
Une notification mise à jour publiée le 2 mars par la Direction générale des affaires intérieures de la Commission européenne confirme que l’Allemagne prolongera les contrôles temporaires à toutes ses frontières terrestres du 16 mars au 15 septembre 2026. Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a invoqué une pression migratoire irrégulière persistante, des réseaux de passeurs et les répercussions sécuritaires des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient.
Cette décision signifie que la police fédérale continuera d’effectuer des contrôles ponctuels sur les voyageurs entrant depuis la France, les pays du Benelux, le Danemark, la Suisse, l’Autriche, la République tchèque et la Pologne. Bien que ces contrôles soient réalisés en dehors des points de passage pour limiter les perturbations du trafic, les voyageurs doivent être munis de leur passeport ou carte d’identité nationale et, le cas échéant, de leur permis de séjour ou visa de travail.
Pour savoir quels documents de voyage ou visas sont nécessaires, le portail Allemagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) peut vous guider. Cette plateforme propose des informations à jour sur les règles d’entrée, traite les demandes pour une large gamme de visas et permis de séjour, et offre un service de conciergerie — utile tant pour les voyageurs individuels que pour les équipes de mobilité d’entreprise confrontées à ces contrôles renforcés.
Pour les entreprises dépendant des travailleurs frontaliers — notamment dans les régions du Haut-Rhin, de Salzbourg-Berchtesgaden et des frontières polonaises — cette prolongation signifie six mois supplémentaires de possibles retards. Les opérateurs logistiques alertent que même de courts délais peuvent entraîner des fenêtres de chargement manquées et une hausse des coûts de fret. Les voyageurs d’affaires devront aussi prévoir du temps supplémentaire et garder à portée de main leurs invitations à des réunions ou réservations d’hôtel.
Cette prolongation rapproche l’Allemagne de la durée maximale cumulée autorisée par le Code frontières Schengen actuel. Berlin soutient que les réformes à venir de ce code offriront une base juridique plus solide pour des contrôles « ciblés » à plus long terme. À Bruxelles, les critiques estiment que ces contrôles internes prolongés portent atteinte au principe de libre circulation et freinent le marché unique.
Les équipes de mobilité internationale doivent informer leurs collaborateurs des documents requis et suivre les avis locaux, car l’intensité des contrôles peut varier selon les secteurs frontaliers et se renforcer lors des pics migratoires.
Cette décision signifie que la police fédérale continuera d’effectuer des contrôles ponctuels sur les voyageurs entrant depuis la France, les pays du Benelux, le Danemark, la Suisse, l’Autriche, la République tchèque et la Pologne. Bien que ces contrôles soient réalisés en dehors des points de passage pour limiter les perturbations du trafic, les voyageurs doivent être munis de leur passeport ou carte d’identité nationale et, le cas échéant, de leur permis de séjour ou visa de travail.
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Cette prolongation rapproche l’Allemagne de la durée maximale cumulée autorisée par le Code frontières Schengen actuel. Berlin soutient que les réformes à venir de ce code offriront une base juridique plus solide pour des contrôles « ciblés » à plus long terme. À Bruxelles, les critiques estiment que ces contrôles internes prolongés portent atteinte au principe de libre circulation et freinent le marché unique.
Les équipes de mobilité internationale doivent informer leurs collaborateurs des documents requis et suivre les avis locaux, car l’intensité des contrôles peut varier selon les secteurs frontaliers et se renforcer lors des pics migratoires.
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