
Le Bureau national des statistiques de Chine a annoncé le 28 février 2026 que 30,08 millions d’étrangers sont entrés dans le pays sans visa en 2025, soit une hausse spectaculaire de 49,5 % par rapport à l’année précédente. Ce chiffre inclut à la fois les exemptions de transit de 72/144 heures et la liste élargie des programmes unilatéraux de dispense de visa, qui comptent désormais le Canada, le Royaume-Uni et la plupart des pays de l’UE. La décision de Pékin, prise début février, d’accorder aux détenteurs d’un passeport canadien ordinaire une entrée sans visa de 15 jours pour affaires et tourisme a déjà suscité un vif intérêt chez les chambres de commerce canadiennes, qui y voient une réduction des coûts de conformité et un accélération des cycles de négociation.
Les voyageurs canadiens incertains de leur éligibilité à cette exemption de 15 jours peuvent consulter le portail VisaHQ Canada (https://www.visahq.com/canada/) pour obtenir des conseils rapides et spécialisés. Ce service clarifie les critères d’éligibilité, facilite l’obtention de visas alternatifs — tels que les visas Z, M ou F — pour les activités non couvertes par l’exemption, et envoie des alertes en temps réel concernant les documents requis, comme les billets de continuation et les confirmations d’hôtel, aidant ainsi entreprises et touristes à rester en règle.
Le conglomérat duty-free basé à Hainan, CDFG, a déclaré à Xinhua que les réservations en provenance du Canada ont bondi de 70 % durant la première semaine suivant l’entrée en vigueur de l’exemption le 17 février. Pour les multinationales canadiennes, ces chiffres se traduisent par un déploiement plus rapide des équipes commerciales, des ingénieurs après-vente et des cadres, qui auparavant devaient attendre jusqu’à 20 jours pour obtenir un visa M à entrée unique. Les sociétés de logistique envisagent Shanghai Pudong comme hub pour le changement d’équipage, profitant de la politique de transit de 144 heures pour faire tourner pilotes et techniciens canadiens sans visa complet. Toutefois, les experts en mobilité rappellent que l’exemption ne couvre pas les activités rémunérées en Chine, qui nécessitent toujours un visa Z et un permis de travail. De plus, les voyageurs doivent impérativement présenter une preuve imprimée de leurs billets de continuation et réservations d’hôtel, sous peine d’amendes de 500 RMB par jour de dépassement. Les entreprises sont invitées à mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements afin d’identifier les employés susceptibles d’exercer des activités interdites sous le statut sans visa. Les compagnies aériennes ajustent déjà leurs programmes : Air Canada a confirmé qu’elle renforcera son service Vancouver–Shanghai en déployant un Boeing 787-10 dès avril, citant une demande accrue de la part des voyageurs loisirs et PME. Les offices du tourisme prévoient un rebond du trafic chinois vers le Canada à mesure que les négociations sur la réciprocité avancent, ce qui pourrait restaurer un marché de 2 milliards de dollars canadiens durement touché par la pandémie.
Les voyageurs canadiens incertains de leur éligibilité à cette exemption de 15 jours peuvent consulter le portail VisaHQ Canada (https://www.visahq.com/canada/) pour obtenir des conseils rapides et spécialisés. Ce service clarifie les critères d’éligibilité, facilite l’obtention de visas alternatifs — tels que les visas Z, M ou F — pour les activités non couvertes par l’exemption, et envoie des alertes en temps réel concernant les documents requis, comme les billets de continuation et les confirmations d’hôtel, aidant ainsi entreprises et touristes à rester en règle.
Le conglomérat duty-free basé à Hainan, CDFG, a déclaré à Xinhua que les réservations en provenance du Canada ont bondi de 70 % durant la première semaine suivant l’entrée en vigueur de l’exemption le 17 février. Pour les multinationales canadiennes, ces chiffres se traduisent par un déploiement plus rapide des équipes commerciales, des ingénieurs après-vente et des cadres, qui auparavant devaient attendre jusqu’à 20 jours pour obtenir un visa M à entrée unique. Les sociétés de logistique envisagent Shanghai Pudong comme hub pour le changement d’équipage, profitant de la politique de transit de 144 heures pour faire tourner pilotes et techniciens canadiens sans visa complet. Toutefois, les experts en mobilité rappellent que l’exemption ne couvre pas les activités rémunérées en Chine, qui nécessitent toujours un visa Z et un permis de travail. De plus, les voyageurs doivent impérativement présenter une preuve imprimée de leurs billets de continuation et réservations d’hôtel, sous peine d’amendes de 500 RMB par jour de dépassement. Les entreprises sont invitées à mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements afin d’identifier les employés susceptibles d’exercer des activités interdites sous le statut sans visa. Les compagnies aériennes ajustent déjà leurs programmes : Air Canada a confirmé qu’elle renforcera son service Vancouver–Shanghai en déployant un Boeing 787-10 dès avril, citant une demande accrue de la part des voyageurs loisirs et PME. Les offices du tourisme prévoient un rebond du trafic chinois vers le Canada à mesure que les négociations sur la réciprocité avancent, ce qui pourrait restaurer un marché de 2 milliards de dollars canadiens durement touché par la pandémie.
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