
Le Service finlandais de l’immigration (Migri) a confirmé avoir émis 169 ordres d’expulsion contre des étrangers condamnés pour des infractions en 2025 – un record annuel jamais atteint auparavant. Ce chiffre représente une hausse de 30 % par rapport à 2024 et s’inscrit dans une tendance à la hausse constante depuis que les législateurs ont abaissé le seuil d’expulsion des délinquants graves l’année dernière.
Selon la loi sur les étrangers modifiée, l’agence peut désormais révoquer plus rapidement un permis de séjour lorsqu’un migrant est condamné à une peine de prison ferme ou est considéré comme une menace pour l’ordre public. Les responsables de Migri expliquent cette augmentation par ce changement législatif, combiné à une coopération renforcée entre la police et l’agence. Les Irakiens, Estoniens et Russes figurent en tête des expulsés, reflétant à la fois la taille de ces communautés et leur surreprésentation dans les statistiques pénitentiaires finlandaises.
Pour les entreprises et particuliers souhaitant s’adapter à un contexte migratoire finlandais de plus en plus strict, VisaHQ propose une solution simplifiée pour accéder aux dernières exigences en matière de visa et de permis de séjour, soumettre des demandes et recevoir des alertes de conformité. La page dédiée à la Finlande (https://www.visahq.com/finland/) aide les équipes RH et les expatriés à suivre les évolutions réglementaires – comme l’abaissement des seuils d’expulsion – avant, pendant et après un déménagement.
Les responsables de la mobilité internationale doivent noter que ces règles plus strictes concernent aussi les employés en transfert intra-entreprise ou titulaires de permis spécialisés : une condamnation pénale peut désormais entraîner une expulsion même si le contrat de travail reste valide. Les entreprises réévaluent donc leurs formations à la conformité et leurs politiques de vérification des antécédents, notamment dans des secteurs comme la construction et la logistique où la main-d’œuvre étrangère temporaire est fréquente.
Sur le plan politique, le gouvernement soutient que ces expulsions accélérées dissuadent la criminalité et protègent l’intégrité du système migratoire. Les détracteurs, dont le Conseil finlandais pour les réfugiés, estiment que ce nouveau régime risque d’avoir des conséquences disproportionnées pour les résidents de longue durée ayant des liens familiaux forts en Finlande. Pour les employeurs internationaux, la leçon est claire : la conformité en matière d’immigration dépasse désormais largement la simple gestion des permis de travail pour inclure une surveillance continue du comportement légal des salariés en mission.
Selon la loi sur les étrangers modifiée, l’agence peut désormais révoquer plus rapidement un permis de séjour lorsqu’un migrant est condamné à une peine de prison ferme ou est considéré comme une menace pour l’ordre public. Les responsables de Migri expliquent cette augmentation par ce changement législatif, combiné à une coopération renforcée entre la police et l’agence. Les Irakiens, Estoniens et Russes figurent en tête des expulsés, reflétant à la fois la taille de ces communautés et leur surreprésentation dans les statistiques pénitentiaires finlandaises.
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Sur le plan politique, le gouvernement soutient que ces expulsions accélérées dissuadent la criminalité et protègent l’intégrité du système migratoire. Les détracteurs, dont le Conseil finlandais pour les réfugiés, estiment que ce nouveau régime risque d’avoir des conséquences disproportionnées pour les résidents de longue durée ayant des liens familiaux forts en Finlande. Pour les employeurs internationaux, la leçon est claire : la conformité en matière d’immigration dépasse désormais largement la simple gestion des permis de travail pour inclure une surveillance continue du comportement légal des salariés en mission.
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