
Les employeurs étrangers prévoyant des missions en Belgique en 2026 devront faire face à des exigences salariales plus strictes, suite à la publication des nouveaux critères de salaire minimum pour les ressortissants hors EEE par la Wallonie, Bruxelles-Capitale et bientôt la Flandre. Ces seuils, utilisés pour l’examen des demandes de permis de travail B, de permis unique et de carte bleue européenne, sont indexés chaque année en fonction de l’inflation et de la croissance salariale, mais la hausse de cette année est l’une des plus importantes de la dernière décennie.
La Wallonie a ouvert la voie en relevant le salaire minimum pour les profils très qualifiés à 53 220 € (contre 51 613 € auparavant) et le seuil pour la carte bleue européenne à 68 815 €. Les transferts juniors dans le secteur des TIC doivent désormais percevoir au moins 34 408 €, tandis que les cadres dans ce domaine doivent atteindre 68 815 €. Bruxelles a choisi de conserver un modèle basé sur le salaire mensuel, fixant à 3 703,44 € le minimum pour les profils hautement qualifiés et à 6 647,20 € pour les cadres, des montants déjà supérieurs à ceux de nombreuses capitales européennes voisines en termes de rapport coût/talent. La Flandre maintiendra ses barèmes 2025 jusqu’à la publication des nouvelles statistiques nationales sur les salaires, après quoi les seuils seront révisés dans un délai d’un mois.
Pour faciliter la gestion de ces nouveaux seuils salariaux et simplifier les démarches administratives liées aux permis, les équipes de mobilité internationale peuvent externaliser le processus de visa auprès de spécialistes comme VisaHQ. Leur service dédié à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) propose des outils de candidature en ligne, des listes de contrôle des documents et des experts disponibles pour coordonner les demandes de permis unique, de permis de travail B et de carte bleue européenne dans les trois régions, garantissant ainsi la conformité aux nouvelles règles.
KPMG met en garde : ne pas respecter ces nouveaux seuils peut entraîner le rejet des demandes de permis, voire des sanctions pénales pour emploi illégal. Les employeurs doivent également prévoir des contributions sociales plus élevées, car les seuils sont exprimés en montants bruts. Pour les projets multi-juridictionnels, la Belgique pourrait donc sembler moins attractive que les Pays-Bas ou l’Allemagne, qui ont annoncé des augmentations plus modestes pour 2026.
Impact sur la mobilité : il est conseillé d’anticiper les discussions de recrutement et de fixer des packages de rémunération largement supérieurs aux seuils régionaux applicables. Pour les détachements de jeunes talents, il peut être judicieux de planifier les missions afin que les contrats soient signés avant la mise à jour des barèmes en Flandre. Les entreprises disposant déjà de titulaires de permis ne sont pas concernées avant leur renouvellement, mais les RH doivent intégrer ces coûts dans les cycles budgétaires de 2026.
La Wallonie a ouvert la voie en relevant le salaire minimum pour les profils très qualifiés à 53 220 € (contre 51 613 € auparavant) et le seuil pour la carte bleue européenne à 68 815 €. Les transferts juniors dans le secteur des TIC doivent désormais percevoir au moins 34 408 €, tandis que les cadres dans ce domaine doivent atteindre 68 815 €. Bruxelles a choisi de conserver un modèle basé sur le salaire mensuel, fixant à 3 703,44 € le minimum pour les profils hautement qualifiés et à 6 647,20 € pour les cadres, des montants déjà supérieurs à ceux de nombreuses capitales européennes voisines en termes de rapport coût/talent. La Flandre maintiendra ses barèmes 2025 jusqu’à la publication des nouvelles statistiques nationales sur les salaires, après quoi les seuils seront révisés dans un délai d’un mois.
Pour faciliter la gestion de ces nouveaux seuils salariaux et simplifier les démarches administratives liées aux permis, les équipes de mobilité internationale peuvent externaliser le processus de visa auprès de spécialistes comme VisaHQ. Leur service dédié à la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) propose des outils de candidature en ligne, des listes de contrôle des documents et des experts disponibles pour coordonner les demandes de permis unique, de permis de travail B et de carte bleue européenne dans les trois régions, garantissant ainsi la conformité aux nouvelles règles.
KPMG met en garde : ne pas respecter ces nouveaux seuils peut entraîner le rejet des demandes de permis, voire des sanctions pénales pour emploi illégal. Les employeurs doivent également prévoir des contributions sociales plus élevées, car les seuils sont exprimés en montants bruts. Pour les projets multi-juridictionnels, la Belgique pourrait donc sembler moins attractive que les Pays-Bas ou l’Allemagne, qui ont annoncé des augmentations plus modestes pour 2026.
Impact sur la mobilité : il est conseillé d’anticiper les discussions de recrutement et de fixer des packages de rémunération largement supérieurs aux seuils régionaux applicables. Pour les détachements de jeunes talents, il peut être judicieux de planifier les missions afin que les contrats soient signés avant la mise à jour des barèmes en Flandre. Les entreprises disposant déjà de titulaires de permis ne sont pas concernées avant leur renouvellement, mais les RH doivent intégrer ces coûts dans les cycles budgétaires de 2026.
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