
Une note politique publiée le 25 février confirme que plus de 17 800 demandes d’immigration ont été examinées depuis que le Canada a élargi l’article 35(1)(b) de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) pour inclure toute personne ayant occupé des postes de haut niveau dans le régime iranien depuis le 23 juin 2003. En conséquence, des dizaines d’individus ont été déclarés inadmissibles ou expulsés, et des centaines d’autres font l’objet d’enquêtes actives. (law360.ca)
Cette mesure s’appuie sur la désignation de l’Iran en 2022 par Ottawa, en vertu de la LIPR, pour « violations graves et systématiques des droits humains », mais en élargit considérablement la portée en supprimant la nécessité de prouver une complicité personnelle dans les abus. Il suffit désormais d’avoir occupé un poste de haut niveau au sein du gouvernement, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique ou d’entités publiques pour se voir interdire l’entrée ou être expulsé si la personne se trouve déjà au Canada.
Les avocats soulignent que le niveau de preuve requis reste inférieur à celui des procédures pénales, s’appuyant principalement sur des sources ouvertes et des renseignements gouvernementaux confidentiels. Les personnes concernées disposent de peu de recours, hormis la possibilité de demander une exemption discrétionnaire au ministre de la Sécurité publique ou de contester la décision devant la Cour fédérale.
Pour ceux confrontés à ces règles complexes d’admissibilité, la plateforme Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre une aide pratique : évaluations d’éligibilité, listes de documents et suivi des demandes permettent aux candidats, employeurs et avocats d’identifier rapidement les signaux d’alerte et de gérer les demandes de dérogation ministérielle ou de réexamen judiciaire.
Pour les employeurs canadiens, universités et ONG employant des Iraniens à des postes de recherche ou de direction, ce changement impose des obligations accrues de diligence raisonnable. Les équipes RH et mobilité sont invitées à vérifier les expériences passées dans le secteur public iranien afin d’éviter des perturbations d’embauche ou des risques réputationnels.
Le gouvernement justifie cet élargissement comme nécessaire pour tenir la direction de Téhéran responsable de la répression interne et des activités déstabilisatrices à l’étranger, mais les critiques mettent en garde contre le risque d’inclure des personnes n’ayant joué aucun rôle dans des violations des droits humains, notamment des technocrates et diplomates en poste à l’étranger.
Cette mesure s’appuie sur la désignation de l’Iran en 2022 par Ottawa, en vertu de la LIPR, pour « violations graves et systématiques des droits humains », mais en élargit considérablement la portée en supprimant la nécessité de prouver une complicité personnelle dans les abus. Il suffit désormais d’avoir occupé un poste de haut niveau au sein du gouvernement, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique ou d’entités publiques pour se voir interdire l’entrée ou être expulsé si la personne se trouve déjà au Canada.
Les avocats soulignent que le niveau de preuve requis reste inférieur à celui des procédures pénales, s’appuyant principalement sur des sources ouvertes et des renseignements gouvernementaux confidentiels. Les personnes concernées disposent de peu de recours, hormis la possibilité de demander une exemption discrétionnaire au ministre de la Sécurité publique ou de contester la décision devant la Cour fédérale.
Pour ceux confrontés à ces règles complexes d’admissibilité, la plateforme Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) offre une aide pratique : évaluations d’éligibilité, listes de documents et suivi des demandes permettent aux candidats, employeurs et avocats d’identifier rapidement les signaux d’alerte et de gérer les demandes de dérogation ministérielle ou de réexamen judiciaire.
Pour les employeurs canadiens, universités et ONG employant des Iraniens à des postes de recherche ou de direction, ce changement impose des obligations accrues de diligence raisonnable. Les équipes RH et mobilité sont invitées à vérifier les expériences passées dans le secteur public iranien afin d’éviter des perturbations d’embauche ou des risques réputationnels.
Le gouvernement justifie cet élargissement comme nécessaire pour tenir la direction de Téhéran responsable de la répression interne et des activités déstabilisatrices à l’étranger, mais les critiques mettent en garde contre le risque d’inclure des personnes n’ayant joué aucun rôle dans des violations des droits humains, notamment des technocrates et diplomates en poste à l’étranger.








