
Le gouvernement de la Saskatchewan a annoncé le 3 mars 2026 que les étudiants postsecondaires arrivés dans le cadre de l’Autorisation de voyage d’urgence Canada-Ukraine (CUAET) continueront de payer les frais de scolarité au tarif national, et non international, au moins jusqu’au 31 mars 2030. Lancé en 2023 comme mesure humanitaire en temps de guerre, ce programme devait initialement prendre fin au printemps prochain. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Ken Cheveldayoff, a déclaré que cette prolongation de quatre ans offrirait aux Ukrainiens déplacés « la stabilité, les opportunités et le soutien nécessaires pour terminer leurs études et s’établir dans notre province ». Environ 700 étudiants ukrainiens en ont déjà bénéficié, économisant en moyenne 12 000 $ CA par an par rapport aux frais internationaux standards.
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Contrairement à la plupart des provinces qui offrent uniquement des bourses ciblées, la Saskatchewan intègre cette aide directement dans les barèmes de frais des établissements, ce qui signifie que les universités et collèges facturent les étudiants CUAET au tarif national réduit et reçoivent une compensation provinciale pour compenser les pertes de revenus. Les autorités ont confirmé que le budget annuel de 5 millions de dollars canadiens sera maintenu dans les prévisions provinciales jusqu’en 2029-2030, avec une révision prévue en 2029. Pour les employeurs, cette prolongation garantit un flux important de diplômés prêts à travailler, éligibles aux permis de travail postdiplôme (PGWP) ouverts. De nombreux étudiants CUAET disposent déjà d’une autorisation de travail ouverte et peuvent travailler sans limite d’heures pendant leurs études jusqu’au 31 décembre 2026, selon les règles fédérales. Les équipes de ressources humaines dans les secteurs de l’agriculture, de la santé et de la construction — confrontés à de graves pénuries de main-d’œuvre en Saskatchewan — devraient en tirer profit. Les avocats spécialisés en immigration ont salué cette annonce, tout en appelant le gouvernement fédéral à clarifier si le temps passé en études à temps plein sous le régime des frais nationaux continuera de compter pour les voies d’accès à la résidence permanente, telles que le Programme des candidats à l’immigration de la Saskatchewan et la Catégorie de l’expérience canadienne, avertissant que des interprétations divergentes pourraient compromettre l’objectif à long terme de cette politique.
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