
Chypre a connu une journée de voyage exceptionnellement chaotique ce samedi 28 février 2026, suite aux frappes nocturnes américano-israéliennes contre l’Iran, qui ont entraîné des fermetures successives de l’espace aérien dans la région de la Méditerranée orientale et du Golfe. Dès 9h00, l’opérateur aéroportuaire Hermes Airports a confirmé l’annulation d’au moins 16 vols desservant Larnaca et Paphos, tandis que deux vols de Wizz Air sur les lignes Budapest–Amman et Sofia–Tel-Aviv ont dû être déroutés vers Larnaca. Une nouvelle vague d’annulations a suivi après la fermeture des aéroports Ben-Gurion et Haïfa au trafic commercial par Israël, contraignant les compagnies chypriotes TUS Air et Cyprus Airways à suspendre leurs rotations vers Israël, laissant environ 250 passagers bloqués.
Les répercussions se sont rapidement étendues au-delà de la zone de conflit immédiate. Les vols reliant Chypre à Abu Dhabi, Amman, Bagdad et Doha ont été annulés, les compagnies aériennes recalculant leurs itinéraires pour éviter de larges portions d’espace aérien au-dessus de l’Irak, de l’Iran et de certaines régions d’Arabie Saoudite. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette perte soudaine de connectivité sur les liaisons régionales « navette » rappelle brutalement que Chypre — souvent utilisée comme pont diplomatique et logistique entre l’Europe et le Moyen-Orient — peut se retrouver très vulnérable en cas de montée des tensions.
Hermes a indiqué avoir activé son centre de gestion de crise à Larnaca et collaborer avec Eurocontrol pour maintenir la région d’information de vol de Nicosie pleinement ouverte aux survols, malgré les restrictions de flux imposées par les régions voisines. Les voyageurs sont invités à vérifier le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport ; la plupart des compagnies offrent la possibilité de modifier gratuitement leur réservation ou d’obtenir un remboursement.
Pour ceux affectés par ces perturbations, VisaHQ facilite les démarches administratives souvent complexes liées aux changements d’itinéraires ou aux escales imprévues. Via son portail chypriote (https://www.visahq.com/cyprus/), le service propose des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée, un traitement rapide des visas pour des destinations alternatives, ainsi qu’une assistance pour prolonger les permis existants — simplifiant ainsi la conformité des voyageurs d’affaires et des touristes pendant que les compagnies aériennes et autorités réorganisent les routes aériennes.
Du côté des employeurs, les implications pratiques incluent la nécessité de réacheminer le personnel essentiel via Athènes, Le Caire ou Istanbul, de surveiller la validité des visas des employés bloqués hors de l’île, et de revoir les assurances voyages d’entreprise pour couvrir les perturbations liées au conflit. Pour l’instant, le Département de l’Aviation Civile n’a pas instauré de contrôles d’entrée supplémentaires, mais a averti que les horaires pourraient rester instables pendant plusieurs jours.
Les répercussions se sont rapidement étendues au-delà de la zone de conflit immédiate. Les vols reliant Chypre à Abu Dhabi, Amman, Bagdad et Doha ont été annulés, les compagnies aériennes recalculant leurs itinéraires pour éviter de larges portions d’espace aérien au-dessus de l’Irak, de l’Iran et de certaines régions d’Arabie Saoudite. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette perte soudaine de connectivité sur les liaisons régionales « navette » rappelle brutalement que Chypre — souvent utilisée comme pont diplomatique et logistique entre l’Europe et le Moyen-Orient — peut se retrouver très vulnérable en cas de montée des tensions.
Hermes a indiqué avoir activé son centre de gestion de crise à Larnaca et collaborer avec Eurocontrol pour maintenir la région d’information de vol de Nicosie pleinement ouverte aux survols, malgré les restrictions de flux imposées par les régions voisines. Les voyageurs sont invités à vérifier le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport ; la plupart des compagnies offrent la possibilité de modifier gratuitement leur réservation ou d’obtenir un remboursement.
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Du côté des employeurs, les implications pratiques incluent la nécessité de réacheminer le personnel essentiel via Athènes, Le Caire ou Istanbul, de surveiller la validité des visas des employés bloqués hors de l’île, et de revoir les assurances voyages d’entreprise pour couvrir les perturbations liées au conflit. Pour l’instant, le Département de l’Aviation Civile n’a pas instauré de contrôles d’entrée supplémentaires, mais a averti que les horaires pourraient rester instables pendant plusieurs jours.
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