
L’aéroport Václav Havel de Prague a passé une grande partie de la journée du dimanche 1er mars à réorganiser les panneaux de départ et à rediriger des voyageurs frustrés, après l’annulation de 32 vols à destination et en provenance des hubs du Moyen-Orient. Ces annulations font suite à la fermeture soudaine de vastes zones de l’espace aérien régional, consécutive aux frappes israélo-américaines sur des sites militaires iraniens et aux tirs de missiles de représailles de Téhéran.
Bien que la République tchèque soit située à plus de 3 000 kilomètres de l’épicentre du conflit, les grandes compagnies du Golfe, qui acheminent des milliers de voyageurs d’affaires tchèques, touristes et travailleurs expatriés via Doha, Dubaï et Abou Dhabi, ont été immédiatement impactées. Emirates, flydubai, Qatar Airways et Smartwings ont tous annulé leurs rotations du dimanche, laissant dans l’incertitude les correspondances vers l’Asie, l’Afrique et l’Australie. Les porte-parole de l’aéroport ont maintenu les comptoirs d’enregistrement ouverts pour reprogrammer les passagers, mais ont averti que la disponibilité des sièges pour la semaine à venir sera très limitée, les compagnies devant rediriger leurs avions autour des couloirs fermés au-dessus de l’Irak et de l’Iran.
Les voyageurs contraints de trouver des itinéraires de dernière minute doivent également vérifier si leurs nouvelles correspondances passent par des pays imposant de nouvelles exigences en matière de visa ou de permis de transit. Des services comme VisaHQ peuvent faciliter cette démarche pour les passagers tchèques en comparant les règles d’entrée dans plusieurs juridictions et en obtenant en ligne les documents nécessaires (https://www.visahq.com/czech-republic/), évitant ainsi les mauvaises surprises à l’embarquement alors que les compagnies aériennes jonglent avec des itinéraires alternatifs.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette perturbation pose deux problèmes concrets. D’une part, les voyageurs ayant des rendez-vous imminents en Asie du Sud-Est devront peut-être emprunter des itinéraires totalement nouveaux via Istanbul, Francfort ou Singapour, ce qui alourdit les coûts et complique la gestion de la sécurité des employés. D’autre part, les entreprises employant des travailleurs détachés en séjour Schengen de 90 jours doivent recalculer les dépassements de durée si les vols de retour sont retardés au-delà de la limite légale.
Les assureurs voyage opérant en République tchèque ont confirmé que ces fermetures constituent une « circonstance extraordinaire », ce qui signifie que les compagnies ne sont pas tenues de verser l’indemnisation prévue par le règlement européen EU261, mais doivent néanmoins assurer la prise en charge des passagers — repas, hébergement et réacheminement — jusqu’à leur destination finale. Les spécialistes de la mobilité recommandent donc aux voyageurs de conserver tous les justificatifs de dépenses supplémentaires.
La direction de l’aéroport a également souligné que l’enregistrement biométrique pour le Système d’entrée/sortie de l’UE (EES), prévu pour le 10 avril, reste maintenu. Si la crise au Moyen-Orient se prolonge, la combinaison des réacheminements et des nouveaux kiosques d’empreintes digitales pourrait engendrer des files d’attente exceptionnellement longues aux portes d’arrivée hors Schengen à Prague ce printemps.
Bien que la République tchèque soit située à plus de 3 000 kilomètres de l’épicentre du conflit, les grandes compagnies du Golfe, qui acheminent des milliers de voyageurs d’affaires tchèques, touristes et travailleurs expatriés via Doha, Dubaï et Abou Dhabi, ont été immédiatement impactées. Emirates, flydubai, Qatar Airways et Smartwings ont tous annulé leurs rotations du dimanche, laissant dans l’incertitude les correspondances vers l’Asie, l’Afrique et l’Australie. Les porte-parole de l’aéroport ont maintenu les comptoirs d’enregistrement ouverts pour reprogrammer les passagers, mais ont averti que la disponibilité des sièges pour la semaine à venir sera très limitée, les compagnies devant rediriger leurs avions autour des couloirs fermés au-dessus de l’Irak et de l’Iran.
Les voyageurs contraints de trouver des itinéraires de dernière minute doivent également vérifier si leurs nouvelles correspondances passent par des pays imposant de nouvelles exigences en matière de visa ou de permis de transit. Des services comme VisaHQ peuvent faciliter cette démarche pour les passagers tchèques en comparant les règles d’entrée dans plusieurs juridictions et en obtenant en ligne les documents nécessaires (https://www.visahq.com/czech-republic/), évitant ainsi les mauvaises surprises à l’embarquement alors que les compagnies aériennes jonglent avec des itinéraires alternatifs.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette perturbation pose deux problèmes concrets. D’une part, les voyageurs ayant des rendez-vous imminents en Asie du Sud-Est devront peut-être emprunter des itinéraires totalement nouveaux via Istanbul, Francfort ou Singapour, ce qui alourdit les coûts et complique la gestion de la sécurité des employés. D’autre part, les entreprises employant des travailleurs détachés en séjour Schengen de 90 jours doivent recalculer les dépassements de durée si les vols de retour sont retardés au-delà de la limite légale.
Les assureurs voyage opérant en République tchèque ont confirmé que ces fermetures constituent une « circonstance extraordinaire », ce qui signifie que les compagnies ne sont pas tenues de verser l’indemnisation prévue par le règlement européen EU261, mais doivent néanmoins assurer la prise en charge des passagers — repas, hébergement et réacheminement — jusqu’à leur destination finale. Les spécialistes de la mobilité recommandent donc aux voyageurs de conserver tous les justificatifs de dépenses supplémentaires.
La direction de l’aéroport a également souligné que l’enregistrement biométrique pour le Système d’entrée/sortie de l’UE (EES), prévu pour le 10 avril, reste maintenu. Si la crise au Moyen-Orient se prolonge, la combinaison des réacheminements et des nouveaux kiosques d’empreintes digitales pourrait engendrer des files d’attente exceptionnellement longues aux portes d’arrivée hors Schengen à Prague ce printemps.
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