
Le 25 février, la société de services en emploi Access Financial a signalé que la loi finlandaise sur les étrangers, modifiée et en vigueur depuis le 8 janvier 2026, durcit considérablement les conditions pour les étrangers souhaitant obtenir un permis de séjour permanent. La durée de résidence continue requise passe de quatre à six ans, et les candidats doivent désormais prouver un niveau intermédiaire en finnois ou en suédois via un test officiel.
Un historique professionnel sans interruption ni allocation chômage pendant deux ans devient la norme, bien que les migrants à hauts revenus ou très qualifiés puissent encore prétendre au permis après quatre ans s’ils gagnent plus de 40 000 €, possèdent un diplôme supérieur reconnu ou obtiennent de meilleurs résultats aux tests linguistiques. Le Service finlandais de l’immigration (Migri) explique que ces mesures visent à améliorer l’intégration et à aligner le statut à long terme sur la contribution fiscale.
Pour les employeurs, cette évolution impose une planification anticipée : les budgets de formation linguistique devront probablement augmenter, et la durée des missions devra être revue pour que les collaborateurs clés atteignent les six ans requis avant la fin des projets. Les services RH doivent aussi suivre les périodes passées à l’étranger, car une absence cumulée de plus d’un an peut remettre à zéro le compteur des six ans.
Le portail dédié à la Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) peut grandement faciliter cette gestion administrative, offrant des conseils en temps réel sur l’éligibilité, les documents requis et la planification des tests linguistiques, tout en coordonnant directement avec les systèmes numériques en évolution de Migri — une solution efficace pour les entreprises comme pour les salariés afin de rester en conformité.
Les équipes de recrutement hors UE doivent impérativement informer les candidats des nouvelles exigences lors des négociations d’embauche pour éviter des surprises en matière de rétention. Par ailleurs, des sources gouvernementales annoncent qu’une plateforme de demande numérique, prévue pour fin 2026, intégrera des vérifications fiscales en temps réel, automatisant ainsi les contrôles de conformité. Les multinationales sont donc invitées à vérifier la qualité de leurs données de paie avant ce lancement.
Un historique professionnel sans interruption ni allocation chômage pendant deux ans devient la norme, bien que les migrants à hauts revenus ou très qualifiés puissent encore prétendre au permis après quatre ans s’ils gagnent plus de 40 000 €, possèdent un diplôme supérieur reconnu ou obtiennent de meilleurs résultats aux tests linguistiques. Le Service finlandais de l’immigration (Migri) explique que ces mesures visent à améliorer l’intégration et à aligner le statut à long terme sur la contribution fiscale.
Pour les employeurs, cette évolution impose une planification anticipée : les budgets de formation linguistique devront probablement augmenter, et la durée des missions devra être revue pour que les collaborateurs clés atteignent les six ans requis avant la fin des projets. Les services RH doivent aussi suivre les périodes passées à l’étranger, car une absence cumulée de plus d’un an peut remettre à zéro le compteur des six ans.
Le portail dédié à la Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) peut grandement faciliter cette gestion administrative, offrant des conseils en temps réel sur l’éligibilité, les documents requis et la planification des tests linguistiques, tout en coordonnant directement avec les systèmes numériques en évolution de Migri — une solution efficace pour les entreprises comme pour les salariés afin de rester en conformité.
Les équipes de recrutement hors UE doivent impérativement informer les candidats des nouvelles exigences lors des négociations d’embauche pour éviter des surprises en matière de rétention. Par ailleurs, des sources gouvernementales annoncent qu’une plateforme de demande numérique, prévue pour fin 2026, intégrera des vérifications fiscales en temps réel, automatisant ainsi les contrôles de conformité. Les multinationales sont donc invitées à vérifier la qualité de leurs données de paie avant ce lancement.
Plus de Finlande
View all
La Finlande accélère la construction de sa clôture à la frontière est — 110 km déjà achevés, une surveillance assistée par IA à venir
Expansion du commerce de détail à l’aéroport d’Helsinki : Lindex ouvrira son deuxième magasin côté piste le 27 février