
Quelques heures seulement après les troubles à Larnaca, le deuxième aéroport de Chypre — l’aéroport international de Paphos — a été évacué dans la matinée du 3 mars 2026, lorsque les contrôleurs aériens ont détecté une signature radar non identifiée au sud-ouest de la zone. Les forces de sécurité ont rapidement vidé le terminal, immobilisé les avions au départ et dévié les vols entrants vers Larnaca, situé à environ 140 km. Les passagers ont décrit des scènes de confusion alors que les alarmes retentissaient et que la police armée guidait les voyageurs vers des points de rassemblement dans le parking.
Pour les voyageurs contraints de modifier leurs itinéraires face à ces perturbations soudaines, VisaHQ peut alléger au moins une source de stress. Son portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/) propose des vérifications rapides de visa, le traitement des e-visas, ainsi qu’une assistance pour le renouvellement de passeport — des services qui aident passagers, gestionnaires de voyages et expatriés à maintenir leurs documents en ordre alors que les plans de vol restent incertains.
Cette alerte survient moins de 24 heures après une attaque de drone contre la base britannique voisine de la RAF Akrotiri — un incident qui a maintenu l’île en état d’alerte renforcée. Aviation.Direct rapporte que des chasseurs ont de nouveau été déployés lorsque les sirènes ont retenti à Akrotiri peu après midi, alimentant les spéculations sur un lien entre l’activité militaire et la détection radar à Paphos. Les autorités n’ont ni confirmé ni infirmé ce lien, mais la Garde nationale a renforcé la surveillance côtière et l’opérateur aéroportuaire Hermes a doublé les contrôles de sécurité dans les deux aéroports internationaux. Bien qu’aucune blessure n’ait été signalée, des retards ont perturbé les horaires des compagnies aériennes. Les compagnies low-cost telles que Ryanair et easyJet — toutes deux très présentes à Paphos — ont reporté les passagers sur des vols ultérieurs ou les ont acheminés en bus vers Larnaca pour réacheminement. Pour les entreprises organisant des voyages d’incitation ou des rotations dans le secteur de l’énergie offshore, cet épisode a souligné la vulnérabilité des infrastructures aériennes chypriotes en période de crise régionale. Les équipes mobilité doivent informer les voyageurs sur les risques d’évacuation des terminaux et les temps d’attente prolongés aux contrôles de sécurité. Les polices d’assurance couvrant les retards liés à la « force majeure » sont désormais scrutées de près, tandis que plusieurs entreprises ont activé des outils de suivi des voyageurs pour garantir la sécurité de leur personnel.
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