
L’Office fédéral pour la migration et les réfugiés (BAMF) a ordonné aux autorités locales de « suspendre jusqu’à nouvel ordre » la majorité des nouvelles approbations pour les cours d’intégration et de langue allemande financés par les contribuables. Une circulaire datée du 9 février, rendue publique le 26 février, a immédiatement suscité l’inquiétude des ONG et des employeurs qui comptent sur ces cours pour former les nouveaux arrivants et leurs familles.
Dans le cadre de ce gel, les personnes bénéficiant d’une protection temporaire au titre de l’article 24 de la loi sur le séjour (notamment la plupart des réfugiés ukrainiens), les demandeurs d’asile en attente de décision, les titulaires d’un statut de tolérance (Duldung) ainsi que certains citoyens de l’UE doivent désormais financer eux-mêmes leurs cours de langue, dont le coût s’élève à environ 1 100 € par formation standard. Seuls les réfugiés reconnus et les migrants disposant déjà d’une lettre d’admission écrite peuvent poursuivre ou commencer les cours.
Naviguer dans ces nouvelles règles peut s’avérer complexe, surtout pour les entreprises gérant plusieurs transferts de personnel. L’équipe allemande de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) propose des conseils clairs sur les critères d’éligibilité actuels, aide à l’obtention des permis de séjour et cartes bleues appropriés, et simplifie les démarches administratives, permettant ainsi aux responsables RH et aux expatriés de se concentrer sur la mobilité plutôt que sur la bureaucratie.
Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a justifié cette mesure par un dépassement budgétaire ayant porté les dépenses du programme à plus d’un milliard d’euros en 2025. Le ministère vise à réduire ces coûts à 650 millions d’euros à partir de 2027 en orientant les apprenants débutants vers des « cours d’orientation » moins onéreux. Les détracteurs, dont l’association à but non lucratif Socialbee, alertent sur le risque d’exclusion de jusqu’à 130 000 apprenants cette année, ce qui ralentirait leur accès à l’emploi et à la résidence permanente.
Pour les entreprises, l’impact immédiat est à la fois logistique et financier. Les services RH pourraient devoir subventionner des cours privés pour respecter les délais de mobilité, anticiper des délais plus longs pour la conformité à la carte bleue (qui exige un niveau A1 en allemand pour les conjoints accompagnants) et ajuster leurs budgets d’intégration en conséquence. Les prestataires de mobilité devront également mettre à jour les kits d’accueil pour refléter les nouvelles règles d’éligibilité dans les bureaux municipaux des étrangers.
Dans le cadre de ce gel, les personnes bénéficiant d’une protection temporaire au titre de l’article 24 de la loi sur le séjour (notamment la plupart des réfugiés ukrainiens), les demandeurs d’asile en attente de décision, les titulaires d’un statut de tolérance (Duldung) ainsi que certains citoyens de l’UE doivent désormais financer eux-mêmes leurs cours de langue, dont le coût s’élève à environ 1 100 € par formation standard. Seuls les réfugiés reconnus et les migrants disposant déjà d’une lettre d’admission écrite peuvent poursuivre ou commencer les cours.
Naviguer dans ces nouvelles règles peut s’avérer complexe, surtout pour les entreprises gérant plusieurs transferts de personnel. L’équipe allemande de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) propose des conseils clairs sur les critères d’éligibilité actuels, aide à l’obtention des permis de séjour et cartes bleues appropriés, et simplifie les démarches administratives, permettant ainsi aux responsables RH et aux expatriés de se concentrer sur la mobilité plutôt que sur la bureaucratie.
Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a justifié cette mesure par un dépassement budgétaire ayant porté les dépenses du programme à plus d’un milliard d’euros en 2025. Le ministère vise à réduire ces coûts à 650 millions d’euros à partir de 2027 en orientant les apprenants débutants vers des « cours d’orientation » moins onéreux. Les détracteurs, dont l’association à but non lucratif Socialbee, alertent sur le risque d’exclusion de jusqu’à 130 000 apprenants cette année, ce qui ralentirait leur accès à l’emploi et à la résidence permanente.
Pour les entreprises, l’impact immédiat est à la fois logistique et financier. Les services RH pourraient devoir subventionner des cours privés pour respecter les délais de mobilité, anticiper des délais plus longs pour la conformité à la carte bleue (qui exige un niveau A1 en allemand pour les conjoints accompagnants) et ajuster leurs budgets d’intégration en conséquence. Les prestataires de mobilité devront également mettre à jour les kits d’accueil pour refléter les nouvelles règles d’éligibilité dans les bureaux municipaux des étrangers.