
L’Italie franchit une étape décisive vers la digitalisation complète de ses procédures de visa. Le 25 février, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Intérieur ont présenté un nouveau portail e-visa qui centralisera à la fois les visas Schengen de court séjour et les permis nationaux de long séjour (type D) dans un seul processus en ligne. Les autorités ont confirmé que le système sera opérationnel au deuxième trimestre 2026, faisant de l’Italie l’un des premiers pays Schengen à adopter une procédure de demande entièrement dématérialisée.
Dans ce nouveau modèle, les voyageurs et les salariés en mission rempliront des formulaires « intelligents », téléchargeront leurs documents justificatifs et régleront les frais en ligne. Les consulats continueront de collecter les données biométriques, mais un projet pilote de vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque est en cours. Si cette innovation est validée, elle pourrait à terme supprimer les rendez-vous en personne pour la prise d’empreintes digitales de nombreux visiteurs d’affaires.
Face à ces évolutions, de nombreux demandeurs se tournent vers des plateformes spécialisées. VisaHQ, par exemple, regroupe les dernières mises à jour consulaires, propose des vérifications de documents en temps réel et peut communiquer avec la mission concernée en votre nom — des services qui resteront précieux lors du déploiement du nouveau portail italien. Pour découvrir comment leurs outils peuvent faciliter votre prochaine demande de visa pour l’Italie, rendez-vous sur https://www.visahq.com/italy/
Cette réforme s’accompagne d’améliorations dans les aéroports : Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa étendent leurs bornes automatiques de contrôle des passeports en vue du système européen d’entrée/sortie (EES) et d’ETIAS. Les entreprises transférant du personnel en Italie peuvent donc s’attendre à un passage aux frontières plus rapide une fois les données biométriques enregistrées, mais devront informer les voyageurs de la coexistence temporaire de contrôles manuels et automatisés.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette transition numérique promet des délais de traitement réduits — mais seulement après une période d’adaptation initiale. La mise en œuvre sera progressive selon les consulats, créant un mélange de procédures anciennes et numériques jusqu’à la fin 2026. Les experts recommandent de vérifier si la mission accepte les soumissions électroniques, de réserver tôt les créneaux biométriques et de mettre à jour les documents d’accueil en privilégiant les confirmations électroniques plutôt que les visas tamponnés.
Dans ce nouveau modèle, les voyageurs et les salariés en mission rempliront des formulaires « intelligents », téléchargeront leurs documents justificatifs et régleront les frais en ligne. Les consulats continueront de collecter les données biométriques, mais un projet pilote de vérification d’identité à distance pour les voyageurs fréquents à faible risque est en cours. Si cette innovation est validée, elle pourrait à terme supprimer les rendez-vous en personne pour la prise d’empreintes digitales de nombreux visiteurs d’affaires.
Face à ces évolutions, de nombreux demandeurs se tournent vers des plateformes spécialisées. VisaHQ, par exemple, regroupe les dernières mises à jour consulaires, propose des vérifications de documents en temps réel et peut communiquer avec la mission concernée en votre nom — des services qui resteront précieux lors du déploiement du nouveau portail italien. Pour découvrir comment leurs outils peuvent faciliter votre prochaine demande de visa pour l’Italie, rendez-vous sur https://www.visahq.com/italy/
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Pour les équipes de mobilité internationale, cette transition numérique promet des délais de traitement réduits — mais seulement après une période d’adaptation initiale. La mise en œuvre sera progressive selon les consulats, créant un mélange de procédures anciennes et numériques jusqu’à la fin 2026. Les experts recommandent de vérifier si la mission accepte les soumissions électroniques, de réserver tôt les créneaux biométriques et de mettre à jour les documents d’accueil en privilégiant les confirmations électroniques plutôt que les visas tamponnés.
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