
La Belgique installera une batterie de défense aérienne à courte portée NASAMS et un système anti-drone dédié au port d’Anvers d’ici 2027, a confirmé le Premier ministre Bart De Wever le 26 février 2026. Cette annonce fait suite à plusieurs incursions de drones qui, l’an dernier, ont temporairement fermé une base militaire et perturbé les opérations aéroportuaires. Jacques Vandermeiren, PDG du port, a indiqué que des drones non enregistrés ont survolé des sites sensibles tels que le complexe chimique BASF et la centrale nucléaire de Doel, soulignant la nécessité d’une protection renforcée pour le deuxième plus grand hub conteneurisé d’Europe.
Le NASAMS (Norwegian Advanced Surface-to-Air Missile System) est capable d’intercepter drones, missiles de croisière et avions de chasse jusqu’à 40 km. Les experts en défense notent qu’il est rare qu’un port commercial bénéficie de sa propre batterie, ce qui témoigne de l’importance stratégique d’Anvers pour les chaînes d’approvisionnement européennes dans les secteurs de l’énergie, de l’automobile et de la chimie.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette sécurité renforcée est une arme à double tranchant. Si les voyageurs d’affaires et les opérateurs logistiques apprécieront la réduction des risques d’interruptions liées aux drones, le ministère de la Défense a évoqué des zones d’exclusion temporaires durant les phases d’installation et de tests, pouvant affecter les transferts en hélicoptère et les vols VIP utilisant l’héliport du port. Les transitaires doivent également se préparer à des contrôles d’accès renforcés et à d’éventuelles escortes pour les cargaisons de grande valeur.
Dans ce contexte, entreprises et voyageurs peuvent faciliter leurs démarches vers la Belgique grâce à VisaHQ. Ce service propose un traitement rapide en ligne des visas et autres documents de voyage, ainsi que des mises à jour en temps réel sur les consignes de sécurité locales — un atout essentiel pour organiser des visites sur le site du port d’Anvers pendant la période de déploiement et de test du NASAMS. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/belgium/
Les autorités n’ont pas encore précisé l’emplacement exact de la batterie, mais annoncent l’arrivée des premiers éléments en 2027, avec une pleine capacité opérationnelle prévue l’année suivante. Le financement du projet proviendra d’un mix de fonds fédéraux de la défense et des recettes de l’autorité portuaire ; les documents d’appel d’offres sont attendus au deuxième trimestre 2026.
Le NASAMS (Norwegian Advanced Surface-to-Air Missile System) est capable d’intercepter drones, missiles de croisière et avions de chasse jusqu’à 40 km. Les experts en défense notent qu’il est rare qu’un port commercial bénéficie de sa propre batterie, ce qui témoigne de l’importance stratégique d’Anvers pour les chaînes d’approvisionnement européennes dans les secteurs de l’énergie, de l’automobile et de la chimie.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette sécurité renforcée est une arme à double tranchant. Si les voyageurs d’affaires et les opérateurs logistiques apprécieront la réduction des risques d’interruptions liées aux drones, le ministère de la Défense a évoqué des zones d’exclusion temporaires durant les phases d’installation et de tests, pouvant affecter les transferts en hélicoptère et les vols VIP utilisant l’héliport du port. Les transitaires doivent également se préparer à des contrôles d’accès renforcés et à d’éventuelles escortes pour les cargaisons de grande valeur.
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