
Brussels Airlines, la compagnie aérienne nationale belge et membre du groupe Lufthansa, a annoncé le 28 février qu'elle prolongerait la suspension de tous ses vols passagers à destination et en provenance de Tel Aviv jusqu'au moins le 7 mars 2026. Cette décision fait suite à des frappes aériennes nocturnes menées par Israël et les États-Unis contre des cibles iraniennes, qui ont conduit l’Autorité de l’aviation civile israélienne à fermer l’espace aérien du pays au trafic commercial. Les compagnies sœurs du groupe Lufthansa ont également annulé des rotations supplémentaires vers Dubaï, Beyrouth et Amman, invoquant l’évolution rapide de la situation sécuritaire.
Cette suspension d’une semaine impacte immédiatement plusieurs centaines de voyageurs d’affaires et expatriés belges qui dépendent du vol quotidien Bruxelles–Tel Aviv pour rejoindre les pôles technologiques et sièges régionaux en Israël. La compagnie a activé sa politique de réaccommodation : les clients peuvent soit reprogrammer gratuitement leur vol à une date ultérieure, soit demander un remboursement intégral. Les agences de gestion de voyages conseillent aux clients d’affaires aux itinéraires urgents de passer par Athènes ou Istanbul, les seuls hubs maintenant des fréquences limitées vers Tel Aviv.
Pour les voyageurs contraints de transiter par des pays tiers, le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) permet de vérifier rapidement si un visa de transit est nécessaire pour des escales en Grèce, en Turquie ou ailleurs, et de déposer les demandes en ligne en quelques heures. Ce service suit également en temps réel les restrictions d’entrée, offrant ainsi aux planificateurs de voyages d’affaires une sécurité supplémentaire face aux changements imprévus des couloirs aériens.
Une fermeture prolongée pourrait pénaliser la importante communauté belge du commerce du diamant ainsi que les exportateurs pharmaceutiques, qui dépendent de la capacité cargo en soute des Airbus A330, opérant deux fois par semaine et complétant normalement les vols passagers. Les analystes soulignent que Brussels Airlines n’a retrouvé une rentabilité qu’en 2025 ; une nouvelle perturbation géopolitique mettrait à rude épreuve la santé financière encore fragile de la compagnie.
Du point de vue de la responsabilité d’employeur, les multinationales ayant du personnel en Israël ou au Liban doivent mettre à jour leurs évaluations des risques et s’assurer que leurs voyageurs sont inscrits sur le portail Travellers Online du ministère belge des Affaires étrangères. Les équipes RH doivent également surveiller les fermetures d’espaces aériens voisins en Iran et en Irak, qui pourraient entraîner des itinéraires plus longs et des tarifs aériens plus élevés dans toute la région.
Cette suspension d’une semaine impacte immédiatement plusieurs centaines de voyageurs d’affaires et expatriés belges qui dépendent du vol quotidien Bruxelles–Tel Aviv pour rejoindre les pôles technologiques et sièges régionaux en Israël. La compagnie a activé sa politique de réaccommodation : les clients peuvent soit reprogrammer gratuitement leur vol à une date ultérieure, soit demander un remboursement intégral. Les agences de gestion de voyages conseillent aux clients d’affaires aux itinéraires urgents de passer par Athènes ou Istanbul, les seuls hubs maintenant des fréquences limitées vers Tel Aviv.
Pour les voyageurs contraints de transiter par des pays tiers, le portail belge de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) permet de vérifier rapidement si un visa de transit est nécessaire pour des escales en Grèce, en Turquie ou ailleurs, et de déposer les demandes en ligne en quelques heures. Ce service suit également en temps réel les restrictions d’entrée, offrant ainsi aux planificateurs de voyages d’affaires une sécurité supplémentaire face aux changements imprévus des couloirs aériens.
Une fermeture prolongée pourrait pénaliser la importante communauté belge du commerce du diamant ainsi que les exportateurs pharmaceutiques, qui dépendent de la capacité cargo en soute des Airbus A330, opérant deux fois par semaine et complétant normalement les vols passagers. Les analystes soulignent que Brussels Airlines n’a retrouvé une rentabilité qu’en 2025 ; une nouvelle perturbation géopolitique mettrait à rude épreuve la santé financière encore fragile de la compagnie.
Du point de vue de la responsabilité d’employeur, les multinationales ayant du personnel en Israël ou au Liban doivent mettre à jour leurs évaluations des risques et s’assurer que leurs voyageurs sont inscrits sur le portail Travellers Online du ministère belge des Affaires étrangères. Les équipes RH doivent également surveiller les fermetures d’espaces aériens voisins en Iran et en Irak, qui pourraient entraîner des itinéraires plus longs et des tarifs aériens plus élevés dans toute la région.
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