
Le Royaume-Uni a officiellement lancé le 25 février 2026 son très attendu système d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA), étendant cette obligation à tous les visiteurs exemptés de visa, y compris les ressortissants autrichiens. Cette autorisation en ligne, facturée 10 £, est valable deux ans (ou jusqu’à l’expiration du passeport) et doit être obtenue au moins 72 heures avant l’embarquement pour le Royaume-Uni.
Pour les entreprises autrichiennes, cette mesure met fin à des décennies d’entrées sans formalités pour les réunions de courte durée, salons professionnels et visites intra-entreprises. Bien que l’ETA soit similaire dans son principe à l’ESTA américain ou au futur ETIAS européen, les autorités britanniques avertissent que les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux voyageurs sans approbation. Les compagnies ont déjà mis à jour leurs systèmes d’enregistrement pour vérifier les numéros ETA en lien avec les passeports.
Les entreprises et voyageurs souhaitant éviter les complications d’un nouveau portail en ligne peuvent recourir à la plateforme autrichienne de VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/), qui simplifie entièrement la demande d’ETA : formulaires préremplis, détection des erreurs courantes et suivi en temps réel des approbations, évitant ainsi aux équipes mobilité de courir après les confirmations et garantissant qu’aucun employé ne soit bloqué à l’embarquement.
Le Home Office assure que le traitement sera quasi instantané dans la grande majorité des cas, grâce à des contrôles automatisés des listes de surveillance. Cependant, des avocats spécialisés en protection des données soulignent que le Royaume-Uni se réserve le droit de refuser une demande sans justification, obligeant les candidats recalés à solliciter un visa classique, un processus pouvant prendre plusieurs semaines. Les responsables mobilité recommandent donc de faire les demandes dès que les itinéraires sont planifiés, et non à la dernière minute.
La Chambre de commerce autrichienne (WKÖ) estime à environ 160 000 le nombre de voyages d’affaires annuels entre l’Autriche et le Royaume-Uni. Le cabinet de conseil FM Global évalue le surcoût administratif à environ 3 millions d’euros par an, en frais directs et temps de travail. Certaines entreprises envisagent des alternatives virtuelles pour les formations courantes, tandis que d’autres regroupent les réunions pour limiter la fréquence des déplacements.
Le lancement de l’ETA constitue également une répétition générale avant l’entrée en vigueur de l’ETIAS européen, prévue en avril 2027, qui imposera aux Britanniques une obligation similaire pour leurs visites en Autriche. Les entreprises concernées par des flux bilatéraux sont donc invitées à profiter de ce déploiement britannique pour optimiser leurs processus, leurs pratiques de gestion des données et leurs supports d’information aux voyageurs.
Pour les entreprises autrichiennes, cette mesure met fin à des décennies d’entrées sans formalités pour les réunions de courte durée, salons professionnels et visites intra-entreprises. Bien que l’ETA soit similaire dans son principe à l’ESTA américain ou au futur ETIAS européen, les autorités britanniques avertissent que les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux voyageurs sans approbation. Les compagnies ont déjà mis à jour leurs systèmes d’enregistrement pour vérifier les numéros ETA en lien avec les passeports.
Les entreprises et voyageurs souhaitant éviter les complications d’un nouveau portail en ligne peuvent recourir à la plateforme autrichienne de VisaHQ (https://www.visahq.com/austria/), qui simplifie entièrement la demande d’ETA : formulaires préremplis, détection des erreurs courantes et suivi en temps réel des approbations, évitant ainsi aux équipes mobilité de courir après les confirmations et garantissant qu’aucun employé ne soit bloqué à l’embarquement.
Le Home Office assure que le traitement sera quasi instantané dans la grande majorité des cas, grâce à des contrôles automatisés des listes de surveillance. Cependant, des avocats spécialisés en protection des données soulignent que le Royaume-Uni se réserve le droit de refuser une demande sans justification, obligeant les candidats recalés à solliciter un visa classique, un processus pouvant prendre plusieurs semaines. Les responsables mobilité recommandent donc de faire les demandes dès que les itinéraires sont planifiés, et non à la dernière minute.
La Chambre de commerce autrichienne (WKÖ) estime à environ 160 000 le nombre de voyages d’affaires annuels entre l’Autriche et le Royaume-Uni. Le cabinet de conseil FM Global évalue le surcoût administratif à environ 3 millions d’euros par an, en frais directs et temps de travail. Certaines entreprises envisagent des alternatives virtuelles pour les formations courantes, tandis que d’autres regroupent les réunions pour limiter la fréquence des déplacements.
Le lancement de l’ETA constitue également une répétition générale avant l’entrée en vigueur de l’ETIAS européen, prévue en avril 2027, qui imposera aux Britanniques une obligation similaire pour leurs visites en Autriche. Les entreprises concernées par des flux bilatéraux sont donc invitées à profiter de ce déploiement britannique pour optimiser leurs processus, leurs pratiques de gestion des données et leurs supports d’information aux voyageurs.
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