
Le 27 février, Immigration News Canada a publié une analyse approfondie des nouvelles directives discrètement diffusées en février par IRCC, qui redéfinissent le cadre des permis de travail exemptés d’Évaluation de l’Impact sur le Marché du Travail (EIMT) pour 2026. Le quota du Programme de Mobilité Internationale (PMI) a été porté à 170 000 admissions, soit une hausse de 32 % par rapport aux prévisions initiales, tandis que le plafond du Programme des Travailleurs Étrangers Temporaires (PTET) est abaissé à 60 000.
Cette évolution majeure est une bonne nouvelle pour les multinationales qui dépendent des transferts intra-entreprise, des professionnels sous l’ACEUM et d’autres catégories du PMI, leur permettant un déploiement plus rapide sans les coûts et délais liés à une EIMT. Cependant, les détails introduisent un contrôle plus strict. Les nouvelles directives concernant les cas d’emploi réciproque sous le code C20 obligent désormais les agents à vérifier que les Canadiens bénéficient d’opportunités équivalentes dans le pays d’origine du travailleur étranger. Les employeurs disposant de programmes d’échanges internationaux devront fournir des preuves détaillées — politiques RH, données historiques de détachement et bilans de réciprocité sur cinq ans — pour obtenir les approbations.
Les organisations incertaines quant au type de permis approprié ou aux exigences documentaires en évolution peuvent s’appuyer sur le service Canada de VisaHQ. Grâce à son portail en libre-service et à ses gestionnaires de dossiers dédiés, VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) accompagne employeurs et expatriés pour vérifier l’éligibilité, rassembler les documents spécifiques à chaque province et détecter les incohérences dans les données GCMS avant soumission, réduisant ainsi les risques de refus sous ces nouvelles règles.
Par ailleurs, IRCC a mis à jour les exigences de saisie des données GCMS : la province de destination, le code CNP et la ville doivent correspondre exactement à l’offre d’emploi, sous peine de refus. Les exemptions de politique publique bénéficiant aux ressortissants iraniens et ukrainiens prendront fin respectivement les 28 février et 31 mars, ce qui crée une urgence pour les travailleurs concernés.
Pour les responsables mobilité, le message est mitigé : plus de places sous l’égide du PMI, mais des exigences documentaires renforcées et des clauses de fin imminentes. Les entreprises doivent réaliser un audit de leurs politiques d’affectation internationale, s’assurer que les offres d’emploi correspondent parfaitement aux champs GCMS et collecter des preuves de réciprocité pays par pays bien avant le dépôt des dossiers.
Ne pas s’adapter pourrait entraîner des blocages dans les affectations, alors que le Canada intensifie les contrôles visant la conformité des travailleurs étrangers temporaires.
Cette évolution majeure est une bonne nouvelle pour les multinationales qui dépendent des transferts intra-entreprise, des professionnels sous l’ACEUM et d’autres catégories du PMI, leur permettant un déploiement plus rapide sans les coûts et délais liés à une EIMT. Cependant, les détails introduisent un contrôle plus strict. Les nouvelles directives concernant les cas d’emploi réciproque sous le code C20 obligent désormais les agents à vérifier que les Canadiens bénéficient d’opportunités équivalentes dans le pays d’origine du travailleur étranger. Les employeurs disposant de programmes d’échanges internationaux devront fournir des preuves détaillées — politiques RH, données historiques de détachement et bilans de réciprocité sur cinq ans — pour obtenir les approbations.
Les organisations incertaines quant au type de permis approprié ou aux exigences documentaires en évolution peuvent s’appuyer sur le service Canada de VisaHQ. Grâce à son portail en libre-service et à ses gestionnaires de dossiers dédiés, VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) accompagne employeurs et expatriés pour vérifier l’éligibilité, rassembler les documents spécifiques à chaque province et détecter les incohérences dans les données GCMS avant soumission, réduisant ainsi les risques de refus sous ces nouvelles règles.
Par ailleurs, IRCC a mis à jour les exigences de saisie des données GCMS : la province de destination, le code CNP et la ville doivent correspondre exactement à l’offre d’emploi, sous peine de refus. Les exemptions de politique publique bénéficiant aux ressortissants iraniens et ukrainiens prendront fin respectivement les 28 février et 31 mars, ce qui crée une urgence pour les travailleurs concernés.
Pour les responsables mobilité, le message est mitigé : plus de places sous l’égide du PMI, mais des exigences documentaires renforcées et des clauses de fin imminentes. Les entreprises doivent réaliser un audit de leurs politiques d’affectation internationale, s’assurer que les offres d’emploi correspondent parfaitement aux champs GCMS et collecter des preuves de réciprocité pays par pays bien avant le dépôt des dossiers.
Ne pas s’adapter pourrait entraîner des blocages dans les affectations, alors que le Canada intensifie les contrôles visant la conformité des travailleurs étrangers temporaires.
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