
Le ministère italien des Affaires étrangères a confirmé qu’à partir du 1er juin 2026, tous les visas Schengen de court séjour (type C) et les visas nationaux de long séjour (type D) pour l’Italie seront traités via un portail en ligne unique géré par l’État. Cette annonce, publiée le 27 février 2026, fait de l’Italie le premier grand pays membre de l’espace Schengen à adopter un processus de visa entièrement dématérialisé, en avance sur le Système Entrée/Sortie de l’UE (déjà opérationnel) et l’autorisation de voyage ETIAS (prévue fin 2026). Dans ce nouveau dispositif, les demandeurs rempliront les formulaires, téléchargeront les documents justificatifs, paieront les frais et suivront leur dossier en temps réel, sans avoir à se rendre en ambassade ou dans un centre de visa. Les données biométriques déjà enregistrées dans la base VIS seront réutilisées, ce qui permettra à la plupart des voyageurs Schengen réguliers de finaliser leur demande entièrement à distance.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement expert dans cette transition, VisaHQ propose son aide. Nos spécialistes suivent chaque mise à jour des procédures et, via la page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), peuvent pré-vérifier les dossiers numériques, conseiller sur les spécifications des photos et scans, et signaler quand des données biométriques ou entretiens en présentiel restent nécessaires — des services qui font gagner un temps précieux aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité internationale.
Les primo-demandeurs et quelques cas complexes de visas nationaux devront encore se présenter une fois en personne pour fournir leurs empreintes digitales ou passer un entretien. Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications sont majeures. Les titulaires de permis de travail italiens en mission à l’étranger pourront renouveler leurs visas d’entrée en ligne, et les équipes de mobilité globale pourront suivre l’état des demandes de manière centralisée, sans passer par plusieurs consulats ou prestataires externes. Les services RH sont invités à commencer à numériser les dossiers standards (passeport, relevés bancaires, attestations d’assurance, réservations d’hôtel ou contrats de location) afin de respecter les formats exigés par le portail. Le ministère des Affaires étrangères annonce l’ouverture d’un environnement de test en avril, permettant aux agences de gestion de voyages et aux sociétés de relocation d’expérimenter les connexions API en amont. Cette initiative italienne donne un nouvel élan à la transformation numérique plus large de l’espace Schengen : la France, l’Espagne et l’Allemagne ont indiqué qu’elles suivront en 2027-2028, une fois que le projet pilote italien sera stabilisé. Les autorités européennes considèrent ces portails nationaux comme un complément naturel à ETIAS, offrant aux services frontaliers une vision numérique complète des ressortissants de pays tiers avant leur arrivée — un élément clé de la stratégie « Frontières numériques » de Bruxelles. Les voyageurs doivent toutefois s’attendre à une vérification biométrique à l’aéroport dans le cadre du Système Entrée/Sortie, mais les autorités italiennes prévoient une réduction des délais de traitement d’« au moins 40 % » une fois que le personnel consulaire sera réaffecté à la prise de décision plutôt qu’à la saisie de données. En attendant, les futurs visiteurs sont invités à renouveler leur passeport avec une validité minimale de six mois et à préparer des scans haute résolution de tous leurs documents justificatifs.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement expert dans cette transition, VisaHQ propose son aide. Nos spécialistes suivent chaque mise à jour des procédures et, via la page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), peuvent pré-vérifier les dossiers numériques, conseiller sur les spécifications des photos et scans, et signaler quand des données biométriques ou entretiens en présentiel restent nécessaires — des services qui font gagner un temps précieux aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité internationale.
Les primo-demandeurs et quelques cas complexes de visas nationaux devront encore se présenter une fois en personne pour fournir leurs empreintes digitales ou passer un entretien. Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications sont majeures. Les titulaires de permis de travail italiens en mission à l’étranger pourront renouveler leurs visas d’entrée en ligne, et les équipes de mobilité globale pourront suivre l’état des demandes de manière centralisée, sans passer par plusieurs consulats ou prestataires externes. Les services RH sont invités à commencer à numériser les dossiers standards (passeport, relevés bancaires, attestations d’assurance, réservations d’hôtel ou contrats de location) afin de respecter les formats exigés par le portail. Le ministère des Affaires étrangères annonce l’ouverture d’un environnement de test en avril, permettant aux agences de gestion de voyages et aux sociétés de relocation d’expérimenter les connexions API en amont. Cette initiative italienne donne un nouvel élan à la transformation numérique plus large de l’espace Schengen : la France, l’Espagne et l’Allemagne ont indiqué qu’elles suivront en 2027-2028, une fois que le projet pilote italien sera stabilisé. Les autorités européennes considèrent ces portails nationaux comme un complément naturel à ETIAS, offrant aux services frontaliers une vision numérique complète des ressortissants de pays tiers avant leur arrivée — un élément clé de la stratégie « Frontières numériques » de Bruxelles. Les voyageurs doivent toutefois s’attendre à une vérification biométrique à l’aéroport dans le cadre du Système Entrée/Sortie, mais les autorités italiennes prévoient une réduction des délais de traitement d’« au moins 40 % » une fois que le personnel consulaire sera réaffecté à la prise de décision plutôt qu’à la saisie de données. En attendant, les futurs visiteurs sont invités à renouveler leur passeport avec une validité minimale de six mois et à préparer des scans haute résolution de tous leurs documents justificatifs.
Plus de Italie
Voir tout
Quatrième « Click Day » : 8 000 places restantes pour les permis de travail dans le cadre du Decreto Flussi 2026 en Italie
La loi 27/2026 prolonge les permis de séjour au titre de la protection temporaire pour les Ukrainiens jusqu’en mars 2027