
Le Service finlandais de l’immigration (Migri) a révélé le 27 février avoir émis 169 ordres d’expulsion à l’encontre de ressortissants étrangers condamnés pour des infractions en 2025, soit une hausse de 30 % par rapport à l’année précédente, un record historique. Au total, Migri a pris 2 774 décisions d’expulsion — pénales et administratives —, soit une augmentation de 41 %.
Cette hausse fait suite aux modifications de la loi sur les étrangers en 2024, qui ont abaissé le seuil pour expulser les personnes condamnées à des peines privatives de liberté inconditionnelles ou considérées par la police comme une menace pour l’ordre public. Le renforcement du partage des données avec les forces de l’ordre signifie que les sorties de prison déclenchent désormais automatiquement des révisions des dossiers d’immigration.
Les Irakiens, Estoniens et Russes constituent les principaux groupes expulsés, reflétant à la fois la taille de ces communautés et leur surreprésentation dans les statistiques criminelles. Des ONG de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude quant à la rapidité des expulsions, qui limiterait l’accès aux recours, mais le ministère de l’Intérieur défend une politique plus stricte au nom de la sécurité publique.
Les entreprises et particuliers confrontés à la complexité des règles d’immigration en Finlande peuvent trouver une aide pratique via VisaHQ, qui propose un portail dédié à la Finlande (https://www.visahq.com/finland/). Cette plateforme regroupe les exigences en matière de visa, les listes de documents et les mises à jour réglementaires en temps réel, un outil précieux surtout en cas de changements rapides comme ceux de 2024.
Pour les employeurs, ces chiffres soulignent l’importance de contrôles rigoureux des antécédents : une condamnation pénale peut désormais entraîner la perte non seulement de l’employé, mais aussi des membres de sa famille titulaires de permis de séjour liés. Les entreprises parrainant des permis de travail sont invitées à maintenir leurs dossiers de conformité à jour ; les avocats spécialisés en immigration prévoient une intensification des contrôles inopinés à mesure que Migri affine son modèle d’évaluation des risques.
À l’avenir, les autorités ont laissé entendre que la surveillance électronique des étrangers condamnés en probation pourrait être étendue, avec la possibilité d’alertes en temps réel intégrées aux bases de données d’immigration. Le gouvernement évaluera l’impact des réformes de 2024 au printemps prochain et pourrait proposer de nouvelles mesures avant la pause estivale.
Cette hausse fait suite aux modifications de la loi sur les étrangers en 2024, qui ont abaissé le seuil pour expulser les personnes condamnées à des peines privatives de liberté inconditionnelles ou considérées par la police comme une menace pour l’ordre public. Le renforcement du partage des données avec les forces de l’ordre signifie que les sorties de prison déclenchent désormais automatiquement des révisions des dossiers d’immigration.
Les Irakiens, Estoniens et Russes constituent les principaux groupes expulsés, reflétant à la fois la taille de ces communautés et leur surreprésentation dans les statistiques criminelles. Des ONG de défense des droits humains ont exprimé leur inquiétude quant à la rapidité des expulsions, qui limiterait l’accès aux recours, mais le ministère de l’Intérieur défend une politique plus stricte au nom de la sécurité publique.
Les entreprises et particuliers confrontés à la complexité des règles d’immigration en Finlande peuvent trouver une aide pratique via VisaHQ, qui propose un portail dédié à la Finlande (https://www.visahq.com/finland/). Cette plateforme regroupe les exigences en matière de visa, les listes de documents et les mises à jour réglementaires en temps réel, un outil précieux surtout en cas de changements rapides comme ceux de 2024.
Pour les employeurs, ces chiffres soulignent l’importance de contrôles rigoureux des antécédents : une condamnation pénale peut désormais entraîner la perte non seulement de l’employé, mais aussi des membres de sa famille titulaires de permis de séjour liés. Les entreprises parrainant des permis de travail sont invitées à maintenir leurs dossiers de conformité à jour ; les avocats spécialisés en immigration prévoient une intensification des contrôles inopinés à mesure que Migri affine son modèle d’évaluation des risques.
À l’avenir, les autorités ont laissé entendre que la surveillance électronique des étrangers condamnés en probation pourrait être étendue, avec la possibilité d’alertes en temps réel intégrées aux bases de données d’immigration. Le gouvernement évaluera l’impact des réformes de 2024 au printemps prochain et pourrait proposer de nouvelles mesures avant la pause estivale.
Plus de Finlande
Voir tout
Finnair suspend ses vols vers Dubaï et Doha suite à la fermeture de l’espace aérien au Moyen-Orient
La Finlande ferme son ambassade à Yangon et transfère les services de visa à Bangkok