
Les organismes européens de l’aviation, Airports Council International (ACI) Europe, Airlines for Europe (A4E) et l’Association internationale du transport aérien (IATA), ont publié une déclaration commune le 27 février, alertant que le nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne pourrait engendrer des files d’attente de quatre heures, voire plus, aux frontières extérieures de l’espace Schengen cet été. Ces groupes professionnels demandent une suspension temporaire des contrôles biométriques obligatoires — empreintes digitales et reconnaissance faciale — jusqu’à ce que les problèmes de personnel et techniques soient résolus.
Bien que l’aéroport Václav Havel de Prague soit une porte d’entrée interne à Schengen, il gère un trafic important en provenance de pays hors UE comme le Royaume-Uni, le Golfe et l’Afrique du Nord ; tous ces passagers devront s’enregistrer dans l’EES avant le 10 avril 2026. Le site web de l’aéroport affiche désormais une alerte pop-up conseillant aux ressortissants de pays tiers de prévoir des temps de traitement plus longs et d’arriver plus tôt pour leur départ. Le personnel est en cours de formation pour réorienter les flux entre les guichets manuels et les bornes biométriques à 100 %, tandis qu’un espace supplémentaire a été réservé dans le Terminal 1 afin d’éviter que les files d’attente ne débordent dans les zones duty-free.
Pour les voyageurs souhaitant limiter les désagréments, VisaHQ propose une solution simple pour vérifier les conditions d’entrée, préparer les documents nécessaires et recevoir des mises à jour sur les programmes à venir comme l’EES et l’ETIAS. Son portail pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) offre un accompagnement pas à pas et une soumission sécurisée des données, aidant ainsi les passagers à franchir les formalités aéroportuaires avec plus de sérénité.
Les voyagistes tchèques et les responsables des déplacements professionnels redoutent que même de légers retards n’aient des répercussions sur les rotations serrées des vols charters, les correspondances et les règles de gestion des équipages. Certaines entreprises intègrent déjà une heure supplémentaire dans les plannings de manutention au sol et conseillent aux voyageurs de préenregistrer leurs données via l’application « Travel to Europe » lorsque celle-ci est disponible.
Le ministère de l’Intérieur tchèque soutient un déploiement progressif, mais indique ne pas disposer de l’autorité légale pour se retirer unilatéralement ; toute suspension nécessiterait l’approbation du Conseil européen. En attendant, les compagnies aériennes opérant depuis Prague ont demandé la mise en place de files dédiées aux passagers « préenregistrés » ainsi qu’une signalisation plus claire en anglais, tchèque et ukrainien pour faciliter l’enregistrement des primo-arrivants.
En cas de report, le retard de l’EES pourrait également repousser le lancement du dispositif ETIAS, une exemption de visa à 20 €, prévu pour fin 2026, offrant ainsi aux entreprises tchèques plus de temps pour mettre à jour leurs politiques RH et leurs procédures de protection des données.
Bien que l’aéroport Václav Havel de Prague soit une porte d’entrée interne à Schengen, il gère un trafic important en provenance de pays hors UE comme le Royaume-Uni, le Golfe et l’Afrique du Nord ; tous ces passagers devront s’enregistrer dans l’EES avant le 10 avril 2026. Le site web de l’aéroport affiche désormais une alerte pop-up conseillant aux ressortissants de pays tiers de prévoir des temps de traitement plus longs et d’arriver plus tôt pour leur départ. Le personnel est en cours de formation pour réorienter les flux entre les guichets manuels et les bornes biométriques à 100 %, tandis qu’un espace supplémentaire a été réservé dans le Terminal 1 afin d’éviter que les files d’attente ne débordent dans les zones duty-free.
Pour les voyageurs souhaitant limiter les désagréments, VisaHQ propose une solution simple pour vérifier les conditions d’entrée, préparer les documents nécessaires et recevoir des mises à jour sur les programmes à venir comme l’EES et l’ETIAS. Son portail pour la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) offre un accompagnement pas à pas et une soumission sécurisée des données, aidant ainsi les passagers à franchir les formalités aéroportuaires avec plus de sérénité.
Les voyagistes tchèques et les responsables des déplacements professionnels redoutent que même de légers retards n’aient des répercussions sur les rotations serrées des vols charters, les correspondances et les règles de gestion des équipages. Certaines entreprises intègrent déjà une heure supplémentaire dans les plannings de manutention au sol et conseillent aux voyageurs de préenregistrer leurs données via l’application « Travel to Europe » lorsque celle-ci est disponible.
Le ministère de l’Intérieur tchèque soutient un déploiement progressif, mais indique ne pas disposer de l’autorité légale pour se retirer unilatéralement ; toute suspension nécessiterait l’approbation du Conseil européen. En attendant, les compagnies aériennes opérant depuis Prague ont demandé la mise en place de files dédiées aux passagers « préenregistrés » ainsi qu’une signalisation plus claire en anglais, tchèque et ukrainien pour faciliter l’enregistrement des primo-arrivants.
En cas de report, le retard de l’EES pourrait également repousser le lancement du dispositif ETIAS, une exemption de visa à 20 €, prévu pour fin 2026, offrant ainsi aux entreprises tchèques plus de temps pour mettre à jour leurs politiques RH et leurs procédures de protection des données.
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