
Le régime d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) du Royaume-Uni, longtemps attendu, est devenu pleinement applicable depuis le 25 février. Les médias communautaires ont souligné, dans un avis daté du 2 mars 2026, les conséquences pour les ressortissants français. Dorénavant, les voyageurs exemptés de visa – y compris les citoyens français – doivent obtenir ce permis numérique à 16 £ avant d’embarquer sur tout vol, ferry ou Eurostar à destination du Royaume-Uni, même en simple transit lors d’un contrôle aux frontières pour une correspondance.
Pour faciliter cette nouvelle démarche, VisaHQ propose une plateforme intuitive qui guide les voyageurs français à chaque étape de la demande d’ETA britannique, offre des mises à jour en temps réel et prend en charge les demandes groupées pour les équipes d’entreprise. Ce service, accessible sur https://www.visahq.com/france/ couvre également une large gamme d’autres visas à travers le monde, constituant ainsi une solution pratique et complète.
Le Home Office indique que la plupart des demandes sont approuvées en quelques minutes via l’application mobile. Cependant, les responsables des voyages d’affaires signalent quelques difficultés initiales : les numéros de passeport saisis sans le préfixe « FR » entraînent des erreurs, et les voyageurs ayant plusieurs nationalités risquent de faire des demandes en double. Les équipes RH doivent intégrer la vérification de l’ETA dans les processus d’approbation avant déplacement et dans les outils de réservation en libre-service des employés. L’absence d’ETA valide est désormais un motif de refus d’embarquement par les transporteurs et peut entraîner des sanctions civiles.
Si le tarif de 16 £ est inférieur à celui de l’ESTA américain, les ministres ont indiqué qu’une hausse à 20 £ est probable d’ici la fin de l’année, à mesure que le dispositif se déploie. L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport, permet plusieurs voyages, mais n’autorise pas le travail. Les salariés français sous le régime Expansion Worker au Royaume-Uni ne sont pas concernés, mais leurs conjoints arrivant ultérieurement doivent obtenir une ETA s’ils voyagent avant la délivrance de leur visa.
Pour les entreprises françaises, la principale recommandation est de prévoir un délai supplémentaire – trois jours ouvrés selon les consignes officielles – et de sensibiliser les voyageurs fréquents, qui considéraient auparavant le Royaume-Uni comme quasi-domestique sous les règles de libre circulation avant le Brexit.
Pour faciliter cette nouvelle démarche, VisaHQ propose une plateforme intuitive qui guide les voyageurs français à chaque étape de la demande d’ETA britannique, offre des mises à jour en temps réel et prend en charge les demandes groupées pour les équipes d’entreprise. Ce service, accessible sur https://www.visahq.com/france/ couvre également une large gamme d’autres visas à travers le monde, constituant ainsi une solution pratique et complète.
Le Home Office indique que la plupart des demandes sont approuvées en quelques minutes via l’application mobile. Cependant, les responsables des voyages d’affaires signalent quelques difficultés initiales : les numéros de passeport saisis sans le préfixe « FR » entraînent des erreurs, et les voyageurs ayant plusieurs nationalités risquent de faire des demandes en double. Les équipes RH doivent intégrer la vérification de l’ETA dans les processus d’approbation avant déplacement et dans les outils de réservation en libre-service des employés. L’absence d’ETA valide est désormais un motif de refus d’embarquement par les transporteurs et peut entraîner des sanctions civiles.
Si le tarif de 16 £ est inférieur à celui de l’ESTA américain, les ministres ont indiqué qu’une hausse à 20 £ est probable d’ici la fin de l’année, à mesure que le dispositif se déploie. L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport, permet plusieurs voyages, mais n’autorise pas le travail. Les salariés français sous le régime Expansion Worker au Royaume-Uni ne sont pas concernés, mais leurs conjoints arrivant ultérieurement doivent obtenir une ETA s’ils voyagent avant la délivrance de leur visa.
Pour les entreprises françaises, la principale recommandation est de prévoir un délai supplémentaire – trois jours ouvrés selon les consignes officielles – et de sensibiliser les voyageurs fréquents, qui considéraient auparavant le Royaume-Uni comme quasi-domestique sous les règles de libre circulation avant le Brexit.
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