
Les compagnies aériennes et les opérateurs de ferries ont commencé à refuser l’embarquement aux voyageurs ne disposant pas de la nouvelle Autorisation Électronique de Voyage (ETA) du Royaume-Uni, depuis l’entrée en vigueur de cette mesure le 25 février. Le ministère de l’Intérieur a confirmé que les ressortissants de 85 pays exemptés de visa, dont le Canada, doivent posséder une ETA approuvée, un eVisa ou une autre autorisation valide, sous peine d’être refoulés au moment de l’enregistrement. (gov.uk)
L’ETA coûte 16 £, est valable deux ans et permet des entrées multiples. Les transporteurs scanneront les passeports via le système britannique d’Informations Avancées sur les Passagers (Advance Passenger Information System) pour vérifier la présence d’une autorisation électronique avant de délivrer les cartes d’embarquement. Si les citoyens britanniques et irlandais sont exemptés, les binationaux voyageant avec un passeport canadien doivent présenter un passeport britannique valide (ou dans certains cas expiré) ou un Certificat de Droit d’une valeur de 589 £ ; ils ne peuvent pas se fier à une ETA.
Pour ceux qui trouvent la procédure complexe, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) prend en charge l’ensemble des démarches. Ce service soumet les demandes d’ETA, suit les mises à jour en temps réel et offre un support expert, garantissant que les voyageurs règlent tout problème bien avant le passage au comptoir d’enregistrement.
Cette mesure aligne le Royaume-Uni sur des systèmes de pré-contrôle comparables, tels que l’ESTA américain et l’Autorisation Électronique de Voyage canadienne. Le ministère de l’Intérieur souligne que cette autorisation numérique renforcera la sécurité aux frontières et ouvrira la voie à une expérience d’entrée « sans contact ».
Pour les entreprises canadiennes, ce changement ajoute une étape administrative supplémentaire pour les déplacements de dernière minute : les employés doivent faire leur demande via l’application mobile ou le site web de l’ETA et prévoir jusqu’à trois jours ouvrables pour l’approbation, même si la plupart des décisions sont rendues en quelques minutes. Les responsables des voyages doivent mettre à jour leurs listes de contrôle et documents d’information pour éviter des réorganisations coûteuses à la dernière minute.
Les détenteurs de passeports canadiens en transit au Royaume-Uni et passant par le contrôle des passeports — fréquent lors de vols multi-segments — doivent également disposer d’une ETA. Les politiques de voyage d’entreprise doivent donc inclure les itinéraires avec correspondances.
L’ETA coûte 16 £, est valable deux ans et permet des entrées multiples. Les transporteurs scanneront les passeports via le système britannique d’Informations Avancées sur les Passagers (Advance Passenger Information System) pour vérifier la présence d’une autorisation électronique avant de délivrer les cartes d’embarquement. Si les citoyens britanniques et irlandais sont exemptés, les binationaux voyageant avec un passeport canadien doivent présenter un passeport britannique valide (ou dans certains cas expiré) ou un Certificat de Droit d’une valeur de 589 £ ; ils ne peuvent pas se fier à une ETA.
Pour ceux qui trouvent la procédure complexe, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) prend en charge l’ensemble des démarches. Ce service soumet les demandes d’ETA, suit les mises à jour en temps réel et offre un support expert, garantissant que les voyageurs règlent tout problème bien avant le passage au comptoir d’enregistrement.
Cette mesure aligne le Royaume-Uni sur des systèmes de pré-contrôle comparables, tels que l’ESTA américain et l’Autorisation Électronique de Voyage canadienne. Le ministère de l’Intérieur souligne que cette autorisation numérique renforcera la sécurité aux frontières et ouvrira la voie à une expérience d’entrée « sans contact ».
Pour les entreprises canadiennes, ce changement ajoute une étape administrative supplémentaire pour les déplacements de dernière minute : les employés doivent faire leur demande via l’application mobile ou le site web de l’ETA et prévoir jusqu’à trois jours ouvrables pour l’approbation, même si la plupart des décisions sont rendues en quelques minutes. Les responsables des voyages doivent mettre à jour leurs listes de contrôle et documents d’information pour éviter des réorganisations coûteuses à la dernière minute.
Les détenteurs de passeports canadiens en transit au Royaume-Uni et passant par le contrôle des passeports — fréquent lors de vols multi-segments — doivent également disposer d’une ETA. Les politiques de voyage d’entreprise doivent donc inclure les itinéraires avec correspondances.









