
À exactement 27 mois du coup d’envoi, le ministère de l’Immigration du Canada a publié le 25 février une consigne claire : il n’y aura pas de « visa spécial Coupe du Monde ». Les visiteurs se rendant au nord pour le tournoi 2026 — y compris les millions de fans américains attendus à franchir la frontière terrestre pour les doubles rencontres de phase de groupes — devront se conformer aux règles habituelles de visa de visiteur ou d’autorisation électronique de voyage (eTA).
Cette annonce vise à prévenir une vague de publicités trompeuses sur les réseaux sociaux promettant des documents de voyage accélérés pour la Coupe du Monde. Les autorités ont conseillé aux demandeurs de faire leur demande en ligne via les portails officiels, de préciser leur motif de voyage lié à la Coupe du Monde pour le suivi, et de se méfier de tout consultant qui « garantit » une approbation. Posséder un billet pour un match, ont-elles insisté, n’influence en rien la décision de visa.
Besoin d’aide pour déterminer qui, dans votre délégation, a réellement besoin d’un visa — ou pour suivre des dizaines de demandes individuelles simultanément ? La plateforme centralisée de VisaHQ permet aux fans, entreprises et gestionnaires de voyages de vérifier instantanément l’éligibilité, de générer des listes de documents personnalisées et de suivre le statut des demandes pour plusieurs voyageurs, simplifiant ainsi la conformité bien avant le coup d’envoi.
Pourquoi cela importe pour les multinationales américaines : les programmes d’accueil clients, les voyages incitatifs et les missions transfrontalières liées au tournoi vont se heurter à une demande record de visas. Les gestionnaires de voyages doivent dès maintenant auditer la composition nationale de leur personnel ; les citoyens de pays soumis à visa résidant aux États-Unis avec un visa de travail pourraient avoir besoin d’un visa d’entrée canadien même pour un aller-retour dans la journée entre Seattle et Vancouver. Il en va de même pour les rotations d’équipes sur les projets de diffusion, d’hospitalité et de logistique.
Cette directive laisse aussi entrevoir des défis de coordination entre les trois pays hôtes. Contrairement aux tournois précédents, les voyageurs pourraient circuler plusieurs fois entre les États-Unis, le Mexique et le Canada en une seule semaine. Les équipes en charge de la mobilité doivent intégrer les vérifications de visas à entrées multiples et les validations ESTA/eTA dans la planification des itinéraires, tout en rappelant aux voyageurs que tout dépassement de séjour dans un pays pourrait compromettre leur réadmission dans les autres.
Cette annonce vise à prévenir une vague de publicités trompeuses sur les réseaux sociaux promettant des documents de voyage accélérés pour la Coupe du Monde. Les autorités ont conseillé aux demandeurs de faire leur demande en ligne via les portails officiels, de préciser leur motif de voyage lié à la Coupe du Monde pour le suivi, et de se méfier de tout consultant qui « garantit » une approbation. Posséder un billet pour un match, ont-elles insisté, n’influence en rien la décision de visa.
Besoin d’aide pour déterminer qui, dans votre délégation, a réellement besoin d’un visa — ou pour suivre des dizaines de demandes individuelles simultanément ? La plateforme centralisée de VisaHQ permet aux fans, entreprises et gestionnaires de voyages de vérifier instantanément l’éligibilité, de générer des listes de documents personnalisées et de suivre le statut des demandes pour plusieurs voyageurs, simplifiant ainsi la conformité bien avant le coup d’envoi.
Pourquoi cela importe pour les multinationales américaines : les programmes d’accueil clients, les voyages incitatifs et les missions transfrontalières liées au tournoi vont se heurter à une demande record de visas. Les gestionnaires de voyages doivent dès maintenant auditer la composition nationale de leur personnel ; les citoyens de pays soumis à visa résidant aux États-Unis avec un visa de travail pourraient avoir besoin d’un visa d’entrée canadien même pour un aller-retour dans la journée entre Seattle et Vancouver. Il en va de même pour les rotations d’équipes sur les projets de diffusion, d’hospitalité et de logistique.
Cette directive laisse aussi entrevoir des défis de coordination entre les trois pays hôtes. Contrairement aux tournois précédents, les voyageurs pourraient circuler plusieurs fois entre les États-Unis, le Mexique et le Canada en une seule semaine. Les équipes en charge de la mobilité doivent intégrer les vérifications de visas à entrées multiples et les validations ESTA/eTA dans la planification des itinéraires, tout en rappelant aux voyageurs que tout dépassement de séjour dans un pays pourrait compromettre leur réadmission dans les autres.










