
Le Bureau de l’Immigration belge (Dienst Vreemdelingenzaken) a discrètement mis à jour ses directives le 1er mars 2026 pour refléter un nouveau seuil de revenu plus élevé que les sponsors doivent atteindre pour faire venir des membres de leur famille en Belgique. Ce seuil, lié au revenu mensuel minimum moyen garanti, a été indexé de 2 131,28 € à 2 173,88 € nets par mois.
Cette modification découle de l’Accord de Pâques 2025 du gouvernement fédéral, qui a durci les règles de regroupement familial afin de limiter ce que les autorités qualifient de « facteurs d’attraction ». En plus de l’indexation annuelle, la loi de 2025 a instauré un seuil de base fixé à 110 % du revenu minimum garanti, avec une majoration de 10 % pour chaque personne à charge supplémentaire. Par exemple, un travailleur souhaitant faire venir son conjoint et deux enfants doit désormais justifier de ressources nettes d’au moins 2 787,69 € par mois.
Les conseillers en immigration d’entreprise alertent sur le fait que ce relèvement du seuil pourrait compliquer la planification de la mobilité des talents, notamment pour les multinationales qui relocalisent des employés moins bien rémunérés ou des stagiaires. Les employeurs sont donc invités à revoir les packages salariaux dès le début du processus de mobilité afin de garantir la conformité et d’éviter des refus coûteux pouvant compromettre les délais des projets.
Pour les organisations ou sponsors privés cherchant une assistance pratique pour les demandes de résidence et de visa en Belgique, VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) propose une plateforme conviviale qui détaille les exigences, vérifie les documents justificatifs et suit les dossiers de bout en bout. Ce service aide les candidats à s’assurer qu’ils respectent les derniers seuils de revenus et à éviter les retards liés à des dossiers incomplets.
Concrètement, les sponsors doivent justifier leurs revenus par des fiches de paie récentes, des avis d’imposition belges (fiche 281.10) ou des contrats de travail fermes. Le Bureau de l’Immigration insiste sur le fait que seuls les moyens « stables, réguliers et adéquats » sont pris en compte ; les primes et heures supplémentaires sont examinées pour leur régularité.
Si certains détracteurs estiment que cette mesure risque de séparer des familles et d’affecter de manière disproportionnée les migrants travaillant dans des secteurs essentiels comme les soins ou l’hôtellerie, le gouvernement défend la nécessité de critères économiques plus stricts pour préserver la viabilité du système de protection sociale. La Cour constitutionnelle examine toujours les contestations plus larges du paquet migratoire 2025, mais l’indexation est d’ores et déjà en vigueur.
Cette modification découle de l’Accord de Pâques 2025 du gouvernement fédéral, qui a durci les règles de regroupement familial afin de limiter ce que les autorités qualifient de « facteurs d’attraction ». En plus de l’indexation annuelle, la loi de 2025 a instauré un seuil de base fixé à 110 % du revenu minimum garanti, avec une majoration de 10 % pour chaque personne à charge supplémentaire. Par exemple, un travailleur souhaitant faire venir son conjoint et deux enfants doit désormais justifier de ressources nettes d’au moins 2 787,69 € par mois.
Les conseillers en immigration d’entreprise alertent sur le fait que ce relèvement du seuil pourrait compliquer la planification de la mobilité des talents, notamment pour les multinationales qui relocalisent des employés moins bien rémunérés ou des stagiaires. Les employeurs sont donc invités à revoir les packages salariaux dès le début du processus de mobilité afin de garantir la conformité et d’éviter des refus coûteux pouvant compromettre les délais des projets.
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Si certains détracteurs estiment que cette mesure risque de séparer des familles et d’affecter de manière disproportionnée les migrants travaillant dans des secteurs essentiels comme les soins ou l’hôtellerie, le gouvernement défend la nécessité de critères économiques plus stricts pour préserver la viabilité du système de protection sociale. La Cour constitutionnelle examine toujours les contestations plus larges du paquet migratoire 2025, mais l’indexation est d’ores et déjà en vigueur.
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