
Un avis publié sur le portail Schengen de la Commission européenne le 2 mars indique que l'Allemagne a officiellement prolongé ses contrôles temporaires aux frontières intérieures du 16 mars au 15 septembre 2026. Cette mesure concerne tous les passages terrestres avec la France, le Luxembourg, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suisse, l’Autriche, la République tchèque et la Pologne.
Berlin invoque des pressions migratoires irrégulières persistantes, des réseaux de contrebande et des risques sécuritaires accrus liés aux conflits en Ukraine et au Moyen-Orient. En vertu de l’article 25 du Code frontières Schengen, un État membre peut réintroduire des contrôles internes pour des périodes renouvelables de six mois en cas de « menace grave ». Il s’agit de la sixième prolongation consécutive depuis octobre 2023, une décision déjà contestée devant la Cour de justice de l’Union européenne.
Pour les travailleurs frontaliers et les opérateurs de chaînes d’approvisionnement, cela signifie la poursuite des contrôles aléatoires de police, des inspections de véhicules et des files d’attente occasionnelles, notamment aux heures de pointe sur l’A4 (vers la Pologne), l’A3 (vers l’Autriche) et l’A6 (vers la France). La Police fédérale a confirmé que les lecteurs électroniques de plaques d’immatriculation et les dispositifs biométriques mobiles déployés l’automne dernier resteront en service.
Si votre organisation a besoin de précisions sur les documents à présenter ou sur l’impact potentiel des retards sur les déplacements dans l’espace Schengen, VisaHQ propose des conseils en temps réel et des services de visa simplifiés pour l’Allemagne et ses voisins. Leur plateforme (https://www.visahq.com/germany/) permet aux voyageurs de vérifier les conditions d’entrée, de remplir les demandes et d’organiser la collecte par courrier depuis un tableau de bord unique — un gage de sérénité quand les contrôles aux frontières deviennent moins prévisibles.
Les responsables des déplacements professionnels doivent conseiller aux employés de toujours porter leur passeport ou carte d’identité nationale, même pour des trajets d’une journée en Schengen, et de prévoir une marge de 30 à 45 minutes lors de la planification de réunions proches de la frontière. Les entreprises assurant des navettes entre sites allemands et bureaux dans les pays voisins doivent veiller à ce que les données des tachygraphes des conducteurs reflètent toujours les temps de repos obligatoires en cas de prolongation des trajets.
Les experts en droit de l’immigration soulignent que ces contrôles n’affectent ni les droits liés aux exemptions de visa ni les titres de séjour, mais que les personnes en situation irrégulière découvertes lors de contrôles ponctuels s’exposent à une expulsion accélérée en vertu de la loi fédérale sur l’accélération des rapatriements adoptée en décembre dernier.
Berlin invoque des pressions migratoires irrégulières persistantes, des réseaux de contrebande et des risques sécuritaires accrus liés aux conflits en Ukraine et au Moyen-Orient. En vertu de l’article 25 du Code frontières Schengen, un État membre peut réintroduire des contrôles internes pour des périodes renouvelables de six mois en cas de « menace grave ». Il s’agit de la sixième prolongation consécutive depuis octobre 2023, une décision déjà contestée devant la Cour de justice de l’Union européenne.
Pour les travailleurs frontaliers et les opérateurs de chaînes d’approvisionnement, cela signifie la poursuite des contrôles aléatoires de police, des inspections de véhicules et des files d’attente occasionnelles, notamment aux heures de pointe sur l’A4 (vers la Pologne), l’A3 (vers l’Autriche) et l’A6 (vers la France). La Police fédérale a confirmé que les lecteurs électroniques de plaques d’immatriculation et les dispositifs biométriques mobiles déployés l’automne dernier resteront en service.
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Les responsables des déplacements professionnels doivent conseiller aux employés de toujours porter leur passeport ou carte d’identité nationale, même pour des trajets d’une journée en Schengen, et de prévoir une marge de 30 à 45 minutes lors de la planification de réunions proches de la frontière. Les entreprises assurant des navettes entre sites allemands et bureaux dans les pays voisins doivent veiller à ce que les données des tachygraphes des conducteurs reflètent toujours les temps de repos obligatoires en cas de prolongation des trajets.
Les experts en droit de l’immigration soulignent que ces contrôles n’affectent ni les droits liés aux exemptions de visa ni les titres de séjour, mais que les personnes en situation irrégulière découvertes lors de contrôles ponctuels s’exposent à une expulsion accélérée en vertu de la loi fédérale sur l’accélération des rapatriements adoptée en décembre dernier.
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