
Un rapport de terrain publié le 25 février par l’AFP met en lumière les répercussions économiques persistantes en Carélie du Nord, plus de deux ans après la fermeture des passages routiers entre la Finlande et la Russie. À Tohmajärvi — autrefois une halte animée pour deux millions de voyageurs annuels — cafés, stations-service et motels sont désormais presque déserts. Le taux de chômage local a grimpé à 18,2 %, contre 10,2 % au niveau national, suite à l’effondrement du commerce de transit.
Cette fermeture, imposée en décembre 2023 pour contrer ce que Helsinki qualifie de « flux hybride » de migrants russes, reste populaire à l’échelle nationale pour des raisons de sécurité. Cependant, les élus locaux dénoncent un soutien gouvernemental central insuffisant face aux pertes commerciales. Les projets d’investissements dans des parcs éoliens sont également au point mort, les turbines risquant d’interférer avec les nouveaux radars de surveillance frontalière, ce qui freine davantage la création d’emplois.
Les gardes-frontières interrogés soulignent que la frontière reste « paisible », tout en reconnaissant que la plupart des patrouilles croisent désormais plus d’animaux sauvages que de candidats à la traversée illégale. Le véritable débat porte sur la possibilité d’utiliser des exonérations fiscales ou des zones de développement spéciales pour redynamiser les infrastructures des aires de repos aujourd’hui à l’arrêt.
Dans ce contexte d’incertitude frontalière, les entreprises et particuliers devant encore acheminer du personnel ou des visiteurs via d’autres points d’entrée Schengen peuvent alléger les démarches administratives grâce à la plateforme numérique VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/). Ce service accompagne les demandeurs à travers les règles finlandaises de visa en constante évolution, fournit des listes de documents à jour et, lorsque c’est possible, accélère le traitement des dossiers — un atout précieux pour les équipes RH gérant des déploiements régionaux de dernière minute.
Pour les employeurs menant des projets sur sites isolés ou des opérations forestières dans l’est de la Finlande, le paradoxe du marché du travail est criant : malgré un chômage global élevé, des pénuries aiguës persistent dans la construction et la santé — secteurs qui recrutaient auparavant des saisonniers russes. Les équipes mobilité devront donc élargir leur recrutement à l’intérieur de l’UE, recourir aux dispositifs de travailleurs détachés ou solliciter des quotas d’exemption dans le cadre des nouvelles listes finlandaises des métiers en tension régionales.
Par ailleurs, la Garde frontalière finlandaise prolonge les ordres de fermeture temporaire mois après mois, ce qui incite les entreprises à planifier leurs calendriers de fret et de navettes pour 2026 en partant du principe que Niirala, Vaalimaa et les autres postes routiers resteront fermés au moins jusqu’au pic des vacances d’été.
Cette fermeture, imposée en décembre 2023 pour contrer ce que Helsinki qualifie de « flux hybride » de migrants russes, reste populaire à l’échelle nationale pour des raisons de sécurité. Cependant, les élus locaux dénoncent un soutien gouvernemental central insuffisant face aux pertes commerciales. Les projets d’investissements dans des parcs éoliens sont également au point mort, les turbines risquant d’interférer avec les nouveaux radars de surveillance frontalière, ce qui freine davantage la création d’emplois.
Les gardes-frontières interrogés soulignent que la frontière reste « paisible », tout en reconnaissant que la plupart des patrouilles croisent désormais plus d’animaux sauvages que de candidats à la traversée illégale. Le véritable débat porte sur la possibilité d’utiliser des exonérations fiscales ou des zones de développement spéciales pour redynamiser les infrastructures des aires de repos aujourd’hui à l’arrêt.
Dans ce contexte d’incertitude frontalière, les entreprises et particuliers devant encore acheminer du personnel ou des visiteurs via d’autres points d’entrée Schengen peuvent alléger les démarches administratives grâce à la plateforme numérique VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/). Ce service accompagne les demandeurs à travers les règles finlandaises de visa en constante évolution, fournit des listes de documents à jour et, lorsque c’est possible, accélère le traitement des dossiers — un atout précieux pour les équipes RH gérant des déploiements régionaux de dernière minute.
Pour les employeurs menant des projets sur sites isolés ou des opérations forestières dans l’est de la Finlande, le paradoxe du marché du travail est criant : malgré un chômage global élevé, des pénuries aiguës persistent dans la construction et la santé — secteurs qui recrutaient auparavant des saisonniers russes. Les équipes mobilité devront donc élargir leur recrutement à l’intérieur de l’UE, recourir aux dispositifs de travailleurs détachés ou solliciter des quotas d’exemption dans le cadre des nouvelles listes finlandaises des métiers en tension régionales.
Par ailleurs, la Garde frontalière finlandaise prolonge les ordres de fermeture temporaire mois après mois, ce qui incite les entreprises à planifier leurs calendriers de fret et de navettes pour 2026 en partant du principe que Niirala, Vaalimaa et les autres postes routiers resteront fermés au moins jusqu’au pic des vacances d’été.
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