
Le 3 mars 2026, le Canada a renforcé ses liens en matière d’enseignement supérieur et de recherche avec l’Inde en dévoilant simultanément à Ottawa et New Delhi la Stratégie Canada-Inde pour le Talent et l’Innovation. Pilotée par Universities Canada et Colleges & Institutes Canada (CICan), cette feuille de route sur trois ans vise à accroître les échanges d’étudiants bilatéraux, les diplômes conjoints et les campus hybrides, tout en créant des Centres d’Excellence dédiés dans des secteurs prioritaires tels que les technologies propres, l’intelligence artificielle et la fabrication avancée.
Cette stratégie intervient à un moment délicat des relations bilatérales. Les tensions politiques de 2024-2025 ont entraîné une forte baisse des approbations de permis d’études pour les ressortissants indiens, tandis que les établissements canadiens ont dû diversifier leurs recrutements. En engageant les deux gouvernements à simplifier le traitement des visas et à reconnaître mutuellement les diplômes, ce nouveau cadre vise à restaurer la confiance et relancer la croissance, l’Inde étant historiquement la première source d’étudiants internationaux pour le Canada.
Parmi les mesures clés, IRCC s’engage à piloter un corridor de traitement des permis d’études en 10 jours pour les programmes de niveau supérieur en STEM liés aux partenaires des Centres d’Excellence, tandis que le ministère indien des Affaires étrangères promet de réduire à cinq jours les délais pour les certificats de police des étudiants se rendant au Canada.
Les étudiants et établissements souhaitant emprunter ces voies accélérées peuvent bénéficier d’un accompagnement spécialisé. VisaHQ, par exemple, offre un suivi en temps réel des permis d’études, permis de travail et autres documents canadiens, aidant les candidats à constituer des dossiers complets et à suivre leur avancement efficacement ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/canada/
Les universités des deux pays s’engagent à égaler les financements publics pour créer au moins cinq pôles de recherche conjoints avant le sommet des dirigeants du G20 en novembre. Pour les employeurs canadiens, la nouveauté majeure est la feuille de route permettant que les stages et périodes en alternance réalisés dans l’un ou l’autre pays comptent pour l’éligibilité au permis de travail post-diplôme. Cette mesure, qui devrait être officialisée dans la réglementation d’ici la fin de l’année, rendra les filières de talents indo-canadiennes beaucoup plus flexibles, offrant aux multinationales la possibilité de faire circuler leurs jeunes collaborateurs entre les deux marchés sans multiplier les démarches de permis de travail.
Les observateurs soulignent que ce lancement s’inscrit également dans les priorités de la catégorie Entrée Express 2026 du Canada, qui met désormais l’accent sur les diplômes avancés en intelligence artificielle et technologies propres. Les étudiants diplômés des programmes créés dans le cadre de cette stratégie bilatérale bénéficieront probablement d’un avantage compétitif dans ces catégories, créant ainsi un cercle vertueux entre éducation, développement des compétences et perspectives d’immigration à long terme.
Cette stratégie intervient à un moment délicat des relations bilatérales. Les tensions politiques de 2024-2025 ont entraîné une forte baisse des approbations de permis d’études pour les ressortissants indiens, tandis que les établissements canadiens ont dû diversifier leurs recrutements. En engageant les deux gouvernements à simplifier le traitement des visas et à reconnaître mutuellement les diplômes, ce nouveau cadre vise à restaurer la confiance et relancer la croissance, l’Inde étant historiquement la première source d’étudiants internationaux pour le Canada.
Parmi les mesures clés, IRCC s’engage à piloter un corridor de traitement des permis d’études en 10 jours pour les programmes de niveau supérieur en STEM liés aux partenaires des Centres d’Excellence, tandis que le ministère indien des Affaires étrangères promet de réduire à cinq jours les délais pour les certificats de police des étudiants se rendant au Canada.
Les étudiants et établissements souhaitant emprunter ces voies accélérées peuvent bénéficier d’un accompagnement spécialisé. VisaHQ, par exemple, offre un suivi en temps réel des permis d’études, permis de travail et autres documents canadiens, aidant les candidats à constituer des dossiers complets et à suivre leur avancement efficacement ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/canada/
Les universités des deux pays s’engagent à égaler les financements publics pour créer au moins cinq pôles de recherche conjoints avant le sommet des dirigeants du G20 en novembre. Pour les employeurs canadiens, la nouveauté majeure est la feuille de route permettant que les stages et périodes en alternance réalisés dans l’un ou l’autre pays comptent pour l’éligibilité au permis de travail post-diplôme. Cette mesure, qui devrait être officialisée dans la réglementation d’ici la fin de l’année, rendra les filières de talents indo-canadiennes beaucoup plus flexibles, offrant aux multinationales la possibilité de faire circuler leurs jeunes collaborateurs entre les deux marchés sans multiplier les démarches de permis de travail.
Les observateurs soulignent que ce lancement s’inscrit également dans les priorités de la catégorie Entrée Express 2026 du Canada, qui met désormais l’accent sur les diplômes avancés en intelligence artificielle et technologies propres. Les étudiants diplômés des programmes créés dans le cadre de cette stratégie bilatérale bénéficieront probablement d’un avantage compétitif dans ces catégories, créant ainsi un cercle vertueux entre éducation, développement des compétences et perspectives d’immigration à long terme.
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