
À partir du 1er mars 2026, les avocats formés à l’étranger souhaitant obtenir une accréditation au Canada devront réussir un test linguistique obligatoire en anglais ou en français, ainsi que démontrer des connaissances de base sur le droit et les peuples autochtones. Le Comité national d’accréditation (CNA) a annoncé ces deux exigences le 28 février, laissant aux candidats retardataires seulement quelques heures avant l’entrée en vigueur de la nouvelle règle.
Le test linguistique, intégré au portail en ligne du CNA, remplace le modèle facultatif de preuve de compétence et aligne la certification des avocats sur les normes déjà en vigueur pour les infirmiers et ingénieurs étrangers. Les candidats échouant à ce test initial se verront désormais imposer une épreuve linguistique formelle, ce qui allongera les délais et les coûts pour obtenir leur licence d’exercice au Canada.
Pour les candidats qui doivent gérer ces nouvelles contraintes en plus des démarches d’immigration, l’équipe dédiée Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose son aide pour les visas de voyage, la légalisation de documents et les traductions certifiées, facilitant ainsi la préparation aux tests linguistiques et aux cours sur le droit autochtone.
La composante sur le droit autochtone peut être validée par un module en ligne du Centre canadien pour la formation juridique professionnelle (CPLED) ou par un cours approuvé dans une faculté de droit reconnue. Cette mesure s’inscrit dans la continuité des Appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation et rejoint les nouvelles exigences de compétence adoptées par les barreaux provinciaux.
Pour les équipes de mobilité internationale qui transfèrent des conseillers juridiques internes vers des filiales canadiennes, cette évolution implique des délais plus longs et des frais de scolarité potentiels. Les entreprises doivent prévoir un délai supplémentaire de quatre à six semaines pour l’accréditation et encourager les candidats à s’inscrire rapidement aux places limitées du CPLED.
Le CNA estime qu’environ 1 200 avocats formés à l’étranger déposent une demande chaque année, dont près de 40 % viennent du Royaume-Uni, de l’Inde et des États-Unis. Les avocats spécialisés en immigration soulignent que ces nouvelles exigences pourraient décourager certains jeunes collaborateurs, mais qu’elles contribueront à élever les standards de la profession et la confiance des clients.
Le test linguistique, intégré au portail en ligne du CNA, remplace le modèle facultatif de preuve de compétence et aligne la certification des avocats sur les normes déjà en vigueur pour les infirmiers et ingénieurs étrangers. Les candidats échouant à ce test initial se verront désormais imposer une épreuve linguistique formelle, ce qui allongera les délais et les coûts pour obtenir leur licence d’exercice au Canada.
Pour les candidats qui doivent gérer ces nouvelles contraintes en plus des démarches d’immigration, l’équipe dédiée Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose son aide pour les visas de voyage, la légalisation de documents et les traductions certifiées, facilitant ainsi la préparation aux tests linguistiques et aux cours sur le droit autochtone.
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Pour les équipes de mobilité internationale qui transfèrent des conseillers juridiques internes vers des filiales canadiennes, cette évolution implique des délais plus longs et des frais de scolarité potentiels. Les entreprises doivent prévoir un délai supplémentaire de quatre à six semaines pour l’accréditation et encourager les candidats à s’inscrire rapidement aux places limitées du CPLED.
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