
La réforme la plus ambitieuse de l’immigration au Canada depuis une génération a franchi une étape décisive le 25 février, lorsque le Comité permanent du Sénat sur la sécurité nationale, la défense et les anciens combattants a renvoyé le projet de loi C-12 à la chambre haute sans amendements. Intitulé officiellement « Loi concernant certaines mesures relatives à la sécurité des frontières du Canada et à l’intégrité du système d’immigration canadien », ce texte donnerait au gouverneur en conseil un pouvoir étendu pour modifier, suspendre ou annuler les permis de travail, les permis d’études et même les visas de résident permanent chaque fois que le gouvernement l’estime « dans l’intérêt public ».
Parmi les dispositions les plus controversées figurent la possibilité de suspendre l’acceptation ou le traitement de catégories entières de demandes, d’exiger des transporteurs qu’ils collectent des données supplémentaires sur les passagers, et de partager ces informations entre différents ministères fédéraux. La politique en matière de réfugiés serait également profondément modifiée : les demandeurs ayant déposé leur dossier plus d’un an après leur entrée au Canada, ou ceux ayant franchi irrégulièrement la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada, pourraient voir leur dossier suspendu de manière sommaire.
Les partisans au sein du gouvernement estiment que ces pouvoirs exceptionnels sont nécessaires pour réagir rapidement à la fraude, aux urgences sanitaires ou aux menaces à la sécurité. Les détracteurs — avocats spécialisés en immigration et défenseurs des réfugiés — dénoncent une concentration excessive de pouvoir entre les mains du Cabinet, au risque de laisser de véritables demandeurs dans l’incertitude. Un comité secondaire du Sénat avait recommandé de supprimer la plupart de ces nouveaux pouvoirs, mais ses propositions n’ont pas été retenues.
Dans ce contexte politique en constante évolution, VisaHQ peut s’avérer un allié précieux. La plateforme en ligne de l’entreprise suit en temps réel les changements réglementaires et aide les particuliers comme les employeurs à préparer des demandes de visa canadien conformes — qu’il s’agisse de permis de travail, d’études ou de visas de visiteur — contribuant ainsi à atténuer l’incertitude générée par des mesures comme le projet de loi C-12. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.visahq.com/canada/
Le Sénat doit tenir la troisième lecture le 26 février. Si le projet de loi est adopté sans amendements, il sera soumis directement à la sanction royale, permettant aux réformes d’entrer en vigueur avant la pause estivale. Les entreprises dépendant des talents étrangers, les établissements d’enseignement supérieur et les organismes d’aide aux réfugiés préparent déjà des plans de contingence en cas d’adoption du texte.
Concrètement, les employeurs devront probablement anticiper davantage dans leurs stratégies de mobilité internationale : des décrets pourraient geler certains flux de permis de travail sans préavis. Les conseillers en immigration recommandent de revoir les viviers de talents et de s’assurer que des voies alternatives — comme les transferts intra-entreprise ou les permis de travail réciproques — soient prêtes à être utilisées si les voies principales venaient à être suspendues.
Parmi les dispositions les plus controversées figurent la possibilité de suspendre l’acceptation ou le traitement de catégories entières de demandes, d’exiger des transporteurs qu’ils collectent des données supplémentaires sur les passagers, et de partager ces informations entre différents ministères fédéraux. La politique en matière de réfugiés serait également profondément modifiée : les demandeurs ayant déposé leur dossier plus d’un an après leur entrée au Canada, ou ceux ayant franchi irrégulièrement la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada, pourraient voir leur dossier suspendu de manière sommaire.
Les partisans au sein du gouvernement estiment que ces pouvoirs exceptionnels sont nécessaires pour réagir rapidement à la fraude, aux urgences sanitaires ou aux menaces à la sécurité. Les détracteurs — avocats spécialisés en immigration et défenseurs des réfugiés — dénoncent une concentration excessive de pouvoir entre les mains du Cabinet, au risque de laisser de véritables demandeurs dans l’incertitude. Un comité secondaire du Sénat avait recommandé de supprimer la plupart de ces nouveaux pouvoirs, mais ses propositions n’ont pas été retenues.
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Le Sénat doit tenir la troisième lecture le 26 février. Si le projet de loi est adopté sans amendements, il sera soumis directement à la sanction royale, permettant aux réformes d’entrer en vigueur avant la pause estivale. Les entreprises dépendant des talents étrangers, les établissements d’enseignement supérieur et les organismes d’aide aux réfugiés préparent déjà des plans de contingence en cas d’adoption du texte.
Concrètement, les employeurs devront probablement anticiper davantage dans leurs stratégies de mobilité internationale : des décrets pourraient geler certains flux de permis de travail sans préavis. Les conseillers en immigration recommandent de revoir les viviers de talents et de s’assurer que des voies alternatives — comme les transferts intra-entreprise ou les permis de travail réciproques — soient prêtes à être utilisées si les voies principales venaient à être suspendues.









