
Clôturant une visite de trois jours à Mumbai et New Delhi le 2 mars, le Premier ministre Mark Carney a annoncé une vaste Stratégie Canada-Inde pour le Talent et l’Innovation, qui étend considérablement la mobilité d’études et de recherche entre les deux pays. Parmi les mesures phares figurent 300 stages de recherche MITACS Globalink entièrement financés, 100 millions de dollars canadiens de bourses de l’Université de Toronto pour les étudiants indiens, 13 nouveaux partenariats interuniversitaires ainsi que des projets d’implantation de campus canadiens et de Centres d’Excellence en Inde. (immigrationnewscanada.ca)
Cette initiative représente le plus important programme de mobilité éducative jamais négocié par le Canada avec un seul pays partenaire. Pour les étudiants indiens — qui représentent déjà environ 40 % des étudiants internationaux au Canada — la promesse d’un financement généreux et de parcours académiques simplifiés pourrait compenser les récentes restrictions fédérales sur les permis d’études. De leur côté, les institutions canadiennes bénéficient de plateformes à l’étranger pour recruter des talents, mener des projets de R&D conjoints et diversifier leurs sources de revenus face aux défis démographiques nationaux.
Du point de vue de la mobilité en entreprise, cette annonce élargit le vivier de talents pour les multinationales canadiennes actives sur les deux marchés. Les diplômés des programmes conjoints pourraient être éligibles au Permis de travail postdiplôme (PTPD) ou au Programme des talents mondiaux, tandis que les entreprises canadiennes implantées en Inde auront un accès facilité aux recrues locales formées au Canada.
Naviguer dans la paperasserie liée à ces nouvelles opportunités peut s’avérer complexe. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) simplifie le processus de demande de visa pour étudiants, chercheurs et employeurs, en proposant des listes de contrôle à jour, des soumissions numériques et un suivi en temps réel, permettant aux candidats de se concentrer sur leurs études ou leur recherche de talents plutôt que sur les formalités administratives.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que le plafond sur les permis d’études et le régime de la Lettre d’attestation provinciale (LAP) restent en vigueur. Les étudiants en master et doctorat sont exemptés du plafond à partir du 1er janvier 2026, mais les candidats de premier cycle devront toujours se partager un quota limité. Les employeurs qui sponsorisent des stages coopératifs ou des chercheurs en formation sont donc invités à s’impliquer plus tôt dans le cycle d’admission et à prévoir des compléments de bourses pour attirer les meilleurs candidats.
Les deux gouvernements mettront en place un Groupe de travail conjoint sur l’enseignement supérieur pour suivre la mise en œuvre, avec un premier rapport d’étape attendu avant la réunion des ministres de l’éducation du G20 en juillet.
Cette initiative représente le plus important programme de mobilité éducative jamais négocié par le Canada avec un seul pays partenaire. Pour les étudiants indiens — qui représentent déjà environ 40 % des étudiants internationaux au Canada — la promesse d’un financement généreux et de parcours académiques simplifiés pourrait compenser les récentes restrictions fédérales sur les permis d’études. De leur côté, les institutions canadiennes bénéficient de plateformes à l’étranger pour recruter des talents, mener des projets de R&D conjoints et diversifier leurs sources de revenus face aux défis démographiques nationaux.
Du point de vue de la mobilité en entreprise, cette annonce élargit le vivier de talents pour les multinationales canadiennes actives sur les deux marchés. Les diplômés des programmes conjoints pourraient être éligibles au Permis de travail postdiplôme (PTPD) ou au Programme des talents mondiaux, tandis que les entreprises canadiennes implantées en Inde auront un accès facilité aux recrues locales formées au Canada.
Naviguer dans la paperasserie liée à ces nouvelles opportunités peut s’avérer complexe. Le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) simplifie le processus de demande de visa pour étudiants, chercheurs et employeurs, en proposant des listes de contrôle à jour, des soumissions numériques et un suivi en temps réel, permettant aux candidats de se concentrer sur leurs études ou leur recherche de talents plutôt que sur les formalités administratives.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que le plafond sur les permis d’études et le régime de la Lettre d’attestation provinciale (LAP) restent en vigueur. Les étudiants en master et doctorat sont exemptés du plafond à partir du 1er janvier 2026, mais les candidats de premier cycle devront toujours se partager un quota limité. Les employeurs qui sponsorisent des stages coopératifs ou des chercheurs en formation sont donc invités à s’impliquer plus tôt dans le cycle d’admission et à prévoir des compléments de bourses pour attirer les meilleurs candidats.
Les deux gouvernements mettront en place un Groupe de travail conjoint sur l’enseignement supérieur pour suivre la mise en œuvre, avec un premier rapport d’étape attendu avant la réunion des ministres de l’éducation du G20 en juillet.
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