. D’une part, les entreprises employant des réfugiés via le programme Talent Beyond Borders devront planifier les dates de réexamen et être prêtes à parrainer les salariés perdant leur protection mais éligibles à un visa qualifié. D’autre part, les ressources humaines doivent s’attendre à des contrôles supplémentaires du Home Office lors de l’embauche de toute personne entrée initialement au Royaume-Uni en tant que réfugié.
Le Home Office a confirmé des dispositions transitoires pour les dossiers déposés avant le 2 mars et maintient la délivrance du permis de cinq ans pour les mineurs non accompagnés, en attendant un examen séparé. De nouvelles règles d’immigration précisant les modalités des entretiens de renouvellement, les listes de pays sûrs et la réinscription biométrique sont attendues d’ici la fin du mois.
La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a expliqué que ce changement vise à « supprimer les facteurs d’attraction » tout en maintenant les portes ouvertes aux personnes réellement en danger. Le Danemark a instauré un régime similaire de protection temporaire en 2015, réduisant depuis les demandes d’asile de 90 %. Les ministres britanniques espèrent des résultats comparables après un record de 110 000 demandes sur l’année jusqu’en septembre 2025.
Les organisations juridiques et humanitaires s’alarment. Le Barreau britannique estime que cette mesure est contraire à l’article 34 de la Convention de Genève de 1951, qui encourage les États à faciliter la naturalisation. Des ONG comme Médecins Sans Frontières alertent sur le fait que ces réexamens tous les 30 mois risquent de raviver les traumatismes, freinant ainsi l’intégration et la guérison psychologique.
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Le Home Office a confirmé des dispositions transitoires pour les dossiers déposés avant le 2 mars et maintient la délivrance du permis de cinq ans pour les mineurs non accompagnés, en attendant un examen séparé. De nouvelles règles d’immigration précisant les modalités des entretiens de renouvellement, les listes de pays sûrs et la réinscription biométrique sont attendues d’ici la fin du mois.
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