
Air India a annulé six rotations à destination de Londres prévues pour le 1er mars, y compris ses vols phares Delhi-Heathrow et Mumbai-Heathrow, en raison de la fermeture de l’espace aérien iranien et du Golfe, rendant impossibles des itinéraires alternatifs viables. Les vols entre Amritsar et Londres Gatwick ont également été supprimés, la compagnie réorientant ses avions long-courriers via l’Asie centrale.
Ces annulations coupent un corridor essentiel pour les affaires et les visites familiales (VFR), à seulement quelques semaines du pic de voyages lié à la fin de l’année fiscale au Royaume-Uni. Les associations professionnelles estiment que la liaison UK-Inde soutient 20 milliards de livres sterling de commerce bilatéral annuel. Air India indique que les passagers peuvent demander un remboursement ou un changement de réservation « une fois les conditions opérationnelles rétablies », mais la disponibilité sur British Airways et Virgin Atlantic — confrontées aux mêmes contraintes de routage — reste limitée.
Les spécialistes de la mobilité soulignent que les salariés en rotation entre l’Inde et le Royaume-Uni devront désormais emprunter des itinéraires avec escale via Singapour, Kuala Lumpur ou même Johannesburg, ce qui allonge les temps de trajet et augmente les coûts. Les employeurs doivent veiller à ce que les employés dont le visa britannique expire en raison de vols retour annulés déposent une demande de prolongation ou une demande d’« assurance exceptionnelle » auprès de UKVI pour rester en conformité.
Pour les voyageurs nécessitant un séjour prolongé au Royaume-Uni, VisaHQ propose d’accélérer les démarches de prolongation de visa ou de demande d’assurance exceptionnelle. Ce service offre des candidatures guidées, un suivi en temps réel et des options de livraison de documents, facilitant ainsi le respect des règles en cas de perturbations imprévues. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-kingdom/
Cet épisode met également à l’épreuve la gestion des créneaux horaires à Heathrow. Si la crise perdure, Air India risque de perdre ses précieux créneaux d’arrivée tôt le matin en vertu des règles « use-it-or-lose-it », bien que les régulateurs puissent accorder des dérogations comme lors de la pandémie.
Les responsables voyages gérant d’importants flux de talents indiens sont invités à envisager le télétravail ou à reporter les déplacements non essentiels jusqu’à stabilisation des itinéraires.
Ces annulations coupent un corridor essentiel pour les affaires et les visites familiales (VFR), à seulement quelques semaines du pic de voyages lié à la fin de l’année fiscale au Royaume-Uni. Les associations professionnelles estiment que la liaison UK-Inde soutient 20 milliards de livres sterling de commerce bilatéral annuel. Air India indique que les passagers peuvent demander un remboursement ou un changement de réservation « une fois les conditions opérationnelles rétablies », mais la disponibilité sur British Airways et Virgin Atlantic — confrontées aux mêmes contraintes de routage — reste limitée.
Les spécialistes de la mobilité soulignent que les salariés en rotation entre l’Inde et le Royaume-Uni devront désormais emprunter des itinéraires avec escale via Singapour, Kuala Lumpur ou même Johannesburg, ce qui allonge les temps de trajet et augmente les coûts. Les employeurs doivent veiller à ce que les employés dont le visa britannique expire en raison de vols retour annulés déposent une demande de prolongation ou une demande d’« assurance exceptionnelle » auprès de UKVI pour rester en conformité.
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