
L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a officiellement remis un avis de négociation au Conseil du Trésor le 28 février au nom de plus de 9 000 agents des services frontaliers du groupe de négociation FB. Des délégués de chaque section du Syndicat des douanes et de l’immigration (SDI) se réuniront à Ottawa du 24 au 26 mars pour définir les priorités et élire une équipe de négociation ; la convention collective actuelle expire le 20 juin 2026.
Lors de la dernière ronde de négociations, les menaces de grève d’une durée d’un an avaient provoqué d’importants ralentissements aux postes frontaliers terrestres et aux aéroports, entraînant la mise en place de mesures de contingence par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Cette fois, les enjeux clés portent sur l’égalité salariale avec d’autres corps policiers, l’admissibilité à la retraite après 25 ans de service et la reclassification des postes de première ligne.
Bien qu’une campagne de travail à la règle soit encore à plusieurs mois, les services voyages des entreprises doivent suivre de près les étapes des négociations. Même des interdictions limitées d’heures supplémentaires peuvent provoquer des files d’attente en cascade à l’aéroport Pearson de Toronto et à l’aéroport international de Vancouver, mettant en péril les correspondances serrées pour les cadres et les cargaisons à haute valeur.
Pour les organisations et les voyageurs individuels souhaitant une sécurité supplémentaire face aux perturbations potentielles du personnel, la plateforme en ligne de VisaHQ peut simplifier les demandes de visa canadien, d’AVE et de permis de travail avec un suivi en temps réel et un support expert — rendez-vous sur https://www.visahq.com/canada/ pour une assistance rapide et à jour.
Les employeurs qui déplacent des talents à travers la frontière devraient prévoir des délais supplémentaires pour l’émission des permis de travail aux points d’entrée à partir de la fin du printemps et envisager des alternatives comme le « flag-poling » via des passages plus petits. Les équipes logistiques peuvent également effectuer un pré-dédouanement des expéditions grâce à des programmes de commerçants de confiance tels que C-TPAT et FAST pour limiter les risques de perturbations.
L’avis de négociation n’est que le coup d’envoi, mais avec un commerce transfrontalier qui approche les 3 milliards de dollars canadiens par jour, même de légers retards pourraient avoir des répercussions en chaîne sur les chaînes d’approvisionnement et les calendriers de relocalisation des entreprises.
Lors de la dernière ronde de négociations, les menaces de grève d’une durée d’un an avaient provoqué d’importants ralentissements aux postes frontaliers terrestres et aux aéroports, entraînant la mise en place de mesures de contingence par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Cette fois, les enjeux clés portent sur l’égalité salariale avec d’autres corps policiers, l’admissibilité à la retraite après 25 ans de service et la reclassification des postes de première ligne.
Bien qu’une campagne de travail à la règle soit encore à plusieurs mois, les services voyages des entreprises doivent suivre de près les étapes des négociations. Même des interdictions limitées d’heures supplémentaires peuvent provoquer des files d’attente en cascade à l’aéroport Pearson de Toronto et à l’aéroport international de Vancouver, mettant en péril les correspondances serrées pour les cadres et les cargaisons à haute valeur.
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L’avis de négociation n’est que le coup d’envoi, mais avec un commerce transfrontalier qui approche les 3 milliards de dollars canadiens par jour, même de légers retards pourraient avoir des répercussions en chaîne sur les chaînes d’approvisionnement et les calendriers de relocalisation des entreprises.
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