
Dans une rare démonstration de solidarité interpartis, le SPD, les Verts et le Parti de gauche au Parlement de Hambourg ont déposé une motion commune le 3 mars, appelant le ministère fédéral de l’Intérieur à revenir sur son interdiction de fait des nouveaux participants aux cours d’intégration financés par les contribuables. Depuis fin novembre 2025, l’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) a cessé d’approuver les cours dits « volontaires » pour les demandeurs d’asile, les Ukrainiens sous protection temporaire, de nombreux citoyens de l’UE et les migrants tolérés (Geduldete).
Environ 130 000 personnes à l’échelle nationale sont désormais exclues de ces cours combinant 600 heures d’apprentissage de l’allemand et des modules d’orientation civique. Les trois groupes parlementaires de Hambourg estiment que ce gel est « économiquement et socialement désastreux », privant les nouveaux arrivants motivés des compétences linguistiques essentielles à leur intégration sur le marché du travail, tout en mettant en péril la survie financière des organismes de formation pour adultes.
Les milieux économiques partagent cette inquiétude. La Chambre de commerce de Hambourg souligne que des secteurs comme l’hôtellerie et la logistique dépendent d’une intégration linguistique rapide pour pourvoir leurs postes vacants. Sans cours financés par l’État, les employeurs doivent faire face à des coûts de formation plus élevés ou à une intégration plus lente, ce qui nuit à l’attractivité de l’Allemagne en tant que destination pour les talents internationaux.
Pour les migrants encore éligibles à venir en Allemagne — ou qui doivent renouveler leurs documents malgré le gel des cours — VisaHQ peut aider à naviguer dans la bureaucratie. La page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) offre des informations claires et à jour sur les catégories de visa, les conditions de demande et la prise de rendez-vous, facilitant ainsi une procédure administrative souvent complexe.
Le ministère de l’Intérieur justifie ces coupes comme une mesure d’économie, limitant les places financées par l’État aux migrants ayant une « perspective claire de séjour ». Les critiques rétorquent que cette définition est trop restrictive et ignore les réfugiés ukrainiens qui, bien que techniquement temporaires, sont susceptibles de rester plusieurs années. Ils mettent en garde contre un « signal de rejet » qui pourrait compromettre d’autres initiatives pro-immigration, comme la Carte Opportunité.
La motion parlementaire, qui devrait être adoptée à une large majorité, accroît la pression sur Berlin pour qu’il trouve des financements fédéraux supplémentaires ou revoie les critères d’éligibilité avant les inscriptions pour le prochain cycle de cours en avril.
Environ 130 000 personnes à l’échelle nationale sont désormais exclues de ces cours combinant 600 heures d’apprentissage de l’allemand et des modules d’orientation civique. Les trois groupes parlementaires de Hambourg estiment que ce gel est « économiquement et socialement désastreux », privant les nouveaux arrivants motivés des compétences linguistiques essentielles à leur intégration sur le marché du travail, tout en mettant en péril la survie financière des organismes de formation pour adultes.
Les milieux économiques partagent cette inquiétude. La Chambre de commerce de Hambourg souligne que des secteurs comme l’hôtellerie et la logistique dépendent d’une intégration linguistique rapide pour pourvoir leurs postes vacants. Sans cours financés par l’État, les employeurs doivent faire face à des coûts de formation plus élevés ou à une intégration plus lente, ce qui nuit à l’attractivité de l’Allemagne en tant que destination pour les talents internationaux.
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La motion parlementaire, qui devrait être adoptée à une large majorité, accroît la pression sur Berlin pour qu’il trouve des financements fédéraux supplémentaires ou revoie les critères d’éligibilité avant les inscriptions pour le prochain cycle de cours en avril.
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