
Rome-Fiumicino, le principal hub européen pour les vols long-courriers, a passé le week-end en alerte après que l’Iran, Israël, l’Irak, le Koweït, le Qatar, la Syrie et les Émirats arabes unis ont fermé une grande partie de leur espace aérien suite aux frappes américano-israéliennes contre l’Iran. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a demandé aux compagnies d’éviter les zones de contrôle aérien concernées « à tous les niveaux de vol jusqu’au moins le 2 mars », provoquant une cascade d’annulations et de détournements. (ansa.it)
Dimanche soir, Aeroporti di Roma recensait 49 annulations et 6 700 retards — des chiffres modestes comparés aux fermetures mondiales durant la crise du Covid, mais suffisants pour désorganiser les avions et les équipages pendant plusieurs jours. ITA Airways a suspendu tous ses vols vers Tel Aviv jusqu’au 8 mars et prolongé la suspension de ses vols vers Dubaï jusqu’au 4 mars. Lufthansa, Air France, British Airways et Turkish Airlines ont adopté des mesures similaires, tandis qu’Emirates, Etihad et Qatar Airways ont annulé plus d’un tiers de leurs vols. (ansa.it)
Dans ce contexte d’incertitude, les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise peuvent au moins limiter les désagréments en utilisant le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/), qui offre un traitement rapide des visas en ligne, des mises à jour en temps réel et un accompagnement expert pour les itinéraires modifiés — garantissant ainsi la conformité des personnels malgré les changements soudains des trajets et des règles d’entrée.
Les responsables des déplacements professionnels prévoient désormais des itinéraires plus longs via Mascate ou Djeddah et avertissent les voyageurs que les retours dans la journée pourraient être impossibles. Les entreprises des secteurs de l’énergie, de la défense et du luxe, présentes dans la région, activent des plans de télétravail et vérifient leurs assurances pour les surcharges liées aux risques de guerre, qui peuvent faire grimper le prix des billets de 25 à 40 % du jour au lendemain.
Les exportateurs italiens font face à une complication supplémentaire : la fermeture du détroit d’Hormuz a déjà immobilisé 150 pétroliers et pourrait faire exploser les coûts du kérosène, mettant sous pression la capacité aérienne vers l’Italie alors que la période de forte affluence pour les vacances de Pâques approche.
Pour les multinationales, cet épisode rappelle que les tensions géopolitiques hors d’Europe peuvent paralyser même les programmes de mobilité les mieux diversifiés. Les entreprises réévaluent leurs outils de suivi des voyageurs, leurs chaînes de communication en cas de crise et leurs clauses de politique interne pour les frais de force majeure, en prévision du prochain choc.
Dimanche soir, Aeroporti di Roma recensait 49 annulations et 6 700 retards — des chiffres modestes comparés aux fermetures mondiales durant la crise du Covid, mais suffisants pour désorganiser les avions et les équipages pendant plusieurs jours. ITA Airways a suspendu tous ses vols vers Tel Aviv jusqu’au 8 mars et prolongé la suspension de ses vols vers Dubaï jusqu’au 4 mars. Lufthansa, Air France, British Airways et Turkish Airlines ont adopté des mesures similaires, tandis qu’Emirates, Etihad et Qatar Airways ont annulé plus d’un tiers de leurs vols. (ansa.it)
Dans ce contexte d’incertitude, les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise peuvent au moins limiter les désagréments en utilisant le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/), qui offre un traitement rapide des visas en ligne, des mises à jour en temps réel et un accompagnement expert pour les itinéraires modifiés — garantissant ainsi la conformité des personnels malgré les changements soudains des trajets et des règles d’entrée.
Les responsables des déplacements professionnels prévoient désormais des itinéraires plus longs via Mascate ou Djeddah et avertissent les voyageurs que les retours dans la journée pourraient être impossibles. Les entreprises des secteurs de l’énergie, de la défense et du luxe, présentes dans la région, activent des plans de télétravail et vérifient leurs assurances pour les surcharges liées aux risques de guerre, qui peuvent faire grimper le prix des billets de 25 à 40 % du jour au lendemain.
Les exportateurs italiens font face à une complication supplémentaire : la fermeture du détroit d’Hormuz a déjà immobilisé 150 pétroliers et pourrait faire exploser les coûts du kérosène, mettant sous pression la capacité aérienne vers l’Italie alors que la période de forte affluence pour les vacances de Pâques approche.
Pour les multinationales, cet épisode rappelle que les tensions géopolitiques hors d’Europe peuvent paralyser même les programmes de mobilité les mieux diversifiés. Les entreprises réévaluent leurs outils de suivi des voyageurs, leurs chaînes de communication en cas de crise et leurs clauses de politique interne pour les frais de force majeure, en prévision du prochain choc.
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