
À l’issue de discussions de haut niveau à Rome, le ministre de l’Intérieur Matteo Piantedosi a confirmé, le 25 février, que l’Italie délivrera 10 500 visas de travail aux citoyens pakistanais pour l’année quota 2026. Cette décision, annoncée conjointement avec le ministre pakistanais de l’Intérieur Mohsin Naqvi, s’inscrit dans le cadre pluriannuel du Decreto Flussi, qui fixe des plafonds d’immigration sectoriels et oriente les employeurs vers un recrutement légal.
Selon le communiqué commun, la majorité des places sera réservée aux secteurs de la construction, de l’agriculture, de la construction navale et de l’hôtellerie — des industries confrontées à une pénurie chronique de main-d’œuvre alors que la population active italienne diminue. Les employeurs devront soumettre leurs demandes via le portail en ligne du ministère de l’Intérieur ; les travailleurs retenus recevront un permis de séjour de deux ans, renouvelable sur présentation d’une preuve d’emploi continu.
Les employeurs et candidats souhaitant profiter de ce nouveau quota peuvent simplifier leurs démarches en passant par VisaHQ. Sur sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), VisaHQ offre des mises à jour en temps réel sur les ouvertures du Decreto Flussi, des listes de documents à fournir et la prise de rendez-vous, facilitant ainsi l’obtention des permis italiens sans retards coûteux.
Le ministre Piantedosi s’est également engagé à permettre l’entrée sans visa aux titulaires de passeports diplomatiques pakistanais, facilitant les déplacements officiels et témoignant d’un rapprochement bilatéral. De son côté, le Pakistan s’est engagé à renforcer les contrôles aux frontières pour lutter contre le trafic de personnes via la Libye et les Balkans occidentaux, une route qui a vu plus de 16 000 arrivées irrégulières de Pakistanais en Italie en 2025.
Pour les entreprises multinationales, ce quota élargi représente une opportunité précieuse pour combler les lacunes en talents, mais la période de candidature est très compétitive, les places étant prises en quelques minutes lors des « jours de clic ». Les équipes RH doivent préparer à l’avance les listes de travailleurs, les justificatifs et les signatures numériques, et envisager de collaborer avec des agences de recrutement agréées pour respecter la réglementation italienne.
Cette initiative renforce également la stratégie italienne qui combine une application stricte des règles (comme les transferts vers l’Albanie) avec des incitations à une mobilité professionnelle encadrée. Les observateurs anticipent des accords bilatéraux similaires avec la Tunisie et l’Égypte d’ici la fin de l’année, alors que Rome diversifie ses canaux d’immigration légale.
Selon le communiqué commun, la majorité des places sera réservée aux secteurs de la construction, de l’agriculture, de la construction navale et de l’hôtellerie — des industries confrontées à une pénurie chronique de main-d’œuvre alors que la population active italienne diminue. Les employeurs devront soumettre leurs demandes via le portail en ligne du ministère de l’Intérieur ; les travailleurs retenus recevront un permis de séjour de deux ans, renouvelable sur présentation d’une preuve d’emploi continu.
Les employeurs et candidats souhaitant profiter de ce nouveau quota peuvent simplifier leurs démarches en passant par VisaHQ. Sur sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), VisaHQ offre des mises à jour en temps réel sur les ouvertures du Decreto Flussi, des listes de documents à fournir et la prise de rendez-vous, facilitant ainsi l’obtention des permis italiens sans retards coûteux.
Le ministre Piantedosi s’est également engagé à permettre l’entrée sans visa aux titulaires de passeports diplomatiques pakistanais, facilitant les déplacements officiels et témoignant d’un rapprochement bilatéral. De son côté, le Pakistan s’est engagé à renforcer les contrôles aux frontières pour lutter contre le trafic de personnes via la Libye et les Balkans occidentaux, une route qui a vu plus de 16 000 arrivées irrégulières de Pakistanais en Italie en 2025.
Pour les entreprises multinationales, ce quota élargi représente une opportunité précieuse pour combler les lacunes en talents, mais la période de candidature est très compétitive, les places étant prises en quelques minutes lors des « jours de clic ». Les équipes RH doivent préparer à l’avance les listes de travailleurs, les justificatifs et les signatures numériques, et envisager de collaborer avec des agences de recrutement agréées pour respecter la réglementation italienne.
Cette initiative renforce également la stratégie italienne qui combine une application stricte des règles (comme les transferts vers l’Albanie) avec des incitations à une mobilité professionnelle encadrée. Les observateurs anticipent des accords bilatéraux similaires avec la Tunisie et l’Égypte d’ici la fin de l’année, alors que Rome diversifie ses canaux d’immigration légale.








