
Le ministère des Affaires étrangères de Chypre a renouvelé, le 26 février 2026, son appel à éviter tout voyage en Iran et à quitter immédiatement le pays pour ceux qui s’y trouvent déjà, invoquant des tensions régionales accrues et le risque de perturbations rapides des routes aériennes. L’avis invite également les Chypriotes à faire preuve de vigilance au Liban, en Israël et dans les Territoires palestiniens.
Cette mise en garde place Chypre aux côtés d’un nombre croissant de pays révisant leurs recommandations pour le Moyen-Orient, suite au récent échec des négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’au renforcement naval américain dans le Golfe. Les compagnies aériennes desservant Larnaca et Paphos ont commencé à élaborer des plans de contingence pour d’éventuels détournements via les espaces aériens grec et égyptien, en cas de fermeture de l’espace aérien iranien ou irakien.
Avant leur départ, les voyageurs peuvent également simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ, qui propose aux résidents chypriotes des services en ligne pratiques pour les visas et passeports, avec des mises à jour en temps réel sur les règles d’entrée en constante évolution. Le portail dédié à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet de vérifier les exigences pour des points de transit alternatifs comme Mascate ou Athènes, et d’organiser un traitement express en cas de changement soudain d’itinéraire nécessitant un nouveau visa.
Les sociétés de sécurité privées conseillent aux multinationales employant du personnel basé à Chypre de vérifier les clauses de leurs assurances voyage relatives aux risques de guerre et de prévoir des itinéraires alternatifs pour l’évacuation médicale. Au moins deux entreprises énergétiques dont le siège est à Limassol ont activé des protocoles de « suivi et traçage » pour leurs ingénieurs en rotation à Bassorah et Doha, en privilégiant désormais les changements d’équipage via Mascate plutôt que Dubaï.
Les autorités consulaires rappellent que le système « Esther » — registre volontaire des voyageurs chypriotes — reste le moyen le plus rapide pour les diplomates d’envoyer des alertes par SMS et de coordonner d’éventuelles évacuations. Les inscriptions ont augmenté de 35 % depuis la publication de cet avis à la mi-janvier.
Cette mise en garde place Chypre aux côtés d’un nombre croissant de pays révisant leurs recommandations pour le Moyen-Orient, suite au récent échec des négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’au renforcement naval américain dans le Golfe. Les compagnies aériennes desservant Larnaca et Paphos ont commencé à élaborer des plans de contingence pour d’éventuels détournements via les espaces aériens grec et égyptien, en cas de fermeture de l’espace aérien iranien ou irakien.
Avant leur départ, les voyageurs peuvent également simplifier leurs démarches grâce à VisaHQ, qui propose aux résidents chypriotes des services en ligne pratiques pour les visas et passeports, avec des mises à jour en temps réel sur les règles d’entrée en constante évolution. Le portail dédié à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) permet de vérifier les exigences pour des points de transit alternatifs comme Mascate ou Athènes, et d’organiser un traitement express en cas de changement soudain d’itinéraire nécessitant un nouveau visa.
Les sociétés de sécurité privées conseillent aux multinationales employant du personnel basé à Chypre de vérifier les clauses de leurs assurances voyage relatives aux risques de guerre et de prévoir des itinéraires alternatifs pour l’évacuation médicale. Au moins deux entreprises énergétiques dont le siège est à Limassol ont activé des protocoles de « suivi et traçage » pour leurs ingénieurs en rotation à Bassorah et Doha, en privilégiant désormais les changements d’équipage via Mascate plutôt que Dubaï.
Les autorités consulaires rappellent que le système « Esther » — registre volontaire des voyageurs chypriotes — reste le moyen le plus rapide pour les diplomates d’envoyer des alertes par SMS et de coordonner d’éventuelles évacuations. Les inscriptions ont augmenté de 35 % depuis la publication de cet avis à la mi-janvier.