
À partir de 3h00 du matin le vendredi 27 février et jusqu’aux premières heures du dimanche, bus, trams et la plupart des lignes de métro dans les 16 Länder allemands sont à l’arrêt. Ce mouvement de grève, lancé par le syndicat des services publics Ver.di, concerne environ 100 000 employés répartis dans 150 opérateurs de transports municipaux. Si les services S-Bahn et les trains longue distance de la Deutsche Bahn continuent de circuler, les grands pôles comme Berlin, Hambourg, Cologne, Francfort et Munich ont connu des embouteillages monstres aux heures de pointe, les navetteurs se reportant sur la voiture et les trains régionaux.
Ver.di réclame une réduction du temps de travail hebdomadaire, des temps de repos plus longs entre les postes et des primes plus élevées pour le travail de nuit et le week-end. Les employeurs rétorquent que de nombreux réseaux urbains sont déjà financièrement fragilisés après deux années d’inflation et de flambée des prix de l’énergie. Les négociations doivent reprendre le 4 mars ; le syndicat menace d’une escalade, qui pourrait coïncider avec les vacances scolaires de printemps.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact est immédiat : les navettes aéroportuaires, les liaisons tramway vers les centres de congrès et les autocars de substitution interurbains sont annulés ou fortement réduits. Les responsables des déplacements conseillent aux employés de prévoir au moins 45 minutes supplémentaires pour les files de taxis aux aéroports de Berlin-Brandenburg et Cologne/Bonn, et certaines entreprises ont basculé leurs rendez-vous clients en visioconférence. Les groupes hôteliers constatent une hausse des taux d’occupation dans les villes secondaires où les liaisons ferroviaires restent opérationnelles, signe que les voyageurs contournent les congestions urbaines.
Si ce contournement oblige à passer par des frontières, par exemple via Zurich ou Amsterdam pour éviter les grands hubs allemands, disposer des bons documents devient crucial. La page Allemagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) permet de vérifier en quelques minutes les conditions d’entrée et de déposer une demande de visa en ligne, facilitant ainsi les démarches administratives d’un voyage déjà stressant.
Cette grève illustre aussi une tendance plus large dans les relations sociales du secteur des transports en Allemagne. Le personnel de la sécurité aéroportuaire a mené quatre grèves d’une journée en janvier, et les agents au sol de Lufthansa ont averti qu’ils pourraient coordonner leurs actions avec la campagne de Ver.di dans les transports urbains. Les entreprises avec un fort volume de déplacements internes en Allemagne doivent donc anticiper en révisant leurs plans de contingence, notamment en matière d’indemnités pour les services de VTC et de protocoles de télétravail, en vue d’un printemps potentiellement marqué par de nombreuses grèves.
Ver.di réclame une réduction du temps de travail hebdomadaire, des temps de repos plus longs entre les postes et des primes plus élevées pour le travail de nuit et le week-end. Les employeurs rétorquent que de nombreux réseaux urbains sont déjà financièrement fragilisés après deux années d’inflation et de flambée des prix de l’énergie. Les négociations doivent reprendre le 4 mars ; le syndicat menace d’une escalade, qui pourrait coïncider avec les vacances scolaires de printemps.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact est immédiat : les navettes aéroportuaires, les liaisons tramway vers les centres de congrès et les autocars de substitution interurbains sont annulés ou fortement réduits. Les responsables des déplacements conseillent aux employés de prévoir au moins 45 minutes supplémentaires pour les files de taxis aux aéroports de Berlin-Brandenburg et Cologne/Bonn, et certaines entreprises ont basculé leurs rendez-vous clients en visioconférence. Les groupes hôteliers constatent une hausse des taux d’occupation dans les villes secondaires où les liaisons ferroviaires restent opérationnelles, signe que les voyageurs contournent les congestions urbaines.
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