
Le gouvernement fédéral belge a transmis au Parlement un projet de loi-programme qui traduit l’accord budgétaire de novembre 2025 en mesures fiscales concrètes ayant un impact direct sur les budgets de mobilité des entreprises. Selon un TaxNewsFlash publié par KPMG le 26 février, ce projet de loi instaurera une taxe uniforme de 10 € par passager embarquant sur un vol au départ de la Belgique à partir du 1er janvier 2027, avec une augmentation prévue en 2028 et 2029. Cette taxe s’appliquera quel que soit la classe de voyage ou la destination, en plus des prélèvements environnementaux introduits en 2024.
Le projet double également la taxe sur les primes d’assurance, qui passera à 9,6 %, et augmente la taxe sur les comptes titres. Mais pour les responsables mobilité, la taxe d’embarquement est la mesure phare : pour une équipe de 100 voyageurs fréquents effectuant six allers-retours annuels via Bruxelles ou Charleroi, le surcoût annuel dépasserait 12 000 €. Les compagnies aériennes devraient répercuter cette taxe directement dans le prix des billets, ce qui pourrait nuire à la compétitivité de la Belgique face à des hubs voisins comme Amsterdam-Schiphol ou Paris-CDG, qui appliquent déjà leurs propres taxes passagers.
Pour les voyageurs contraints de revoir leurs itinéraires et formalités à la lumière de ces changements, VisaHQ peut simplifier les démarches administratives. Via son portail belge (https://www.visahq.com/belgium/), le service centralise les dernières exigences en matière de visa, traite les autorisations électroniques et gère les demandes de groupe, permettant ainsi aux responsables mobilité d’assurer une conformité fluide avec les nouvelles réalités budgétaires.
Parmi les autres mesures susceptibles d’affecter les expatriés figure un facteur de correction qui réduira progressivement, à partir de 2027, les exonérations de retenue d’impôt sur les salaires accordées aux employeurs — des crédits liés à la R&D aux primes de travail de nuit. Bien que ce ne soit pas une mesure d’immigration à proprement parler, cette évolution alourdit les prévisions de coûts salariaux pour les multinationales exploitant des centres de services partagés ou des sites industriels dépendant de talents étrangers.
Prochaines étapes : le projet de loi devrait être adopté par le Parlement en mars. Les entreprises doivent intégrer la nouvelle taxe d’embarquement dans leurs budgets voyages 2026 et revoir leurs projections de coûts d’affectation pour 2027-2029. Les responsables voyages pourraient également envisager des itinéraires via Luxembourg ou Lille, où les taxes équivalentes restent moins élevées.
Le projet double également la taxe sur les primes d’assurance, qui passera à 9,6 %, et augmente la taxe sur les comptes titres. Mais pour les responsables mobilité, la taxe d’embarquement est la mesure phare : pour une équipe de 100 voyageurs fréquents effectuant six allers-retours annuels via Bruxelles ou Charleroi, le surcoût annuel dépasserait 12 000 €. Les compagnies aériennes devraient répercuter cette taxe directement dans le prix des billets, ce qui pourrait nuire à la compétitivité de la Belgique face à des hubs voisins comme Amsterdam-Schiphol ou Paris-CDG, qui appliquent déjà leurs propres taxes passagers.
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Prochaines étapes : le projet de loi devrait être adopté par le Parlement en mars. Les entreprises doivent intégrer la nouvelle taxe d’embarquement dans leurs budgets voyages 2026 et revoir leurs projections de coûts d’affectation pour 2027-2029. Les responsables voyages pourraient également envisager des itinéraires via Luxembourg ou Lille, où les taxes équivalentes restent moins élevées.
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