
Rome a confirmé que l’Italie lancera une plateforme électronique unique couvrant à la fois les visas Schengen de court séjour (type C) et les permis nationaux de long séjour (type D) au deuxième trimestre 2026, marquant une avancée décisive vers une immigration sans papier. L’annonce, faite le 25 février et détaillée lors de conférences de presse le 27 février, place l’Italie parmi les premiers membres de l’espace Schengen à s’engager dans un processus entièrement digitalisé.
Avec ce nouveau système, les demandeurs rempliront des formulaires en ligne intelligents, téléchargeront leurs documents justificatifs et paieront les frais électroniquement ; le personnel consulaire accédera à un tableau de bord central connecté directement aux bases de données policières et aux systèmes d’information européens tels que VIS et les futurs modules ETIAS. La capture biométrique restera pour l’instant en présentiel, mais le gouvernement teste la vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque, une fonctionnalité qui pourrait simplifier encore davantage les renouvellements pour les salariés en mission.
Pour les entreprises et voyageurs individuels souhaitant un accompagnement personnalisé, VisaHQ propose déjà un service simplifié et complet de demande de visa pour l’Italie et adapte ses procédures pour s’aligner sur le futur portail national. Ainsi, les clients de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peuvent s’attendre à une transition fluide vers ce nouveau processus digital, alors que l’immigration sans papier devient la norme.
Le ministère des Affaires étrangères indique que le portail réduira les délais moyens de traitement des visas d’affaires, passant de 15 jours calendaires à « bien moins de dix » une fois le système pleinement opérationnel. Les tests pilotes menés aux consulats de Milan et New York auraient réduit de 40 % les erreurs de gestion documentaire.
Les aéroports se préparent en conséquence : Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa vont étendre leurs portiques automatisés, et une nouvelle interface de données permettra à la police aux frontières de vérifier en temps réel les visas électroniques, ouvrant la voie à une arrivée sans friction pour les voyageurs légitimes.
Conseil pratique : les équipes de mobilité internationale doivent prévoir une période de transition, car les consulats pourraient gérer simultanément les procédures papier et digitales pendant plusieurs mois. Les employeurs doivent également mettre à jour les lettres de mission en mentionnant les numéros de confirmation digitaux au lieu des traditionnels visas autocollants.
Avec ce nouveau système, les demandeurs rempliront des formulaires en ligne intelligents, téléchargeront leurs documents justificatifs et paieront les frais électroniquement ; le personnel consulaire accédera à un tableau de bord central connecté directement aux bases de données policières et aux systèmes d’information européens tels que VIS et les futurs modules ETIAS. La capture biométrique restera pour l’instant en présentiel, mais le gouvernement teste la vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque, une fonctionnalité qui pourrait simplifier encore davantage les renouvellements pour les salariés en mission.
Pour les entreprises et voyageurs individuels souhaitant un accompagnement personnalisé, VisaHQ propose déjà un service simplifié et complet de demande de visa pour l’Italie et adapte ses procédures pour s’aligner sur le futur portail national. Ainsi, les clients de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peuvent s’attendre à une transition fluide vers ce nouveau processus digital, alors que l’immigration sans papier devient la norme.
Le ministère des Affaires étrangères indique que le portail réduira les délais moyens de traitement des visas d’affaires, passant de 15 jours calendaires à « bien moins de dix » une fois le système pleinement opérationnel. Les tests pilotes menés aux consulats de Milan et New York auraient réduit de 40 % les erreurs de gestion documentaire.
Les aéroports se préparent en conséquence : Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa vont étendre leurs portiques automatisés, et une nouvelle interface de données permettra à la police aux frontières de vérifier en temps réel les visas électroniques, ouvrant la voie à une arrivée sans friction pour les voyageurs légitimes.
Conseil pratique : les équipes de mobilité internationale doivent prévoir une période de transition, car les consulats pourraient gérer simultanément les procédures papier et digitales pendant plusieurs mois. Les employeurs doivent également mettre à jour les lettres de mission en mentionnant les numéros de confirmation digitaux au lieu des traditionnels visas autocollants.
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