
La Garde-frontière finlandaise a confirmé le 26 février que la construction de la nouvelle barrière orientale du pays avait déjà atteint 110 kilomètres dans le sud-est de la Finlande et reste en bonne voie pour une achèvement prévu plus tard cette année. Cette clôture, qui s’étendra finalement sur 200 kilomètres dans les secteurs les plus vulnérables, combine un grillage en acier de quatre mètres de haut, une route de service et un réseau de capteurs intégrés conçus pour détecter, suivre et classifier les mouvements en temps réel. Le colonel Jaakko Olli, commandant du district de la Garde-frontière du sud-est de la Finlande, a indiqué que la barrière avait déjà empêché deux traversées illégales en 2026 et amélioré de manière significative les temps de réaction des agents.
Le projet a été lancé suite à une forte augmentation de la « migration instrumentalisée » en provenance de Russie fin 2023, lorsque la Finlande a temporairement fermé les huit postes de contrôle routiers le long de la frontière de 1 340 kilomètres. Le Parlement a ensuite alloué 362 millions d’euros à un programme pluriannuel associant infrastructures physiques, caméras assistées par intelligence artificielle, systèmes anti-drones et nouvelle surveillance radio-technique. Des centaines d’entreprises finlandaises ont contribué aux travaux ; au plus fort du chantier, 600 ouvriers et 150 machines étaient actifs chaque jour.
Dans ce contexte, le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) peut simplifier les démarches administratives : la plateforme offre des informations actualisées sur les exigences de visa, des outils de demande en ligne et des options de livraison express pour les permis Schengen, de travail ou de transit, permettant aux employeurs et voyageurs d’adapter rapidement leurs itinéraires à mesure que le nouveau régime frontalier se met en place.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette clôture signifie que les passages terrestres avec la Russie resteront très restreints dans un avenir proche, contraignant les flux commerciaux et logistiques à se rediriger via l’Estonie, les pays baltes ou par voie aérienne et maritime. Les organisations qui font tourner leur personnel dans des usines ou centres de données finlandais près de Lappeenranta, Imatra ou Joensuu doivent anticiper des délais plus longs pour les livraisons de pièces et se préparer à d’éventuelles interdictions d’accès lors des tests des nouveaux systèmes de sécurité.
Les entreprises employant des ressortissants russes ou biélorusses en tant que travailleurs frontaliers doivent également surveiller les nouvelles règles de surveillance technique à venir : une fois le système opérationnel, les autorités recevront des données horodatées précises sur toute tentative d’approche de la clôture, renforçant ainsi le contrôle des conditions de permis de travail et des dépassements de séjour. Les équipes RH sont donc invitées à vérifier les historiques de voyage et à s’assurer que les employés étrangers disposent de routes alternatives dans l’espace Schengen en cas de rapatriement d’urgence.
Le projet a été lancé suite à une forte augmentation de la « migration instrumentalisée » en provenance de Russie fin 2023, lorsque la Finlande a temporairement fermé les huit postes de contrôle routiers le long de la frontière de 1 340 kilomètres. Le Parlement a ensuite alloué 362 millions d’euros à un programme pluriannuel associant infrastructures physiques, caméras assistées par intelligence artificielle, systèmes anti-drones et nouvelle surveillance radio-technique. Des centaines d’entreprises finlandaises ont contribué aux travaux ; au plus fort du chantier, 600 ouvriers et 150 machines étaient actifs chaque jour.
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Pour les responsables de la mobilité internationale, cette clôture signifie que les passages terrestres avec la Russie resteront très restreints dans un avenir proche, contraignant les flux commerciaux et logistiques à se rediriger via l’Estonie, les pays baltes ou par voie aérienne et maritime. Les organisations qui font tourner leur personnel dans des usines ou centres de données finlandais près de Lappeenranta, Imatra ou Joensuu doivent anticiper des délais plus longs pour les livraisons de pièces et se préparer à d’éventuelles interdictions d’accès lors des tests des nouveaux systèmes de sécurité.
Les entreprises employant des ressortissants russes ou biélorusses en tant que travailleurs frontaliers doivent également surveiller les nouvelles règles de surveillance technique à venir : une fois le système opérationnel, les autorités recevront des données horodatées précises sur toute tentative d’approche de la clôture, renforçant ainsi le contrôle des conditions de permis de travail et des dépassements de séjour. Les équipes RH sont donc invitées à vérifier les historiques de voyage et à s’assurer que les employés étrangers disposent de routes alternatives dans l’espace Schengen en cas de rapatriement d’urgence.
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