
Une politique publique temporaire, qui permettait pendant un an à certains ressortissants iraniens au Canada d’obtenir des permis de travail ouverts, a pris fin à minuit le 1er mars 2026, mettant un terme brutal à ce programme. Cette mesure avait été introduite en mars 2025 en réponse humanitaire aux manifestations massives et à l’instabilité économique en Iran, s’inscrivant dans la continuité de concessions antérieures remontant à 2023.
Pendant sa durée, cette politique offrait deux avantages majeurs : (1) un traitement prioritaire et sans frais des demandes de permis de travail, et (2) la possibilité de demander un permis d’études depuis le Canada. Bien que la gratuité des frais ait été discrètement supprimée lors d’une révision en juillet 2025, la possibilité de travailler et d’étudier sans quitter le pays est restée une bouée de sauvetage pour des milliers de résidents temporaires exposés à des risques ou des perturbations s’ils devaient retourner en Iran.
IRCC a confirmé qu’aucune nouvelle demande ne sera acceptée après l’expiration de la mesure. Les permis en cours resteront valides jusqu’à leur date d’expiration individuelle, mais leurs titulaires devront passer aux programmes classiques — tels que les permis liés à un employeur avec une Étude d’Impact sur le Marché du Travail (EIMT) ou le Programme des talents mondiaux — s’ils souhaitent continuer à travailler.
Pour les particuliers et employeurs confrontés à cette transition vers les programmes standards, VisaHQ peut faciliter les démarches. Son portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) offre des conseils en temps réel sur les procédures d’EIMT, les catégories de permis de travail et les documents requis, aidant ainsi les candidats à rester en conformité et à éviter des interruptions coûteuses de leur statut.
Les employeurs ayant du personnel iranien sont invités à agir rapidement pour élaborer des stratégies de remplacement ; un non-respect du statut pourrait entraîner des interruptions de paie et des ordres de renvoi. Les professionnels de l’immigration pressent Ottawa de publier des instructions claires et des délais de traitement afin d’éviter un afflux massif de demandes de renseignements de dernière minute.
Cet épisode illustre la dépendance croissante du Canada à des politiques publiques ciblées et temporaires pour répondre aux crises mondiales — de l’Ukraine au Soudan — ainsi que les difficultés de conformité qui surviennent lorsque ces mesures prennent fin sans solution pérenne.
Pendant sa durée, cette politique offrait deux avantages majeurs : (1) un traitement prioritaire et sans frais des demandes de permis de travail, et (2) la possibilité de demander un permis d’études depuis le Canada. Bien que la gratuité des frais ait été discrètement supprimée lors d’une révision en juillet 2025, la possibilité de travailler et d’étudier sans quitter le pays est restée une bouée de sauvetage pour des milliers de résidents temporaires exposés à des risques ou des perturbations s’ils devaient retourner en Iran.
IRCC a confirmé qu’aucune nouvelle demande ne sera acceptée après l’expiration de la mesure. Les permis en cours resteront valides jusqu’à leur date d’expiration individuelle, mais leurs titulaires devront passer aux programmes classiques — tels que les permis liés à un employeur avec une Étude d’Impact sur le Marché du Travail (EIMT) ou le Programme des talents mondiaux — s’ils souhaitent continuer à travailler.
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