
Les trois principaux syndicats belges ont appelé à une grève nationale de 24 heures le 12 mars 2026 pour protester contre les coupes budgétaires fédérales, et les acteurs du secteur aérien préviennent que le trafic aérien pourrait être quasiment paralysé. Arnaud Feist, directeur de l’aéroport de Bruxelles, a déclaré aux journalistes qu’« un arrêt quasi total de tous les vols au départ est le scénario le plus réaliste », tandis que l’aéroport de Charleroi anticipe des perturbations similaires. Le personnel de sécurité, les agents de manutention des bagages et les contrôleurs aériens — essentiels au bon fonctionnement des aéroports — font partie des grévistes.
Les compagnies aériennes ont commencé à suspendre la vente de billets pour les 11, 12 et 13 mars et proposent des modifications sans frais. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles, notamment de nombreux professionnels en déplacement, sont invités à reprogrammer dès maintenant leurs vols avant que les itinéraires alternatifs via Amsterdam, Paris CDG ou Francfort ne soient complets. Les vols entrants qui seront opérés devraient subir de longues files aux contrôles d’immigration et des retards dans la récupération des bagages, il est donc conseillé aux passagers en correspondance de prévoir des escales plus longues.
Si un changement de dates ou un détour par d’autres points d’entrée Schengen implique désormais la nécessité d’un visa belge nouveau ou mis à jour, la plateforme en ligne VisaHQ peut accélérer les démarches. Ce service (https://www.visahq.com/belgium/) vous guide dans les formalités, soumet les demandes numériques et organise la collecte des documents par coursier, garantissant ainsi que vos papiers soient prêts malgré les bouleversements causés par la grève.
Les multinationales ayant des missions urgentes en Belgique activent leurs plans de contingence : réunions en ligne, arrivée anticipée des collaborateurs ou passage par des aéroports régionaux comme Lille ou Eindhoven. Les responsables mobilité doivent également anticiper les répercussions sur Eurostar et le réseau ferroviaire national, souvent saturés lors des interruptions du trafic aérien.
Les précédentes grèves générales en Belgique ont paralysé les transports publics et provoqué des embouteillages dans les ports d’Anvers et de Zeebrugge ; les transitaires recommandent donc d’avancer les expéditions critiques d’au moins 48 heures. En cas d’échec des négociations, les autorités publieront un décret de service minimum seulement 48 heures avant la grève, laissant peu de marge pour des ajustements de dernière minute.
Les compagnies aériennes ont commencé à suspendre la vente de billets pour les 11, 12 et 13 mars et proposent des modifications sans frais. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles, notamment de nombreux professionnels en déplacement, sont invités à reprogrammer dès maintenant leurs vols avant que les itinéraires alternatifs via Amsterdam, Paris CDG ou Francfort ne soient complets. Les vols entrants qui seront opérés devraient subir de longues files aux contrôles d’immigration et des retards dans la récupération des bagages, il est donc conseillé aux passagers en correspondance de prévoir des escales plus longues.
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