
Lors d’une intervention sur la radio RTBF le 2 mars, le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot a donné de nouvelles données sur le nombre de ressortissants belges bloqués dans le Golfe et le Levant suite à la fermeture de l’espace aérien. Environ 26 000 personnes – y compris des binationaux – se trouvent dans les pays concernés, dont la moitié des 2 450 touristes uniquement à Dubaï. Avec la rareté des places commerciales et l’absence de vols d’évacuation opérationnels, le ministre a averti que les citoyens « devront faire preuve de patience ».
Les équipes consulaires maintiennent le contact via les ambassades et le registre Travellers Online, mais Prévot a reconnu que les options restent limitées tant que les autorisations de survol régional ne sont pas rétablies. Il a réitéré ses recommandations aux voyageurs : conserver des liquidités, rester dans des hébergements sécurisés et éviter les offres de vols privés non vérifiées qui circulent sur les réseaux sociaux.
En complément de l’aide des services consulaires belges, les voyageurs peuvent également se tourner vers VisaHQ, une plateforme en ligne facilitant les démarches de visa et passeport, qui suit en temps réel les exigences d’entrée. Via son portail Belgique (https://www.visahq.com/belgium/), ce service peut aider les citoyens bloqués à demander des prolongations de visa ou des documents de remplacement, et à communiquer avec les autorités étrangères, offrant ainsi un soutien supplémentaire tant que les vols réguliers restent perturbés.
Pour les employeurs, cette mise à jour souligne l’importance de protocoles de communication en situation de crise – notamment pour le personnel en rotation dans les secteurs de l’énergie, de la construction et du conseil dans le Golfe. Les ressources humaines doivent vérifier que les travailleurs bloqués disposent de visas valides pour des séjours prolongés et envisager des modalités de télétravail afin de limiter les retards sur les projets.
Les courtiers en assurance rappellent que la plupart des polices de voyage d’entreprise excluent la couverture dès qu’un avis officiel d’évacuation gouvernemental est émis, faisant de la date de tout futur avertissement belge un point crucial à surveiller.
Les équipes consulaires maintiennent le contact via les ambassades et le registre Travellers Online, mais Prévot a reconnu que les options restent limitées tant que les autorisations de survol régional ne sont pas rétablies. Il a réitéré ses recommandations aux voyageurs : conserver des liquidités, rester dans des hébergements sécurisés et éviter les offres de vols privés non vérifiées qui circulent sur les réseaux sociaux.
En complément de l’aide des services consulaires belges, les voyageurs peuvent également se tourner vers VisaHQ, une plateforme en ligne facilitant les démarches de visa et passeport, qui suit en temps réel les exigences d’entrée. Via son portail Belgique (https://www.visahq.com/belgium/), ce service peut aider les citoyens bloqués à demander des prolongations de visa ou des documents de remplacement, et à communiquer avec les autorités étrangères, offrant ainsi un soutien supplémentaire tant que les vols réguliers restent perturbés.
Pour les employeurs, cette mise à jour souligne l’importance de protocoles de communication en situation de crise – notamment pour le personnel en rotation dans les secteurs de l’énergie, de la construction et du conseil dans le Golfe. Les ressources humaines doivent vérifier que les travailleurs bloqués disposent de visas valides pour des séjours prolongés et envisager des modalités de télétravail afin de limiter les retards sur les projets.
Les courtiers en assurance rappellent que la plupart des polices de voyage d’entreprise excluent la couverture dès qu’un avis officiel d’évacuation gouvernemental est émis, faisant de la date de tout futur avertissement belge un point crucial à surveiller.