
Le 28 février, la Gazette officielle italienne a publié la loi 27/2026, convertissant avec modifications le décret-loi 201/2025. Cette mesure, entrée en vigueur le 1er mars, prolonge automatiquement tous les permis de séjour pour protection temporaire délivrés aux citoyens ukrainiens jusqu’au 4 mars 2027 (gazzettaufficiale.it). Cette extension aligne l’Italie sur la récente décision du Conseil de l’UE 2025/1460, qui maintient en vigueur la directive sur la protection temporaire pour les Ukrainiens déplacés par l’invasion russe.
Cette loi de conversion signifie que les titulaires n’ont pas besoin de se rendre au commissariat pour obtenir une nouvelle carte biométrique ; la validité est mise à jour automatiquement par la loi et sera reflétée dans la base de données de l’immigration. Les Questure délivreront toutefois des cartes plastiques de remplacement sur demande, une fois les stocks actuels épuisés. La loi garantit également l’accès à l’emploi, au Service national de santé, à l’éducation et à l’aide sociale pour les quelque 173 000 Ukrainiens résidant actuellement en Italie sous ce régime.
Les organisations et particuliers cherchant un accompagnement supplémentaire pour naviguer dans le paysage migratoire italien en évolution — notamment pour les questions liées aux prolongations de la protection temporaire — peuvent se tourner vers VisaHQ. Cette plateforme propose un accompagnement numérique pas à pas, la vérification des documents et un suivi en temps réel pour l’ensemble des visas et permis italiens ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/italy/
Pour les employeurs, ce renouvellement automatique élimine le risque de « trous » dans les documents qui auraient pu compromettre les contrôles du droit au travail ou les paiements de salaires après l’expiration du 4 mars 2026. Les services RH sont invités à télécharger la circulaire que l’INPS (l’agence de sécurité sociale) publiera cette semaine, précisant que le code de renouvellement numérique « 27/2026 TP-UA » constitue une preuve suffisante de séjour légal.
Les conseillers en immigration recommandent néanmoins aux titulaires de permis qui prévoient de voyager hors d’Italie pendant Pâques d’emporter une copie imprimée de l’avis de la Gazette officielle ainsi que leur carte expirée, car certains contrôleurs frontaliers dans des pays Schengen pourraient ne pas avoir mis à jour leurs systèmes d’ici la mi-mars. Les opérateurs de transport doivent informer leur personnel en conséquence pour éviter des refus d’embarquement similaires à ceux observés lors du cycle de renouvellement de l’année dernière.
Au-delà de l’Ukraine, la loi prolonge également certains permis de protection spéciale pour les réfugiés non ukrainiens et alloue 12 millions d’euros pour accélérer la numérisation des bureaux d’asile — un signe que Rome investit enfin dans les plateformes d’e-immigration promises de longue date.
Cette loi de conversion signifie que les titulaires n’ont pas besoin de se rendre au commissariat pour obtenir une nouvelle carte biométrique ; la validité est mise à jour automatiquement par la loi et sera reflétée dans la base de données de l’immigration. Les Questure délivreront toutefois des cartes plastiques de remplacement sur demande, une fois les stocks actuels épuisés. La loi garantit également l’accès à l’emploi, au Service national de santé, à l’éducation et à l’aide sociale pour les quelque 173 000 Ukrainiens résidant actuellement en Italie sous ce régime.
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Pour les employeurs, ce renouvellement automatique élimine le risque de « trous » dans les documents qui auraient pu compromettre les contrôles du droit au travail ou les paiements de salaires après l’expiration du 4 mars 2026. Les services RH sont invités à télécharger la circulaire que l’INPS (l’agence de sécurité sociale) publiera cette semaine, précisant que le code de renouvellement numérique « 27/2026 TP-UA » constitue une preuve suffisante de séjour légal.
Les conseillers en immigration recommandent néanmoins aux titulaires de permis qui prévoient de voyager hors d’Italie pendant Pâques d’emporter une copie imprimée de l’avis de la Gazette officielle ainsi que leur carte expirée, car certains contrôleurs frontaliers dans des pays Schengen pourraient ne pas avoir mis à jour leurs systèmes d’ici la mi-mars. Les opérateurs de transport doivent informer leur personnel en conséquence pour éviter des refus d’embarquement similaires à ceux observés lors du cycle de renouvellement de l’année dernière.
Au-delà de l’Ukraine, la loi prolonge également certains permis de protection spéciale pour les réfugiés non ukrainiens et alloue 12 millions d’euros pour accélérer la numérisation des bureaux d’asile — un signe que Rome investit enfin dans les plateformes d’e-immigration promises de longue date.
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